<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063</id><updated>2011-10-06T11:30:52.510-07:00</updated><category term='Sepultura'/><category term='Jim Jones Revue'/><category term='Napalm Death'/><category term='Gorillaz'/><category term='Eddie Vedder'/><category term='Double Nelson'/><category term='The Only Ones'/><category term='The Ramones'/><category term='Supergrass'/><category term='Weezer'/><category term='Time Of Orchids'/><category term='Yes'/><category term='Soft Machine'/><category term='Matt Elliott'/><category term='Iron Maiden'/><category term='Alice Cooper'/><category term='Tangerine Dream'/><category term='AC/DC'/><category term='King Crimson'/><category term='Laibach'/><category term='Bill Haley And His Comets'/><category term='Bauhaus'/><category term='Carbon/Silicon'/><category term='This Immortal Coil'/><category term='Deep Purple'/><category term='The Last Shadow Puppets'/><category term='Emerson Lake and Palmer'/><category term='Cecil Taylor'/><category term='System Of A Down'/><category term='Mr Bungle'/><category term='The Smashing Pumpkins'/><category term='Lou Reed'/><category term='The Nice'/><category term='Iron Butterfly'/><category term='Kaiser Chiefs'/><category term='Moriarty'/><category term='Robert Wyatt'/><category term='Faust'/><category term='Caravan'/><category term='Mercury Rev'/><category term='Pink Floyd'/><category term='Miles Davis'/><category term='Current 93'/><category term='Neu'/><category term='Metallica'/><category term='Empire Of The Sun'/><category term='Morcheeba'/><category term='Black Sabbath'/><category term='The Legendary Pink Dots'/><category term='Les Wampas'/><category term='Rage Against The Machine'/><category term='ZZ Top'/><category term='Amon Düül II'/><category term='Guns N&apos; Roses'/><category term='The Moody Blues'/><category term='Coil'/><category term='Aerosmith'/><category term='The Raconteurs'/><category term='Led Zeppelin'/><category term='The Inspector Cluzo'/><category term='Dream Theater'/><category term='Mars Volta'/><category term='Mötley Crüe'/><category term='Jay Reatard'/><category term='Hawkwind'/><category term='The Cramps'/><category term='Porcupine Tree'/><category term='Death in June'/><category term='The Hives'/><category term='Genesis'/><category term='Camel'/><category term='A Place to Bury Strangers'/><category term='John Coltrane'/><category term='Godspeed You  Black Emperor'/><category term='No Age'/><category term='Uriah Heep'/><category term='David Bowie'/><category term='John Zorn'/><category term='The Ting Tings'/><category term='Alcohsonic'/><category term='A Tribe Called Quest'/><category term='Sparks'/><category term='Guru Guru'/><category term='Gong'/><category term='Motorhead'/><category term='Slayer'/><category term='Heaven and Hell'/><category term='The Datsuns'/><category term='Neil Young'/><category term='Queen'/><category term='ELpH'/><category term='The Alan Parson Project'/><category term='The Who'/><category term='Airbourne'/><category term='Blue Öyster Cul'/><category term='Cake'/><category term='Television'/><category term='The Subways'/><category term='Bob Dylan'/><category term='Steve Reich'/><category term='The Clash'/><title type='text'>General Stars</title><subtitle type='html'>Général Stars est un webzine répertoriant des critiques positives de disques par ses rédacteurs. Vous trouverez de tous les genres, du plus connu au moins connu, et le blog est ouvert aux critiques et aux commentaires.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>121</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4241535847124662637</id><published>2011-10-01T11:56:00.000-07:00</published><updated>2011-10-01T14:09:05.550-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='This Immortal Coil'/><title type='text'>THIS IMMORTAL COIL : THE DARK AGE OF LOVE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.fluctuat.net/albums-covers/8/6/3/album-18368.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://medias.fluctuat.net/albums-covers/8/6/3/album-18368.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"This album is dedicaced to the memory of John Balance &amp;amp; the living musical genious of Sleazy, and to all the dreamers still asleep."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Dark Age of Love, c'est avant tout un hommage à Coil, duo du milieu des années 80 -jusqu'en 2004 tout de même, connus et reconnus pour leur folie créative, leur originalité et surtout leur sensibilité dans leurs actes musicaux. Les douze artistes (ou groupes artistiques) de This Immortal Coil honorent ainsi la mémoire de John Balance, décédé il y a sept ans. Il leur faudra cinq ans pour reprendre à leur manière onze de leurs morceaux, sans paraphraser l'oeuvre de Coil ni en perdre l'esprit. Un défi de taille, qui paraîtrait ambitieux si les musiciens participant au projet n'étaient déjà réputés dans le milieu. De grands noms ou formations tels que Matt Elliott, Bonnie "Prince" Billy ou Crazy Oktopus figurent sur l'affiche. Enfin, en septembre 2010, l'album voit le jour. Peter Christopherson donna alors un avis très positif sur le résultat. Il décèdera un an plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tâche ardue, il a fallu choisir, pour This Immortal Coil, un nombre réduit de morceaux à reprendre au sein d'un nombre incalculables d'albums et d'essais musicaux. Leur choix s'est porté sur des titres musicalement compréhensibles, et relativement aisés d'écoute, bien souvent parmi les plus célèbres du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les morceaux de Coil sont fréquemment emprunts d'une certaine violence, pas nécessairement audible, mais camouflée, au second plan, provoquant un sentiment de malaise à travers de subtiles ruptures harmoniques. The Dark Age of Love, au contraire, fait couler la mélodie avec douceur, et surtout avec simplicité. les morceaux sont réduits à leur essence. Le premier titre éponyme est bercé par la voix de Yaël Naim (on est bien loin des "Dix Commandements" !), sur fond plus éthéré mais aussi plus harmonieux que l'original. La chanteuse va remanier la voix de Balance, alors plutôt rêche, dans une interprétation de The Dark Age of Love, et de Tattoed Man plus caressante, satinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Red Queen est probablement l'une des reprises les plus remarquables du disque. Qui aurait cru que ce morceau, au piano anarchique, opposant simultanément une harmonie et une disharmonie parfaite, puisse-t-être réinterprété de façon si mémorable ? L'aspect nerveux du piano est occulté, ainsi que le désespoir perceptible dans le chant de Balance. Une fois encore, la douceur est le mot d'ordre, toute la fébrilité de l'oeuvre originale est oubliée, le calme et la tranquillité dominent l'atmosphère. Une vision fascinante d'un morceau déjà sublime, projetée dans cette reprise qui présente un aspect nouveau du titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres morceaux ont été traités de la même manière. Ostia, complètement angoissant dans sa première version, n'est que légèrement agité dans la nouvelle. A l'instar de Teenage Lightning (qui fait ici presque plus Elliott que Coil...), de Tattoed Man, même de Love Secret Domain, titre initialement hyperactif, le coeur et l'impulsion mélodique ont été conservés, une façon magique de ne laisser apparaître que le beau dans Coil. Cette épuration évite de pâlottes tentatives de recréer la profondeur et la complexité des morceaux initiaux, acte totalement dénué de sens face à la qualité de ces compositions marquées par l'improvisation et la sensibilité du moment. Il fallait donc essayer de faire ressortir autre chose de l'oeuvre de Coil, n'en garder que l'élégance et l'enchantement. Une véritable gageure, donc, relevée avec succès par ces nombreux musiciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter une vraie rupture, néanmoins, avec Blood From the Air. L'aspect complètement anarchique du morceau a été conservé, mais il a en contrepartie été rendu plus... musical. Si l'original était presque noyé dans le bruit, la reprise est presque mélodique. Une performance à la hauteur des attentes... Le disque se termine sur une ballade inattendue sur le thème de Love Secret Domain (baptisée Outro LSD) assez courte, chantée par Matt Elliott, s'il vous plaît. Une fin toute en douceur, et le titre est clôturé sur une note agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Dark Age of Love n'a pas la prétention d'égaler les productions de Coil, que ce soit d'un point de vue technique ou artistique, mais témoigne d'un grand respect envers l'oeuvre de John Balance et de Peter Christopherson à travers un hommage en à la fois simple et sensible, peut-être dans une volonté d'immortaliser la réussite artistique des deux musiciens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4241535847124662637?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4241535847124662637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/10/this-immortal-coil-dark-age-of-love.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4241535847124662637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4241535847124662637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/10/this-immortal-coil-dark-age-of-love.html' title='THIS IMMORTAL COIL : THE DARK AGE OF LOVE'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-5667112706743789140</id><published>2011-06-06T10:01:00.000-07:00</published><updated>2011-06-06T11:16:01.045-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Godspeed You  Black Emperor'/><title type='text'>Godspeed you ! Black Emperor : Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://myrebirth.fr/files/godspeed-you-black-emperor.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://myrebirth.fr/files/godspeed-you-black-emperor.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous aimez le violon ? Les morceaux à rallonge de plus de vingt minutes ? Avec des titres de la taille d'une phrase ? Alors vous apprécierez Godspeed You ! Black Emperor, l'une des formations clef du Post-Rock, genre voluptueux de notre ère. Si d'aucuns considèrent qu'il ne s'agit que d'une infâme bouillie répétitive, insipide qui plus est, d'autre sauront apprécier à leur juste valeur (ou fausse, pourquoi pas) ces mélodies rythmées et touffues. Le label ? Constellation, celui auquel adhère tout Post-Rockeux qui se respecte. On peut au moins leur accorder une chose : leurs pochettes ont souvent la classe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre morceaux. Le disque se condense en (seulement) quatre petites pistes d'à peine vingt minutes chacune. On peut déjà crier au scandale, quand on sait que les morceaux, dans le milieu, atteignent aisément les quarantes minutes sans dérider. Ce qui a tendance à se rider, en revanche, ce sont les visages des auditeurs qui, les yeux fermés, montrent leur fascination/ennui pour le groupe par une concentration intense. Le premier morceau de Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven (le beau copier/coller), par exemple, met trois bonnes minutes à démarrer. Mais une fois lancé, c'est l'extase, avec l'union des cordes frottées avec enthousiasme, du synthé jouissif, de percus pas complexes mais jubilatoires et (cerise sur le gâteau) une pointe de cuivre qui se met doucement en valeur... Le gros cake au chocolat (it's a lie) s'achève presque dans un accord orgasmique, qui sied bien à une fin de morceau. Mais nous parlons de Post Rock, et ce-dernier n'a débuté que cinq minutes auparavant. La deuxième facette de Godspeed you ! Black Emperor, plus représentative que la première, se dévoile couche par couche. La dernière pelure d'oignon tombée révèle la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car Godspeed you !, c'est surtout des nappes et des nappes qui s'étalent sur de longues distances, presque un fond sonore permanent, animé par une batterie quasiment tribale, une osmose instrumentale parfois difficile à appréhender. L'ensemble s'accorde autour de la rythmique, qui décide réellement du ton des morceaux, dans une lente progression qui explique leur taille krautrockienne. C'est un concept souvent repris par les autres groupes du même mouvement, Silver Mont Zion (bon, ok, c'est presque le même groupe, et alors ???) ou encore Rien pour citer quelques exemples. On peut parfois noter un léger rapport au drone, et autres musiques passablement expérimentales de la même période. Mais il serait injuste de s'arrêter à cette qualification, péjorative dans certaines bouches, pour caractériser  Godspeed You ! Black Emperor. Si des extraits sont en effet plus des expérimentations musicales que des réalisations mélodiques à proprement parler - une partie du deuxième morceau fait presque néofolk -, leur musique demeure principalement un condensé de guitare à pédales, de synthé acéré et de mélodies répétitives violonniques. A noter le lourd impact de la basse qui ajoute à la dimension rythmique de leur univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat ? Un son agréable et dense, par moment tendus, hypnotique. C'est la grande force de GY!BE. Que l'on aime ou que l'on déteste, l'esprit est contraint de suivre le mouvement du pendule. Dans les passages les plus... lents... bizarres... Allez, chiants, les oreilles sont décontractées. Quand la tendance s'accélère, nieriez-vous que vous êtes contractés comme un pendu près de sa corde ? La comparaison est merdique mais explicite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, que penser de Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven ? Un disque remarquablement mené du début à la fin, parfois très simple, presque nu, mais réalisé avec beaucoup de sensibilité. Une très belle pochette - facteur important dans l'achat d'un disque - qui correspond bien à l'atmosphère un peu contemplative de l'album. Ceux qui le trouvent chiant, qu'ils aillent se faire un concert de drone. C'est épique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-5667112706743789140?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/5667112706743789140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/06/godspeed-you-black-emperor-lift-your.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5667112706743789140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5667112706743789140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/06/godspeed-you-black-emperor-lift-your.html' title='Godspeed you ! Black Emperor : Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3537842467067541152</id><published>2011-04-28T10:14:00.000-07:00</published><updated>2011-06-06T11:21:02.522-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Inspector Cluzo'/><title type='text'>The Inspector Cluzo : The French Bastards</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.israbox.com/uploads/posts/2010-12/1292777760_cover.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://www.israbox.com/uploads/posts/2010-12/1292777760_cover.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Japon, 2010. Comme pour chaque semaine, un classement des meilleures ventes nationales a lieu. En ce mois de Mai torride, la première place est attribuée à Lady Gaga, sans trop de surprise pour les fans. Mais en second vient un disque d'une formation française inconnue : The Inspector Cluzo avec The French Bastards, du rock un poil bourrin provenant du pays du coq et du fromage. Le WTF a du surprendre bon nombre de nippons amateurs de leur pop kitshouille nationale, qui fait la fierté du pays du soleil levant, mais plus encore Laurent Lacrouts et Mathieu Jourdain, la paire de fauteurs de trouble à l'origine du groupe. Ils sont deux musiciens aux tripes bien accrochées, batterie, guitare, strict minimum mais qui envoie plus dans le bide que le pâté de votre belle mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à une introduction instrumentale violente, métallique et jazzy tout à la fois, le disque démarre avec énergie par le clou du spectacle, The French Bastards, morceau dynamique peu flatteur mais si enflammé que les injures sont oubliées au fur et à mesure qu'elles sont proférées. De toutes façons, leur mode de pensée se détermine assez facilement. The Inspector Cluzo détestent Michael Jackson, les français en général, Michael Jackson, les connards de musiciens qui utilisent des séquences honteuses, le monde entier et par dessus tout les bassistes, entités musicales aussi inutiles qu'hérétiques qui ne devraient même pas exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le point fort du groupe est sa grande variété de styles qu'il enchaînent avec la même vitalité entêtante. Ainsi, leur musique surfe parfois dans des vagues funky pour passer rapidement dans des tonalités plus métalliques... De même, quand ils "enculent" musicalement Michael Jackson, certains fragments (vocaux) ne seraient probablement pas reniées par l'ex King of Pop au titre si surfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les versions studio de leurs morceaux, on pourra remarquer l'appui d'un organiste et parfois d'un bassiste, qui renforcent la dimension assez spectaculaire du groupe. Ils n'avaient malheureusement pas d'useur de platines tueur de zombie, mais on sent aussi un (très) léger appui électronique. Mais pas trop, faut pas déconner avec ça, et The Inspector Cluzo ne sont pas des tapettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant quarante-cinq minutes aux pistes chronométrées (on évite de dépasser la barre des 4 minutes, fatale à tout bon morceau de rock), on a le droit à du rock métal funk acéré et tonique, que les acheteurs japonais ont su apprécier dans un instant de lucidité. On mélange le genre avec un guitariste de talent, un batteur violent, beaucoup d'humour et d'autodérision, et on obtient The Inspector Cluzo, une terrine explosive à resservir à tout le monde... Ils adoreront !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3537842467067541152?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3537842467067541152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/04/inspector-cluzo-french-bastards.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3537842467067541152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3537842467067541152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/04/inspector-cluzo-french-bastards.html' title='The Inspector Cluzo : The French Bastards'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-5988014515357541315</id><published>2011-03-22T09:07:00.000-07:00</published><updated>2011-03-22T10:42:15.208-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Current 93'/><title type='text'>CURRENT 93 : SWASTIKAS FOR NODDY</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/52/Swastikas_for_noddy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/52/Swastikas_for_noddy.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez tous ces blockbuster américains, littéralement inondés d'acteurs connus qui montreront leur belle gueule cuivrée pendant une heure quarante ? Eh bien, Swastikas For Noddy, c'est pareil. Au programme, David Tibet, illustre fondateur de Current 93 ; John Balance, défunt membre de Coil ; Rose McDowall (Sorrow, Spell) ; le célèbre Steven Sapleton, en provenance directe de Nurse With Wound ; Pierce Douglas, distingué musicien de Death in June ; ainsi qu'une troupe entière d'inconnus notoires, dont on ne doutera pas de l'excellence du travail. Comme quoi, la musique industriel, ça n'est finalement qu'une seule mais grande famille. Avec un staff pareil, le résultat ne pouvait qu'être au rendez-vous. C'est ainsi que le 9 novembre de l'an de grâce mille neuf cent quatre vingt sept seront enregistrés pas un, ni deux, mais bien dix-sept morceaux, de taille et d'influence variables, qui raviront les connaisseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qualifier l'œuvre de David Tibet, d'aucuns pourraient parler, à tort ou à raison, de néofolk cireux à tendance moyenâgeuse. C'est ainsi que le disque s'ouvre sur un chant a capella qui n'aurait pas fait honte à un certain Grégoire, sous la voix veloutée du fondateur de Current 93. Suite à quelques prometteuses vibrations de cordes vocales, introduction planante à la suite du menu, Swastikas For Nobody débute réellement, presque avec hargne. Le chant gagne en intensité et en agressivité, surpassant l'impassibilité des chœurs et de l'accompagnement des guitaristes, grattant implacablement accord sur accord, comme pour faire fondre, en aide à Tibet, le silence et la sérénité qui semblaient avoir construit leurs bases en début d'album. L'union de ces artistes montre un univers qu'ils ont en commun, et qu'ils tentent - ou non - de partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fidèles aux traditions de la musique industrielle, quelques samples et boîtes à rythme bruitistes - roulements de trains, opérettes lointaines - viennent pimenter par moments la musique habituellement assez standardisée de Tibet. On ressent l'influence de Douglas, Stapleton et McDowall, toujours sur le fond doux et cotonneux introduit par David Tibet. Une fois encore, on observe que les différents univers des musiciens, bien qu'assez éloignés, sont loin d'être indissociables. Néanmoins, on ressent des changements assez nets, bien que progressifs, dans l'évolution de la mélodie. La voix de McDowall apporte ainsi une touche inquiétante dans Black Flower Please, une sorte de ritournelle de l'angoisse qui cèdera le pas à un air tout à fait joyeux. Tout est fait pour bercer l'auditeur dans différents domaines, avec des transitions parfois brutales et surprenantes. A noter, une amusante reprise de The Summer of Love, de Blue Öyster Cult, qui rappellera des souvenirs aux vieux de la vieille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le disque atteint son point culminant à son onzième morceau : Beausoleil, huit minutes libératrices et pleines d'humour et de cris de joie. Presque tout le monde y contribue dans la bonne humeur la plus totale. David Tibet laisse derrière lui tout son sérieux, criant toujours plus fort ce mot français avec un accent... so british... On l'a rarement vu aussi détaché de son caractère habituellement posé. Pendant ce temps, chacun reprend le double-mot en chœur et un zouave (l'on pourra soupçonner Balance ou Stapleton - ou même les deux) s'amuse à faire des sons gargouillant bizarres avec un synthé. Un condensé de bonheur béat, qui détendra les nerfs les plus rugueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut donc pas attendre Swastikas For Noddy comme un album de Current 93, mais plus comme une exceptionnelle collaboration de tous les précurseurs du néofolk, et même de la musique industriel. Libre de toute tension et de toute ligne principale, il fera apparaître des facettes différentes, sous l'influence des différents artistes qui y contribuent, mais sous forme d'un bloc unique, presque magique et plein d'espoir. Aujourd'hui encore, la plupart de ces groupes - bien souvent des one man band - officient encore dans les salles de concerts et dans les bacs indus (un peu plus rare en France, pour notre plus grand malheur), et ce disque, sans être, finalement, vraiment extraordinaire en lui-même, est un bon moyen de tous les appréhender.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-5988014515357541315?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/5988014515357541315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/03/current-93-swastikas-for-noddy.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5988014515357541315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5988014515357541315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/03/current-93-swastikas-for-noddy.html' title='CURRENT 93 : SWASTIKAS FOR NODDY'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2726470907904105453</id><published>2011-02-11T06:51:00.000-08:00</published><updated>2011-02-11T07:59:57.061-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ELpH'/><title type='text'>ELpH : Zwölf  20' To 2000</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_cvZRpnpzzaw/SBZ69qTEZAI/AAAAAAAABvc/zayPhs2cSGA/s320/R-70580-1180179733.jpeg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_cvZRpnpzzaw/SBZ69qTEZAI/AAAAAAAABvc/zayPhs2cSGA/s320/R-70580-1180179733.jpeg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En 1999, le label &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Raster-Norton&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, qui prend en charge de nombreuses formations électroniques et minimalistes, a organisé un évènement spécial pour le passage au deuxième millénaire. Douze artistes de cette vague ont ainsi tiré des albums de vingt minutes, en édition limitée, au rythme d'un par mois. A chaque fois, même boitier rond et transparent, et même disque translucide décidément peu aisé à ranger convenablement dans une médiathèque. En clôture  de ces sorties mensuelles, une grosse claque pour tous les amateurs de bruit et d'ambiant : ELpH (alias Coil) et son unique mais superbe morceau "Zwölf".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien reconnaître que dans le milieu de l'expérimental musical, si l'on trouve nombre de titres et de concepts intéressants, une certaine proportion demeurent rigoureusement chiants et seuls des snobinards patentés en vanteront les mérites. C'est en cela que l'ambiant et la noise sont risqués pour un musicien osé. Il peut pondre un morceau original et passionnant aussi bien qu'une bouillie insipide composée d'extraits d'enregistrements fumeux de trains, d'oiseaux ou du bien célèbre cri de l'hippocampe feuillu. Fascinant. Mais John Balance et Peter Christopherson (dont nous pouvons déplorer le récent décès) avaient de l'imagination à revendre, et ont réussi à mettre au point un morceau ni assommant, ni insipide, ni soporifique, mais au contraire un titre captivant qui compte parmi leurs meilleures productions d'ambiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant le disque commence sobrement, à la manière d'à peu près tous les morceaux bruitistes (j'exagère, je sais...), à savoir avec un soufflement continu reposant sur un silence de plomb. Mais le sifflement varie, s'intensifie lentement, pour être rejoint par un rythme très léger. La manœuvre est exécutée d'une main de maître, et dès lors, le bruit devient envoûtant... Une boîte à rythme très légère mais très présente est mise en place, bercée par deux grincements profonds et obscurs qui alternent dans une atmosphère mortelle. De légers cafouillages interviennent par instants dans le rythme, qui poursuit sa course avec une implacabilité effrayante. Elle s'estompe, au profit d'un crissement odieux. Silence, soudain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On évolue donc dans un univers de peur palpable, de débris d'engins électroniques hors-services et de courtes séquences qui transpercent douloureusement la monotonie du paysage musical. L'ambiance n'est pas froide, mais humide et malsaine. L'image d'un monde apocalyptique en désolation peut transparaître parfois, dans un tremblement qui s'amplifie de plus en plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du morceau, un revers surprenant a lieu : une boîte à rythme plus traditionnelle prend place dans le maelström tournoyant et menaçant qui sévit dans ce petit album. Mais jamais on ne s'ennuie, plongé(e) dans la torpeur ensorcelante d'ELpH. Enfin, cerise sur le gâteau, le final. Une minute avant la fin démarre dans un soubresaut un orphéon laborieux, musique de cirque ou de dessin animé, ultime reste tremblotant de l'humanité, et Zwölf s'achève dans un accord final de cet orchestre, dans une dernière vibration sonore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc par ce morceau que John Balance et Peter Christopherson célèbrent, quelques jours auparavant, le passage à l'an 2000. Ils clôturent admirablement le projet de Raster-Noton (qui recevra l'an suivant le prix &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Golden Nica &lt;/i&gt;de la part du jury d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ars Electronica&lt;/span&gt;). Si ce disque est représentatif de l'avenir qui nous attend, c'est un futur bien sombre qui nous ouvre ses portes. Sur ces bonnes paroles, je vous le souhaite officiellement avec onze ans de retard : bonne année 2000 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Zwölf (20.02)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2726470907904105453?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2726470907904105453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/02/elph-zwolf-20-to-2000.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2726470907904105453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2726470907904105453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/02/elph-zwolf-20-to-2000.html' title='ELpH : Zwölf  20&apos; To 2000'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cvZRpnpzzaw/SBZ69qTEZAI/AAAAAAAABvc/zayPhs2cSGA/s72-c/R-70580-1180179733.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-368333115608707020</id><published>2011-02-09T06:34:00.001-08:00</published><updated>2011-02-10T13:28:37.324-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coil'/><title type='text'>COIL : THE ANGELIC CONVERSATION</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/TVKmmDONryI/AAAAAAAAAOw/mxdO2vU5bGU/s1600/The%2BAngelic%2BConversation.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 319px; height: 321px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/TVKmmDONryI/AAAAAAAAAOw/mxdO2vU5bGU/s400/The%2BAngelic%2BConversation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571698861640888098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;"Being your slave, what should I do but tend&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Upon the hours and times of your desire?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;o:officedocumentsettings&gt;   &lt;o:allowpng/&gt;  &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:trackmoves/&gt;   &lt;w:trackformatting/&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt; 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  &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="19" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Subtle Emphasis"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="21" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Emphasis"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="31" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Subtle Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="32" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="33" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Book Title"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="37" name="Bibliography"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="39" qformat="true" name="TOC Heading"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable  {mso-style-name:"Tableau Normal";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-priority:99;  mso-style-parent:"";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin-top:0cm;  mso-para-margin-right:0cm;  mso-para-margin-bottom:10.0pt;  mso-para-margin-left:0cm;  line-height:115%;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:11.0pt;  font-family:"Calibri","sans-serif";  mso-ascii-font-family:Calibri;  mso-ascii-theme-font:minor-latin;  mso-hansi-font-family:Calibri;  mso-hansi-theme-font:minor-latin;  mso-bidi-font-family:"Times New Roman";  mso-bidi-theme-font:minor-bidi;  mso-fareast-language:EN-US;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Peter Christopherson et John Balhance écoutait Popol Vuh, c'est certain. Comme le groupe de Florian Fricke, Coil avait compris à quel point une bande originale peut s'émanciper du film qu'elle accompagne : à l'instar des musiques qui accompagnaient les films de Werner Herzog dans les années 70, la musique de The Angelic Conversation, long métrage expérimental militant de Dereck Jarman, se passe sans mal des images de ce dernier : elle se suffit à elle-même en tant que musique bien sûr, mais aussi en tant qu'histoire. Une histoire, un conte lent et méditatif où Coil a compris que, plus que les notes, le silence peut se transformer en puissante force évocatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence donc, il baigne l'album entier en fait, ponctué discrètement par des bruits d'eau, d'orage, bruits de pas, clochers d'église discrets... Des instruments il y en, peu certes, mais utilisés de manière judicieuse : envolée céleste de cordes, percussions martiales, timbales rituelles, rien n'est en quantité suffisante pour constituer un morceau, rien n'est jamais vraiment entendu : une tambour frotté, quelque secondes passent, un rêve, rien de plus... Au lieu de faire de la musique, Coil ne fait qu'en parler. Les contours sont dessinés mais l'encre n'est posé que par touche. The Angelic Conversation est un dessin érotique, rien n'est montré, tout n'est que suggestion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a la voix, Judi Dench en fait, posé, sure d'elle, aussi large que le silence qui l'entoure presque constamment, déclamant posément Shakespeare, jamais trop longtemps, s'éteignant peu à peu, laissant place au silence, aux bruits d'eau, aux instruments, puis au silence à nouveau, étendu à perte de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque années plus tard, Coil écrira Ostia, sans peut être jamais réalisé à quel point The Angelic Conversation en annonçait la couleur : cette maitrise des cordes et du bruitage existait déjà sur ce dernier. A la lumière d'Ostia, The Angelic Conversation apparait comme une version dilatée du meilleur morceau de Coil. Un disque entier de tâtonnement, de recherche, une ébauche laissée comme tel par peur d'en gâcher les esquisses les plus belles.&lt;br /&gt;Le duo se transforme ici : des débuts de Coil, violents et sales, s'élève quelque chose de plus singulier qu'on ne pouvait que supposer à l'écoute de Scatology. La musique industrielle de Coil s'est arrêté et de leurs début ces derniers n'ont gardés que deux morceaux : leur premier effort : "How To Destroy Angels" (car celui-ci était déjà un rituel païen avant d'être une musique), et "At The Heart of It All" (ici renommé Montecute), voyage onirique qui jurait avec la violence organique de Scatology. Coil venait de trouver un filon inexploité alors. Depuis, les deux hommes n'ont cessé creusés profond, très profond...&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr style="vertical-align: top;"&gt;&lt;td&gt;&lt;dl&gt;&lt;dd&gt;&lt;i&gt;"To me, fair friend, you never can be old,&lt;/i&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;&lt;i&gt;For as you were when first your eye I ey'd"&lt;/i&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-368333115608707020?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/368333115608707020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/02/coil-angelic-conversation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/368333115608707020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/368333115608707020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/02/coil-angelic-conversation.html' title='COIL : THE ANGELIC CONVERSATION'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/TVKmmDONryI/AAAAAAAAAOw/mxdO2vU5bGU/s72-c/The%2BAngelic%2BConversation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3095099331062461916</id><published>2011-02-09T06:34:00.000-08:00</published><updated>2011-02-10T12:55:53.359-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Matt Elliott'/><title type='text'>MATT ELLIOTT : DRINKING SONGS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_rwq7Zz63Dwk/SuFkS11sweI/AAAAAAAABxk/eoR-Fe23AVM/s400/matt-elliott-drinking-songs.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_rwq7Zz63Dwk/SuFkS11sweI/AAAAAAAABxk/eoR-Fe23AVM/s400/matt-elliott-drinking-songs.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans la longue liste des artistes dépressifs et déprimants, Matt Elliott figure très certainement dans la décade de tête. Musicien Folk des années 2000, il se distingue par une patte musicale reconnaissable entre toutes, gorgée de tristesse. Bon, pour faire court, c'est pas le genre de truc qu'on se met pour se fendre la pêche. Aussi déconseillé le matin, sauf si vous vous rendez à un enterrement peu après. De plus, ce disque est à proscrire si vous avez tendance à vous endormir avec une bouteille de pinard dans les bras, même votre médecin vous le fera remarquer. Ces recommandations faites, nous pouvons commencer à décortiquer Drinking Songs, perle des années 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'entrée de jeu, les premiers arpèges sont annonciateurs d'une musique qui ferait se pendre une corde elle-même. Le thème du suicide est omniprésent, rendu particulièrement glauque par des mélodies qui colleraient parfaitement à l'ambiance des bistrots de Berlin-Est durant la Guerre Froide. Elles sont teintes d'un désespoir amer piqué de tristesse. Les enchaînements d'accords au piano, presque chauds dans un premier temps, finissent par se ternir, se dénuder pour laisser place à un souffle glacé et ardent, faussement suave en apparence mais âcre en vérité. La guitare, elle, continue, imperturbable, sans tenir compte de la profonde rancœur qui l'enveloppe. Rien n'adoucit cette musique obscure, si ce n'est la voix brûlante de Matt Elliott, presque fiévreuse, qui sucre légèrement la détresse des morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de très joyeux, vous l'aurez compris, mais les sensations qui naissent de ce volume sont dues à un mélange bien dosé, qui a permis la création d'un thème musical repris dans tout le disque avec différentes variations. Cependant, rassurez-vous, il est loin d'être monotone. Simplement, il martèle inlassablement à coups de désespoir mesuré ses mélodies. Tous les moyens sont alors bons : violons découragés et sinueux, ensembles vocaux dignes de l'animation d'un mausolée, arpèges rigoureusement exécutés et un piano en arrière plan mais pourtant très présent, qui vient finaliser le cocon fantomatique de la composition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut noter les passages très calmes du début du dernier morceau, qui font s'émerger d'une longue torpeur vos oreilles délicates qui prévoient déjà de se passer la corde autour du lobe... Ils se distinguent par leur nature posée, aléatoire et discrète, et vont plonger dans une musique de plus en plus rythmique avant de sombrer progressivement dans le bruitisme, dans un chaos grinçant et cafouilleux, pour chuter définitivement dans le nuage blanc et noir caractéristique des écrans hors-service. C'est alors une extase de sons provenant de toutes parts, suivie d'un piano de plus en plus anarchique et d'un lointain reste des mélodies de Matt Elliott, le tout dans une cohésion extraordinaire, malgré la confusion de l'enveloppe sonore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un superbe album, donc, déprimant jusqu'à l'os, et qui restera probablement longtemps dans les mémoires. En revanche, coupez le son quand vous passez sur un pont. On ne sait jamais quelle idée pourrait vous passer par la tête...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. C.F. Bundy&lt;br /&gt;2. Trying to Explain&lt;br /&gt;3. The Guilty Party&lt;br /&gt;4. What's Wrong&lt;br /&gt;5. The Kursk&lt;br /&gt;6. What the Fuck am I Doing on this Battlefield ?&lt;br /&gt;7. A Waste of Blood&lt;br /&gt;8. The Maid we Messed&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3095099331062461916?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3095099331062461916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/02/matt-elliott-drinking-songs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3095099331062461916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3095099331062461916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/02/matt-elliott-drinking-songs.html' title='MATT ELLIOTT : DRINKING SONGS'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_rwq7Zz63Dwk/SuFkS11sweI/AAAAAAAABxk/eoR-Fe23AVM/s72-c/matt-elliott-drinking-songs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4736436504550088812</id><published>2011-01-07T06:18:00.000-08:00</published><updated>2011-01-07T06:22:38.109-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Legendary Pink Dots'/><title type='text'>THE LEGENDARY PINK DOTS : ANY DAY NOW</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ASndDpJfTDU/Sbiob1cXfHI/AAAAAAAAACo/qQtqgdLp6io/s320/anydaythumb.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ASndDpJfTDU/Sbiob1cXfHI/AAAAAAAAACo/qQtqgdLp6io/s320/anydaythumb.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De la vague New Wave et du mouvement Industriel sont nés de multiples formations, toutes plus ou moins en rapport. Parmi elles, The Legendary Pink Dots, l'une des figures les plus emblématiques du genre, au même titre que Coil, Current 93 ou encore Psychic TV. Ils sont à l'origine de plus de soixante disques, et c'est en 1987 qu'Any Day Now est enregistré à Amsterdam, le groupe s'étant expatrié d'Angleterre trois années auparavant. Maîtres dans l'usage des sons électroniques, spécialistes de la bidouille, ils demeurent des musiciens, et harmonisent leurs morceaux par une instrumentalisation développée, ce qui les rend accessibles à un large public. Ils ont en particulier un excellent claviériste, Phil Knight, alias "The Silverman", qui contribue fortement à la création de leurs enveloppes sonores. Anecdote amusante, le nom de la formation provient de la présence inexpliquée de taches rosâtres sur les touches de son orgue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs par un son d'orgue que commence l'album, dans une profondeur teintée d'électronique, car ce dernier s'estompe dans un soubresaut étrange, avant d'être remplacé par une séquence piquante qui violence la tranquillité du début du morceau. C'est l'un des grands atouts du groupe : le rythme est régulièrement formé par des enchaînements de sons percutants mais discrets programmés à cet effet. La structure est bercée par les apparitions plus ou moins éthérées des différents instruments, lourdement modifiés afin de créer un ensemble à la fois étrange et fascinant. Chaque phrase musicale masque un abysse mystérieux, et cette tendance générale s'accentue avec la voix torturée d'Edward Ka-Spel, dit "Le prophète". Car, de même que pour les autres formations du mouvement industriel,  The Legendary Pink Dots évoluent dans un environnement malsain, qui reste cependant très expérimental. Ce fait provient sans doute en partie de l'influence de Throbbing Gristle et de leurs pratiques jugées obscènes par leurs contemporains. En l'occurrence, l'on peut ressentir cet univers malsain à travers le mal-être qui se dégage de la violence ou même de la douceur faussement apaisée des compositions. Ainsi, le violon langoureux de "The Gallery" n'efface pas les paroles tortueuses qui plongent au final dans une atmosphère baignée d’insalubrité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc un disque à deux visages, avec une façade paisible voire gentillette, mais avec un fond autrement plus complexe et malsain. Outre l’usage régulier d’un violon sinueux, on peut noter des percussions électroniquement conçues qui vont marteler la mélodie de manière presque métallique (mais des boites à rythme plus « traditionnelles » y sont aussi présentes, dans un ensemble quasi-ésotérique). Il s'agit donc d'une musique tournant principalement autour des éléments rythmiques, mais aussi souvent sur les claviers de Phil Knight, ainsi que sur les performances vocales du "prophète". Les titres passent d'une tendance ordonnée à un fonctionnement déstructuré incontrôlable. Ça et là, un accordéon fait son apparition, des rires d'enfants inquiétants surgissent d'on se sait où, les murmures de conversations s'envolent et tout se noie dans une finalité chaotique brutale. Les émotions transmises varient aussi beaucoup. Parfois la musique s'empreint d'une tristesse larmoyante avant de se muer en un sentiment de victoire écrasante... Les cordes du violon y sont pour beaucoup dans les changements d'ambiance, mais le son doucereux qu'il créé est éventré tôt ou tard par le reste de l'instrumentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vu de ce qui précède, l'on pourrait s'imaginer - à tort - que l'album entier est composé d'une abstraction expérimentale. Cependant, comme il l'a déjà été précisé, il est très abordable, car y sont employés des moyens standards de composition. Sans s'étendre sur le sujet, les mélodies sont inspirées de musiques traditionnelles variées, et les séquences électroniques sont soignées et n'engluent pas le plaisir de l'écoute. En revanche, de nombreux passages sont franchement dérangeants et évoquent un vice indescriptible. La fusion de l'ensemble de ces éléments fait toute la magie et tout l'intérêt du groupe. Ils savent se diversifier à un point appréciable, et possèdent une large capacité d'adaptation selon leurs besoins, voguant d'un genre à l'autre sans renier leur appartenance au mouvement industriel. La violence calme demeure l'une de leurs spécialités les plus surprenantes. A écouter, à réécouter et à faire passer entre toutes les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : ****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Casting The Runes&lt;br /&gt;2. A Strychnine Kiss&lt;br /&gt;3. Laguna Beach&lt;br /&gt;4. The Gallery&lt;br /&gt;5. Neon Mariners&lt;br /&gt;6. True Love&lt;br /&gt;7. The Peculiar Fun Fair &lt;br /&gt;8. Waiting For The Cloud&lt;br /&gt;9. Cloud Zero&lt;br /&gt;10. Under Glass&lt;br /&gt;11. The Light In My Little Girl's Eyes&lt;br /&gt;12. The Plasma Twins&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4736436504550088812?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4736436504550088812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/01/legendary-pink-dots-any-day-now.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4736436504550088812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4736436504550088812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2011/01/legendary-pink-dots-any-day-now.html' title='THE LEGENDARY PINK DOTS : ANY DAY NOW'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ASndDpJfTDU/Sbiob1cXfHI/AAAAAAAAACo/qQtqgdLp6io/s72-c/anydaythumb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-8278777366057079552</id><published>2010-09-17T10:41:00.000-07:00</published><updated>2010-09-17T10:45:44.945-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A Tribe Called Quest'/><title type='text'>A TRIBE CALLED QUEST : THE LOW END THEORY</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://api.ning.com/files/phdCK*jNYvHAZfKpymdN5Pkz9udfoesM7X7KbSqreG34Fn-2D5r8FfLYcAEiYeYnvPbQdZO8lzOurYyNrXvQARdY64lAMkYn/a_tribe_called_quest_the_lo.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 301px; height: 300px;" src="http://api.ning.com/files/phdCK*jNYvHAZfKpymdN5Pkz9udfoesM7X7KbSqreG34Fn-2D5r8FfLYcAEiYeYnvPbQdZO8lzOurYyNrXvQARdY64lAMkYn/a_tribe_called_quest_the_lo.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;New-Yorkais casquetteux et au T-shirt trop large, les membres de "A tribe called quest" ont néanmoins du talent. On tombe ici dans l'un des grands stéréotypes du Hip-Hop, mais le disque n'en n'est pas moins excellent. Ce groupe des années 1990 ("The Low End Theory" est leur deuxième album) a une conception bien précise de ce genre très controversé. Ainsi, la deuxième entité remerciée après Dieu est composée de tous les "vrais" groupes de Hip-Hop. Ils n'observent en effet pas d'un bon oeil les dérivations de ce style lors de cette période, et préfèrent demeurer des "vieux de la vieille". Ils s'en tiennent aux méthodes des premiers rappeurs... Telle est la ligne de conduite de ces compères qui vont nous en faire voir de toutes les couleurs (principalement du rouge et du vert...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'album commence très fort par "Excursions", l'un des morceaux les plus impressionnants du disque. Une ligne de basse à faire bander un rocher, une boîte à rythmes soigneusement dosée, et la machine est mise en route... L'on peut considérer deux parties dans le disque. Tout d'abord, une première moitié pleine de punch, réalisée avec une main de maître énergique, mais qui sera suivie d'une seconde, plus posée sans baisser de niveau. Les syllabes presque chantées s'enchaînent fluidement, à la fois marquantes et relâchées, toujours sur fond de basse aphrodisiaque et de battement tonique électronique... Finalement, l'ensemble est entraînant, bien géré et dense, sans être lancinant - un problème récurrent dans le milieu. Des extraits à l'orgue électronique, ou instrument avoisinant, viennent éclaircir le tableau, relativement sombre et résolument affirmé. Les jeunes rappeurs, supporters du "stop the violence movement", content dans une volée de plaisir les difficultés de beaucoup de banlieusards - Américains, en particulier - à survivre dans une société qui ne leur accorde pas forcément toutes leurs chances... Ce sont ainsi des paroles très sociologiques qui dénoncent certaines violences actuelles trop souvent impunies au sein de beaucoup de banlieues, du racket au viol, en passant par la corruption. On reste ainsi dans une thématique classique des débuts du Hip-Hop (mais aussi, dans une certaine mesure, du Hip-Hop actuel), qui dénote une fois encore de la volonté du groupe de demeurer dans l'esprit originel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Si A tribe Called Quest excelle dans son art, c'est en bonne partie grâce à une excellente utilisation des "samples", de bandes pré-enregistrées ou empruntées à d'autres artistes passées dans le morceau. L'usage de ce procédé peut tourner assez rapidement au vinaigre en cas d'abus, de mauvais choix ou de découpage brouillon au montage, ce qui justifie un soin tout particulier à son application. Mais nos adeptes du Hip-Hop n'ont pas ces difficultés. Ils se servent de samples avec une parfaite minutie pour ajouter de la couleur à leur musique. Ils permettent à leurs créations de monter encore d'un cran. Ainsi, régulièrement, des extraits de saxophone, de clavier ou tout simplement de voix surgissent pour embellir les morceaux. Etonnament, ils en imprègnent certains d'une touche très "jazzy", ce qui modifie radicalement l'aspect initial du titre. Parfois encore, ces mêmes samples donnent une allure rétro à l'ensemble. Ils sont donc utilisés avec professionnalisme et diversité, ce qui n'est pas donné d'avance dans ce genre de composition. Il va de soi que le groupe ne s'en sert pas dans le cadre d'une improvisation. Si improvisation il y a, elle restera strictement vocale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Un très bon disque, donc, pour les amateurs de Hip-Hop et pour les "débutants", car il demeure très accessible à un audimat inhabitué à ce style. Il demeure une référence pour le groupe et le genre entier, un véritable incontournable en termes de qualité et de plaisir. Une musique rythmée rafraîchissante, pour conclure, qui ne manquera pas de séduire les plus sceptiques. A noter que dans le milieu, les musiciens ne s'adonnent en général pas aux traditionnelles envolées au LSD, préférant à cette drogue les effets plus standards du shit qui permet, lui, de rester sur terre. Enfin, dans une certaine mesure... A écouter, et à réécouter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : ****1/2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Excursions (3.53)&lt;br /&gt;2. Buggin'out (3.38)&lt;br /&gt;3. Rap Promoter (2.19)&lt;br /&gt;4. Butter (3.39)&lt;br /&gt;5. Verses From The Abstract (3.59)&lt;br /&gt;6. Show Business (3.53)&lt;br /&gt;7. Vibes And Stuff (4.18)&lt;br /&gt;8. The Infamous Date Rape (2.54)&lt;br /&gt;9. Check The Rhime (3.36)&lt;br /&gt;10. Everything Is Fair (2.59)&lt;br /&gt;11. Jazz (We've Got) (4.09)&lt;br /&gt;12. Skypager (2.13)&lt;br /&gt;13. What ? (2.29)&lt;br /&gt;14. Scenario (4.10)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-8278777366057079552?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/8278777366057079552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/09/tribe-called-quest-low-end-theory.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8278777366057079552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8278777366057079552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/09/tribe-called-quest-low-end-theory.html' title='A TRIBE CALLED QUEST : THE LOW END THEORY'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3957769940994790971</id><published>2010-09-11T09:32:00.000-07:00</published><updated>2010-09-11T09:37:18.814-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Death in June'/><title type='text'>DEATH IN JUNE : ABANDON TRACKS!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://store.tesco-distro.com/images/products/badvccd49.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://store.tesco-distro.com/images/products/badvccd49.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'un des groupes les plus éminents du neo-folk (ou Dark Folk, selon les écoles de pensée) est Death in June - DIJ pour les intimes. Bien que la bande ne se soit pas prononcée à ce sujet, l'on peut imaginer, étant donné ses positions politiques, que le nom est une habile référence aux assassinats des SA par leur récents confrères SS à l'issue de la Nuit de Cristal, quelques heures particulièrement sanglantes en Juin. Death in June se revendique nationaliste, ainsi leurs pochettes sont régulièrement marquées d'outils militaires - avec une affection toute particulière pour les chars d'assaut - et le costume du chanteur Douglas, traditionnellement composé d'un treilli à capuche, de lourdes et noires bottes de cuir, ainsi que d'un masque nacré qui n'exprime pas une joyeuseté significative... Bref, le groupe exprime clairement ses opinions, y compris à travers une citation plutôt longue de Yukio Mishima, auteur et politicien nippon aux idées et positions similaires notamment connu pour "La musique", un ouvrage révélateur sur la société de son époque, à l'instar du reste de son oeuvre. A noter qu'il s'est suicidé devants les médias par la méthode barbare mais néanmoins traditionnelle au Japon : le Seppuku. DIJ fait ainsi ressortir un personnage aux opinions fortes, et il ne serait pas impossible que Douglas s'assimile à lui à travers sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Abandon Tracks. Un nom explicite : les versions des morceaux issus de ce disque n'étaient pas de nature à apparaître en album, concept qui suggère une certaine continuité entre les différentes pistes. Heureusement, nous pouvons à présent en bénéficier grâce à cette compilation, qui regroupe des extraits musicaux de tous azimuts. Ainsi le CD commence avec un morceau instrumental très clair, sans brouillage ni friture, pour enchaîner avec un titre plus expérimental, calquant DIJ sur fond de sample d'opéra ou de musiques culturelles traditionnelles. On observe de nouveau le talent du groupe à exécuter une musique simple dans les règles de l'art suivie d'un bordel tonal fascinant... On a droit à la voix grave, veloutée et surtout agréable de Douglas nature... puis modifiée grâce aux merveilleux accessoires que l'on est aujourd'hui en mesure de fabriquer. Voici un mélange étonnant d'instruments modernes confondus aux outils acoustiques simples, guitare sèche par exemple... Le résultat n'est cependant pas détonnant, car il conserve une certaine douceur, rejetant toute forme de brusquerie, réduisant considérablement jusqu'aux percussions, réelles ou virtuelles, et si une boîte à rythmes vient parfois troubler le calme de DIJ, ce n'est qu'une onde temporaire qui s'estompera rapidement. La ligne sonore ne se complexifie que rarement, et on garde finalement une musique ethérée, qui ne surprend pas par de soudaines violences incongrues dans le contexte, mais par un son étudié et épuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cependant, en tant que compilation, Abandon Tracks comporte quelques problèmes qu'il nous faut à présent évoquer. En effet, l'usage de matériel électronique ne se légitime pas systématiquement. Ainsi, il arrive que le morceau soit tellement éthéré à force de bidouillage non justifié qu'il en devienne incompréhensible musicalement parlant. Il s'agit du même effet que ferait une longue phrase ampoulée dans un écrit : il se peut que le lecteur finisse par oublier et confondre le sujet et d'autres compléments à force d'enluminures. La sensation est ici similaire : ces "enluminures" musicales paraissent superflues et inutiles, gâchant la simplicité du morceau, qui en faisait sa beauté à l'origine. Mais il ne faut pas non plus généraliser, cette difficulté auditive n'est que quelques fois rencontrée dans le disque. Quelques titres comportent un autre problème, à savoir le revirement du compositeur dans un domaine purement expérimental, voire bruitiste, dans lequel Death in June n'a pas toujours sa place. Le plaisir disparaît alors pour laisser place à une pénible sensation d'agressivité auditive, nuisant au titre de façon significative...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Si tout n'est pas doré dans cette compilation, elle n'en demeure pas moins un excellent recueil musical au nom de Douglas, dont les performances artistiques font probablement frémir bon nombre de groupes de neo-folk ou d'indus de par la réflexion et la beauté simple injectées dans les différents morceaux, qui s'agglutinent sans aucune suite logique pour former un amas très Death in Junien qui fera le plus grand plaisir des fans et des collectionneurs du genre. A ne pas rejeter, donc, et à apprécier comme le reste des créations du musicien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : ***1/2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. The Concrete Fountain&lt;br /&gt;2. The Only Good Neighbor&lt;br /&gt;3. 13 Years Of Carrion&lt;br /&gt;4. Burn Again&lt;br /&gt;5. My Black Diaries&lt;br /&gt;6. Punishment Initiation&lt;br /&gt;7. We Said Destroy&lt;br /&gt;8. Europa Rising&lt;br /&gt;9. Rocking Horse Night&lt;br /&gt;10. Death Of A Man&lt;br /&gt;11. Passion! Power!! Purge!!!&lt;br /&gt;12. My Black Diary&lt;br /&gt;13. In Sacrilege&lt;br /&gt;14. Many Enemies Bring Much Honour&lt;br /&gt;15. Unconditional Armistice&lt;br /&gt;16. Europa : The Gates Of Heaven And Hell&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3957769940994790971?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3957769940994790971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/09/death-in-june-abandon-tracks.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3957769940994790971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3957769940994790971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/09/death-in-june-abandon-tracks.html' title='DEATH IN JUNE : ABANDON TRACKS!'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-6170063862069441939</id><published>2010-09-02T08:14:00.000-07:00</published><updated>2010-09-02T08:17:33.137-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Coltrane'/><title type='text'>JOHN COLTRANE : A LOVE SUPREME</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://muzikalia.com/foro/fotos/Spaceman_john-coltrane-a-love-supreme.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://muzikalia.com/foro/fotos/Spaceman_john-coltrane-a-love-supreme.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Free Jazz est un genre aux limites floues, dont on peut difficilement repérer les précurseurs et que l'on ne peut assurément définir avec une précision scientifique, d'autant plus que ce terme est utilisé aujourd'hui encore pour des artistes dont le chemin est sensiblement différent de celui des vieux de la vieille école. Parmi eux, l'un des plus éminents est John Coltrane, saxophoniste et compositeur de talent aux idées novatrices. Il rejette derrière lui toute structure traditionnelle des papas du Jazz pour suivre sa propre voie, plus chaotique, confuse, ethérée, sans perdre ses objectifs de vue. Il doit à cette capacité peu commune sa renommée, et surtout, l'Oeuvre splendide qu'il nous a laissé. Avec son disque le plus aboutit, il ne serait pas inconvenant d'affirmer qu'il a alors écrit quelques pages de la Bible du Jazz, et ce d'un point de vue tant métaphorique que littéral...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Dans ces quatre versets de pur bonheur auditif, Coltrane nous octroie son amour suprême, le plus fort, de celui en qui il croit le plus. Chrétien convaincu, il loue ainsi le Seigneur à travers ce qu'il parvient le mieux à produire, de la musique, aussi intemporelle que celui qu'il adore. Dans la première partie, suite à une courte introduction au saxophone, il laisse à son bassiste, son pianiste et son batteur de talent (respectivement Jimmy Garrison, McCoy Tyner et Elvins Jones, tous trois des musiciens tant réputés que respectés dans le milieu) entamer le morceau. Une véritable opposition se met en place, les tonalités et les rythmes s'affrontent longuement dans un ensemble d'une complexité absolue, quand soudain, un silence battu par les sons étouffés de la contrebasse et de la batterie se fait et, sous un déluge harmonieux de piano, la voix veloutée de Coltrane surgit du tréfond chaotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A love supreme. A love supreme. A love Supreme."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ainsi Coltrane psalmodie-t-il son amour de Dieu, avant d'être lentement éteint par un doux solo de contrebasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Et le saxophone lumineux se refait entendre ! Pour bientôt laisser place à McCoy Tyner, qui se lance dans une improvisation pleine d'une virtuosité fantastique d'agilité, qui conserve toutefois une humilité propre au contexte. A son apogée le groupe reprend le fil musical avec enthousiasme pour virevolter vers d'autres horizons... Nul couplet ni refrain ne vient entraver cet épanouissement musical intense. Seule la musique compte, et elle apparaît dans toute son émotion, maintenue jusqu'à la note finale. Le grand spectacle vient ensuite, en introduction de troisième partie, avec un impressionant solo de batterie. Elvin Jones se débat tel un forcené avec son attirail percutant, et ses collègues le rejoignent bientôt avec une fougue similaire, pour reprendre la longue route à sens unique que les artistes ont choisi de suivre. Il s'agit réellement de Jazz libre, délivré de toute règle, de toute définition traditionnelle. Leur unique obstacle est leur imagination, pétillante d'invention et d'audace, qui conserve néanmoins un sérieux de rigueur pour la réalisation d'une tâche si ardue. Il est sensible qu'ils ont franchi avec le plus grand succès ce défi fou qu'ils s'imposaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le dernier morceau au nom éloquent et bien choisi, "Psalm", est empreint d'une tristesse toute particulière, crachée par le pieux saxophoniste, sous fond de roulements de tambours, de déluges de cymbales et d'enchainement bien sombres d'accords de piano. Ce déchaînement d'émotions est lui aussi, vous l'aurez compris, voué à Dieu. Peut être est-ce un quelconque regret inexprimé, ou une puissante humilité de Coltrane face à l'immensité du Seigneur, mais cessons là ces hasardeuses hypothèses. Toujours est-il qu'il y a un profond revirement de tonalités, la musique s'assombrissant subitement suite à un enthousiasme et une ferveur peu cachés, qui dévoile une autre facette du disque; qui n'aura cessé de surprendre ses auditeurs par son originalité tout au long de l'écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; On ne peut que s'incliner devant la fantastique dévotion des artistes apportée aux quatre parties de ce chef d'oeuvre, qui unit la folie chaotique humaine à l'ordre bienveillant divin, la musique servant de ciment dans ce rapport si particulier. Se détachant de toute règle, ce quatuor de talentueux musiciens a pu produire un prodigieux trésor auditif, qui restera longtemps ou à jamais dans les annales du Free Jazz. Beaucoup considèrent aussi cet album comme étant l'oeuvre la plus aboutie de John Coltrane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : *****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Part 1 : Acknowledgement (7.42)&lt;br /&gt;2. Part 2 : Resolution (7.19)&lt;br /&gt;3. Part 3 : Pursuance (10.42)&lt;br /&gt;4. Part 4 : Psalm (7.02)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-6170063862069441939?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/6170063862069441939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/09/john-coltrane-love-supreme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6170063862069441939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6170063862069441939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/09/john-coltrane-love-supreme.html' title='JOHN COLTRANE : A LOVE SUPREME'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-7777414985919442695</id><published>2010-08-27T07:37:00.000-07:00</published><updated>2010-08-27T10:24:06.103-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Napalm Death'/><title type='text'>NAPALM DEATH : SCUM</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/THfOMkAVmtI/AAAAAAAAANk/dnuzNrDTwt0/s1600/Scum.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 321px; height: 313px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/THfOMkAVmtI/AAAAAAAAANk/dnuzNrDTwt0/s400/Scum.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5510099384329935570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le truc était mort-né, d'ailleurs, qui sait si il a réellement vécu. Le premier disque de Napalm Death, enregistré dans des conditions chaotiques devait marquer le coup d'envoi d'un truc complétement insensé, quoique tout ce qu'il y a de plus prévisible. Le tout étant de se remettre dans le contexte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième moitié des 80s donc, l'époque avait déjà servi de prétexte à toute sorte d'excès, pour le pire mais aussi pour le meilleur. Le pire, Soft Cell, Frankie Goes to Hollywood, et toute une tripotées de trucs immondes fascinés par les synthés, les paillettes et le fistfucking. Par chance, la new wave semblait s'être calmée quelque peu dés 84. Le meilleur pour la justement nommée no wave, radical, salvatrice, et l'essor de la musique industrielle, où l'amour du bruit blanc, quand tout le reste dégoutait, rendait agréablement dingue.&lt;br /&gt;Puis voila, 1985 passe, le thrash metal explose (Reign in Blood et Master of Puppets sortent tout deux en 1986), le death commence à pointer le bout de son nez (la consécration arrivera finalement en 1989 avec Altars of Madness). La même idée germe dans la tête de milliers de heavy/glam/hair métalleux : "Les mecs ! Si ont joue plus vite et plus fort que les autres groupes ça veut dire qu'on est meilleur non ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila donc, sorti de la masse de trucs dont tout le monde se torche le cul à présent, le groupe qui a joué plus fort et plus vite que tout les autres. Napalm Death (rien que le nom...) avait tout compris : trop mélodieux le heavy, pas assez radical le thrash, trop lent le death, pour doubler les autres, il suffit d'être plus méchant avec l'auditeur, lui donner moins : moins/pas de musique, moins/pas de mélodie, moins/pas de compos, aucune pause, diviser par deux la durée de l'album, diviser par quatre la durée des morceaux... Voyager léger en somme. La seule chose à ajouter c'est une pédale en plus sur la batterie... Bref, le truc est neuf, sorte de croisement entre le crust-punk (déjà inécoutable), le hardcore et le death metal, le tout évoquant vaguement la musique industrielle. C'est con mais personne n'y avait pensé avant. Le groupe, fondé en 1981, gravite autour du batteur Mick Harris et de ses imposants blast beats (sorte de déflagration de double pédale et de caisse à timbre donnant une forte impression de "Mur du son". Nota Bene : Rien à voir avec Phil Spector) Pour des raisons artistiques évidentes (absence d'intérêt artistique justement), le groupe se voit refuser tout les studios de répétition. C'est dans un hangar à moitié détruit par les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale que Napalm Death construit peu à peu son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tornado Grindcore &lt;/span&gt;(c'est ainsi que Mick Harris qualifia la musique de Napalm Death lors d'une interview. On a raccourci depuis) &lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;à grand coup d'écoutes de Crass, Siege ou encore du groupe de death japonais S.O.B. Des premiers ils garderont l'attitude et les idées anarchiques, aux second ils prendront la frénésie radicale des compos, enfin, ils s'approprieront les vocaux hurlés et incomprehensibles des derniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, après quelque démos dont on a sérieusement rien à foutre, l'enregistrement de Scum ("écume" en français, plus probablement un certain statut social qui pourrait se définir par "individu pouilleux et violent en marge de la société." dans le contexte qui nous intéresse) commence en 1986. C'est un bordel innommable : la première face est à peine enregistrée que le groupe part en couille : Nick Bullen part finir ses études et Justin Broadrick s'en va fonder Golflesh. Seul reste Mick Harris, qui loin de se démonter, enregistre la deuxième face de Scum en 1987 avec un tout nouveau line up (Jim Whitely à la basse, Bill Steer à la guitare et Lee Dorrian au chant. Le disque sort en mai 1987, il comporte 28 morceaux pour à peine 33 minutes (ce qui fait une durée moyenne par morceau inférieur à deux minutes...)  La première face de Scum dégage une violence assez inédite. C'est là qu'on trouve les morceaux les plus longs du disque  (le morceau titre "Scum", "Siege of Power", et "Born On Your Knees"). Cette dernière s'achève avec "You Suffer", pied de nez humouristique de Mick Harris : le morceau le plus court jamais enregistré (1 secondes 316).&lt;br /&gt;Puis tout s'accélère : c'est la deuxième face de Scum qui va donner une vraie définition au grindcore. Le second line up choisi par Harris ne fait pas les choses à moitié : à part un semblant de riff de temps en temps ("Divine Death", "Common Ennemy", "Stigmatized") et un pseudo-solo ("Parasites"), la formule est répété de "Life" à "Dragnet : le blast beat omniprésent derrière un mur de guitare et de vocaux gutturaux : une citadelle quoi... Sur cette face, la moyenne de durée des morceaux dépasse péniblement la minute... Le grindcore était né. La musique elle, avait disparue. Napalm Death avait réussi son coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite est connue, fasciné par cette nouvelle façon de jouer, John Peel invite Napalm Death à son émission. Et ce qui devait rester une idée isolée devint un mouvement : Extreme Noise Terror, Carcass, Electro Hippies, Unseen Terror... Tous s'engoufre dans la vague grindcore, recopiant allégrement ce premier manifeste. Ce que Napalm Death avait malgré tout réussir à faire, (à savoir faire de la musique sans musique) va devenir une sorte de crédo pour les nouveaux arrivants. Là voila l'erreur : le grindcore n'a jamais été destiné à devenir un genre. Tout comme le thrash ou le death, celui-ci est incapable de tenir la durée. Napalm Death ne s'en rendait alors pas compte (From Enslavement to Obliteration, leur deuxième album, reprendra la même formule...) : , mais Scum était alors un exploit impossible à renouveler. Mick Harris en prendra conscience quelque années plus tard (il quittera le groupe en 1992), et tentera avec succès d'autre expériences comme Scorn ou encore Painkiller avec John Zorn...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le premier disque de Napalm Death est loin d'être parfait, il est nécessaire pour comprendre de nombreuses formations actuelles (Fantômas, Nakes City, etc). Scum c'est l'album où le grindcore est né, c'est aussi celui où il est mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note :&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; ***1/2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1. Multinational Corporations&lt;br /&gt;2. Instinct of Survival&lt;br /&gt;3. The Kill&lt;br /&gt;4. Scum&lt;br /&gt;5. Caught in a Dream&lt;br /&gt;6. Polluted Minds&lt;br /&gt;7. Sacrificed&lt;br /&gt;8. Siege of Power&lt;br /&gt;9. Control&lt;br /&gt;10. Born on Your Knees&lt;br /&gt;11. Human Garbage&lt;br /&gt;12. You Suffer&lt;br /&gt;13. Life?&lt;br /&gt;14. Prison Without Walls&lt;br /&gt;15. Point of No Return&lt;br /&gt;16. Negative Approach&lt;br /&gt;17. Success?&lt;br /&gt;18. Deceiver&lt;br /&gt;19. C.S.&lt;br /&gt;20. Parasites&lt;br /&gt;21. Pseudo Youth&lt;br /&gt;22. Divine Death&lt;br /&gt;23. As the Machine Rolls On&lt;br /&gt;24. Common Enemy&lt;br /&gt;25. Moral Crusade&lt;br /&gt;26. Stigmatized&lt;br /&gt;27. M.A.D.&lt;br /&gt;28. Dragnet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-7777414985919442695?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/7777414985919442695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/08/napalm-death-scum.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7777414985919442695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7777414985919442695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/08/napalm-death-scum.html' title='NAPALM DEATH : SCUM'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/THfOMkAVmtI/AAAAAAAAANk/dnuzNrDTwt0/s72-c/Scum.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4520643271479287852</id><published>2010-07-18T15:10:00.000-07:00</published><updated>2010-07-20T02:59:42.564-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A Place to Bury Strangers'/><title type='text'>A PLACE TO BURY STRANGERS : EXPLODING HEAD</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/TEODKeLkoPI/AAAAAAAAANc/dWHWbHfmnuY/s1600/Exploding+Heads.jpeg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 306px; height: 306px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/TEODKeLkoPI/AAAAAAAAANc/dWHWbHfmnuY/s400/Exploding+Heads.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495380186245669106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Feedback&lt;/span&gt; dans ta gueule. Ouais ça aurait pu être ça le slogan des A Place &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;to&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Bury&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Strangers&lt;/span&gt; à l'aube de leur second album. Il s'agit d'avoir un peu de mémoire. En 2007 le trio avait sorti un truc aussi imposant que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;bruitiste&lt;/span&gt; et s'était taillé une réputation dans l'underground &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;East&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Cost&lt;/span&gt;. "Le groupe qui joue le plus fort de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;New&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;York&lt;/span&gt;" qu'on les appelait. Difficile de dire le contraire en réalité. Le trio se revendiquait petit fils tapageur d'une famille englobant aussi bien les insipides &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Guided&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;By&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Voice&lt;/span&gt; que les géniaux Six &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Organs&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Admitance&lt;/span&gt; en passant par Ride, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;My&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Bloody&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Valentine&lt;/span&gt;, ou encore &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;The&lt;/span&gt; Pain &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Being&lt;/span&gt; Pure &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;At&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Heart&lt;/span&gt;. Vaste programme donc, de la pop onirique au déluge blanc &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;dronesque&lt;/span&gt; en quelque sorte, voire un peu entre les deux, histoire de faire des "bruits mélodieux" ou des "mélodies &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;bruitistes&lt;/span&gt;", ensuite c'est une histoire de verre à moitié plein ou à moitié vide... Bref, à chacun sa vision du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Shoegaze&lt;/span&gt; pourvu que les globes oculaires soient rivés sur les pieds. Pour le trio &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;New-Yorkais&lt;/span&gt;, le terme prenais d'entrée de jeu des accents assez sidérurgiques. Le premier A Place &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;to&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Bury&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Stranger&lt;/span&gt; allais plutôt chercher du côté des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Spacemen&lt;/span&gt; 3, l'énergie et les chansons en plus. Le résultat fut un tel condensé de bruits désagréables à l'oreille du pékin moyen que le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;webzine&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Pitchfork&lt;/span&gt; lui accorda la note honorifique de 8,4/10 (sache cher lecteur, que les chroniqueurs du dit journal se sont vus attribuer par de puissantes divinités le pouvoir de donner des notes à virgule aux disques, que celles-ci ne dépassent 8,0 que lors de circonstances exceptionnelles (alignement de Mars et de Jupiter sous une lune rousse, etc.) et que dans leur extra lucidité surnaturelles, ces derniers ont décidés que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Ape&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Naple&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Coil&lt;/span&gt; valait 7,9/10.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La messe était dite : le trio de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;New&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;York&lt;/span&gt; s'imposait dés lors comme "le son qui déchire grave sa maman", le must en matière "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;scrutechaussure&lt;/span&gt;" (tient, habituellement les traductions ça en jette grave...) se payant même la première partie de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Nine&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Inch&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;Nails&lt;/span&gt; lors du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;Light&lt;/span&gt; In &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Sky&lt;/span&gt; Tours.&lt;br /&gt;Le met de rêve du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;geek&lt;/span&gt; moyen, autrement dit le concentré de truc que personne n'écoute : &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;space&lt;/span&gt; rock, indus, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;drone&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;coldwave&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;post-punk&lt;/span&gt;, noise, no &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;wave&lt;/span&gt;... C'est peu dire qu'un guitariste qui fabrique ses propre pédales d'effet auxquels il donne des noms improbables tout droit sortis du meilleur des nanars &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;science-fictionnesques&lt;/span&gt;  des années 60 (Total &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;Sonic&lt;/span&gt; Annihilation, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;Supersonic&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;Fuzz&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;Gun&lt;/span&gt; !) et dont le livre préféré s'appelle &lt;i&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;Analog&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;Days&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;The&lt;/span&gt; Invention And Impact &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;Of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;Moog&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;Synthetizer&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;n'est pas exactement ce qu'on pourrait légitimement appeler le dernier piège à midinettes rock...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, la bande a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_65"&gt;Ackermann&lt;/span&gt; était attendue au tournant pour leur deuxième effort justement intitulé &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_66"&gt;Exploding&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_67"&gt;Heads&lt;/span&gt; (clin d'œil à une scène bien connue du dérangeant Scanners de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_68"&gt;Cronenberg&lt;/span&gt; ?)  Enfin, le temps n'est plus aux réflexions snobs sur les possibles références cinématographiques du groupe alors qu'on se fait littéralement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;écraser&lt;/span&gt; sous les coups de butoir de "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_69"&gt;It&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_70"&gt;Is&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_71"&gt;Nothing&lt;/span&gt;". Il y a quelque chose en plus ou en moins dans le jeu de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_72"&gt;JSpace&lt;/span&gt;. Moins synthétique, plus percutant que sur le premier album. Difficile à discerner, mais c'est un bien. Jamais caisse à timbre n'aura été autant maltraitée que tout au long de ce disque. C'est net, A Place &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_73"&gt;to&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_74"&gt;Bury&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_75"&gt;Strangers&lt;/span&gt; a fait des concessions : derrière le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_76"&gt;feedback&lt;/span&gt; constant qui menace de noyer tout l'album dans une immense vague de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_77"&gt;fuzz&lt;/span&gt;, les mélodies sont plus présentes que dans l'album éponyme. Le truc qui manquait sur "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_78"&gt;My&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_79"&gt;Weakness&lt;/span&gt;", c'était ça la faiblesse du grand frère. Corrigée à présent. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_80"&gt;Exploding&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_81"&gt;Heads&lt;/span&gt;, derrière ses airs de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_82"&gt;Metal&lt;/span&gt; Machine &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_83"&gt;Music&lt;/span&gt;, contient des putains de mélodies : un véritable album de pop on vous dit : "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_84"&gt;It&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_85"&gt;Is&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_86"&gt;Nothing&lt;/span&gt;", "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_87"&gt;Deadbeat&lt;/span&gt;", "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_88"&gt;Keep&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_89"&gt;Slipping&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_90"&gt;Away&lt;/span&gt;" ou encore le morceau titre "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_91"&gt;Exploding&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_92"&gt;Heads&lt;/span&gt;" (un des meilleurs de l'album) sont des bijoux entêtants. Les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_93"&gt;geeks&lt;/span&gt; avide d'audace et de bruit blanc de la première heure ne seront pas en reste pour autant : de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_94"&gt;coldwave&lt;/span&gt; à la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_95"&gt;Bauhaus&lt;/span&gt; de "In &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_96"&gt;Your&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_97"&gt;Arms&lt;/span&gt;", au gros son qui sature fait saigner les oreilles et crier le voisin de "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_98"&gt;Everything&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_99"&gt;Always&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_100"&gt;Goes&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_101"&gt;Wrong&lt;/span&gt;" et "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_102"&gt;Smile&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_103"&gt;When&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_104"&gt;You&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_105"&gt;Smile&lt;/span&gt;", entre temps, l'énorme rite païen de "Ego &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_106"&gt;Death&lt;/span&gt;" aura fait taire les mauvaises langues. Puis, histoire de mettre tout le monde d'accord, la mélodie impeccable de "I &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_107"&gt;Lived&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_108"&gt;My&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_109"&gt;Life&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_110"&gt;to&lt;/span&gt; Stand in &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_111"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_112"&gt;Shadow&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_113"&gt;of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_114"&gt;Your&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_115"&gt;Heart&lt;/span&gt;" qui clos l'album mute peu à peu en une &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_116"&gt;monstruosité&lt;/span&gt; inécoutable, deux minutes de musicalité parfaite pour trois d'explosion de bruit grinçants et étincelants. Voila qui est bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la petite information, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_117"&gt;Pitchfork&lt;/span&gt; n'a accordé que 6,6/10 à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_118"&gt;Exploding&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_119"&gt;Heads&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;****&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_120"&gt;It&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_121"&gt;Is&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_122"&gt;Nothing&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;2. In &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_123"&gt;Your&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_124"&gt;Heart&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;3. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_125"&gt;Lost&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_126"&gt;Feeling&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;4. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_127"&gt;Deadbeat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;5. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_128"&gt;Keep&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_129"&gt;Slipping&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_130"&gt;Away&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;6. Ego &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_131"&gt;Death&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;7. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_132"&gt;Smile&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_133"&gt;When&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_134"&gt;You&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_135"&gt;Smile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;8. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_136"&gt;Everything&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_137"&gt;Always&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_138"&gt;Goes&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_139"&gt;Wrong&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;9. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_140"&gt;Exploding&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_141"&gt;Heads&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;10. I &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_142"&gt;Lived&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_143"&gt;My&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_144"&gt;Life&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_145"&gt;to&lt;/span&gt; Stand in &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_146"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_147"&gt;Shadow&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_148"&gt;of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_149"&gt;Your&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_150"&gt;Heart&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A Place &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_151"&gt;to&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_152"&gt;Bury&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_153"&gt;Strangers&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4520643271479287852?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4520643271479287852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/07/place-to-bury-strangers-exploding-heads.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4520643271479287852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4520643271479287852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/07/place-to-bury-strangers-exploding-heads.html' title='A PLACE TO BURY STRANGERS : EXPLODING HEAD'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/TEODKeLkoPI/AAAAAAAAANc/dWHWbHfmnuY/s72-c/Exploding+Heads.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4767904796047160216</id><published>2010-07-05T09:37:00.000-07:00</published><updated>2010-07-05T09:48:30.526-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guru Guru'/><title type='text'>GURU GURU : KANGURU</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://a6.idata.over-blog.com/280x280/0/24/04/68/albums-12/GuruKanguru.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 280px; height: 280px;" src="http://a6.idata.over-blog.com/280x280/0/24/04/68/albums-12/GuruKanguru.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'un des grands trips musicaux de la deuxième moitié du XX ème siècle est la composition sous acide. Il est vrai que cette pratique s'est largement perprétrée dans l'univers du rock, mais il est finalement indéniable que la bonne parole a particulièrement atteint la musique cosmique de nos allemands préférés. Et il faut bien reconnaître qu'en dehors de toute considération morale, une telle expérience a fait ses preuves en donnant des résultats incontestable chez un bon paquet d'artistes. Non mais vous imaginez, vous, du CAN à jeun ? Cessons de plaisanter... Ensuite, il faut conserver un certain recul quant aux bienfaits de cette cure miraculeuse, qui demeure trop hasardeuse pour la certitude d'un résultat satisfaisant. Quoi qu'il en soit, il n'est pas nécessaire d'être médecin pour constater l'état de lucidité des trois cocos de Guru Guru au moment des faits, qui se constate dans le disque autant que sur la pochette... Peut être est ce la clé de l'excellence de Kanguru, album bondissant de joie et de bonne humeur mis au monde par le trio fantastique de drogués invétérés que forment Mani Neumeier, Uli Trepte et Ax Genrich.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Trois cinglés, trois morceaux qui ne le sont pas moins, une bonne combinaison. Le disque est particulièrement écoutable pour un album de Krautrock. La mélodie est basée sur la ligne de basse, très profonde, qui s'oppose cependant à la légèreté piquante qu'adopte le plus souvent le guitariste dans le premier morceau, qui alterne malgré tout son mode de jeu avec des accords plus éthérés. A cela s'ajoute une rythmique relativement énigmatique mais clairement exotique, et enfin les voix caractéristiques d'un shootage préalable à des substances que l'on trouve communément dans le commerce au noir... Les voix des Guru Guru étant impénétrables, je ne pourrais entrer dans une analyse de la véritable signification de leurs paroles, qui n'ont très probablement strictement aucun sens. Mais que pouvions nous attendre d'une troupe de Kangourous des neiges ? En tout cas, le résultat est sublime, d'une profondeur et d'un exotisme agréables d'une durée d'à peine plus de dix minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le deuxième titre est révélateur d'un des goûts particuliers du groupe : le cirque. Ils retournent alors leur veste - ou plutôt, devrais je dire, leur t-shirt moulant pour les vêtements colorés d'une troupe. Plus violent, Immer Lustig a pour base le mur sonore que dresse la guitare avec le mystérieux instrument à quatre cordes (oui, une basse, je sais...). Un véritable duel se met en place, entrecoupé par la voix et les synthés, complètement aériens. En tout cas, leurs moogs ou autres se mèlent aux cordes pour former un rugissement démentiel digne d'un avion de chasse français de première classe. La fin du moceau est surtout rythmique, et la composition devient incompréhensible, d'étranges oiseaux aux piaffements mignons tout plein avec leur blindage au delay se joignant à la fête. Il nous faut alors ajouter que l'une des grandes innovations du batteur de Guru Guru se trouve être une amélioration plutôt exotique - pour changer... - de ses toms. Il est le premier, en effet, à leur appliquer une sévère réverbération, de telle sorte que chaque coup de baguette est annonciateur d'un son cosmique impressionnant, pareil à un coup de tonerre. En clair, un solo de baterie ahurissant précurseur d'une formidable reprise guitaristique du morceau. L'on pourrait faire tout un article dessus, tant sa construction est fantastique, mais ce n'est pas ici l'objectif, et nous en laisserons la lourde tâche à quelque adorateur puriste de Guru Guru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La suite du programme fait apparaître deux morceaux nettements plus "rock" que les deux premiers titres, si tant est que l'on puisse appliquer une définition plus claire de ce terme servi à toutes les sauces. La recette est simple et traditionnelle, mais efficace : mélodie jouée à la guitare orientée sur la ligne de basse qui n'a rien perdu de sa superbe, le tout entrecoupé d'extraits relativements cosmiques -c'est pas du kraut pour rien - et avec des intro aguicheuses en début de morceau. Le plus énigmatique de ces deux derniers morceaux est assurément Ooga Booga, au titre aussi évocateur qu'une banane flambée dans un film de Kurosawa, et dans lequel les musiciens ont parachevé leur transformation en vrais Kangourous du Pôle Nord, qui trouvent ainsi leur origine en l'an de grâce 1972. Sans commentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ainsi le trio nous offre un spectaculaire album sucré et exotique, d'une grande facilité d'accès mais néanmoins comique et lourd comme un croiseur de Star Wars, complètement démentiel, tout à fait dans l'esprit de sa pochette. Le disque révèle des photographies que l'on a généralement tendance à brûler de crainte qu'on ne les découvre, mais la preuve de l'originalité de Guru Guru n'est plus à faire. En tout cas, elle est sensible dans Kanguru, l'un de leur meilleurs albums sorti dans une année riche en expérience musicales de toutes sortes, 1972. Quatre morceaux qui vous propulserons dans un univers aussi éthéré que splendide, alimenté par trois déments musicaux. Kang Kang ? Guru Guru !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;****1/2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Oxymoron (10.33)&lt;br /&gt;2. Immer Lustig (15.38)&lt;br /&gt;3. BabyCake Walk(10.56)&lt;br /&gt;4. Ooga Booga (11.10)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4767904796047160216?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4767904796047160216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/07/guru-guru-kanguru.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4767904796047160216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4767904796047160216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/07/guru-guru-kanguru.html' title='GURU GURU : KANGURU'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-7678288198049398228</id><published>2010-06-10T07:23:00.000-07:00</published><updated>2010-06-10T07:27:10.971-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Double Nelson'/><title type='text'>DOUBLE NELSON : INDOOR</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.pandemoniumrecords.com/images/xcd/grand/dnelson.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 328px; height: 328px;" src="http://www.pandemoniumrecords.com/images/xcd/grand/dnelson.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et voici un album que vous ne trouverez pas chez votre disquaire favori ! Un jour, Kiss s'est attiré l'inimité d'un certain nombre de français par une affirmation trop vraie à leur goût : la France n'aurait rien apporté d'intéressant au rock. Heureusement, quelques fidèles défenseurs de la fondue savoyarde et de notre coq national ont été à l'origine de groupes qui ont pu légèrement réhausser l'idée de la musique dans notre pays. Parmi ces irréductibles comptent Magma, Air ou Noir Désir pour les plus célèbres, mais il ne faudrait pas oublier nos gaulois du milieux underground français, avec Alcoosonic, ou Double Nelson. Bon, d'accord, ce dernier fait de la basse et de la  batterie indus qui se plaît à tripatouiller la noise par instants, mais c'est du rock quand même !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;	Ainsi, Double Nelson est un duo composé d'une jeune femme et d'un homme un peu moins jeune. Les deux passent aisément de la basse à la guitare ou à la batterie, ou marmoner des paroles incompréhensibles dans un micro de qualité moyenne. Sur scène, leur décors de prédilection est constitué de trois murs en aluminium laissant tout juste suffisament d'espace pour les deux musiciens, la batterie, les synthés et les amplis. L'homme porte un couvre-chef étrange recouvert d'alu, et la jeune femme est tout de noir vêtue, dans une athomsphère presque morbide. Ils font un peu peur mais ils se sont finalement révélés très cordiaux après coup, quand ils sont venus boire une bière avec leur public restreint (ça, je vous l'avait dit qu'ils n'étaient pas connus !). Restreint, ai-je dit, mais admiratif, comme il devait l'être à la suite du spectacle musical et visuel offert. Le duo utilise ses outils en optimisant leurs capacités : le mélange à la fois lourd et fin des synthés et de la basse provoque un fond électro voire expérimental très étudié sur lequel se superposent parfaitement la batterie et la voix des musiciens. Le tout renvoie une ambiance très sombre, accentuée par des sons étranges et effrayants créés électroniquement. Qu'ils fassent usage d'un séquenseur ou d'un LFO, ces enchaînements dignes du plus obsur des films de science fiction renforcent très appréciablement les marmonements démoniaques de la terrifiante demoiselle dans son micro... Dans le même temps, elle joue de la grosse guitare avec que quatre cordes avec des riffs lourds, profonds dont la mélodie ajoute au chaos sonore déjà présent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;	Une musique incontestablement impressionante, pas toujours très complexe mais qui emmène inévitablement et immédatement ses quelques auditeurs (très fidèles, si j'en juge par les cris affectueux ressortant du public et le nombre de t-shirt du groupe...) dans une abysse électro comme industrielle, avec des influences furieusement punk - dans le bon sens, cela va sans dire. Parmi elles, des morceaux très courts mais intenses compensés par leur nombre. Le groupe ne recule devant aucune astuce originale, n'hésitant pas à maltraiter de malheureuses cymbales plaquées à même le sol, en presque aussi piteux état que la batterie, qui ne tient debout que par, semble-t-il, quelque volonté divine bienveillante amatrice d'indus... Les musiciens sont parfaitement synchronisés - il vaut mieux d'ailleurs, pour un ensemble rythmique basse/batterie - et aucun son n'est laissé au hasard, comme c'est parfois le cas dans certains titres de noise. Cependant, dans quelques morceaux, des notes sont enchaînées aléatoirement - façon R2D2, si vous voulez avoir une idée - ce qui ajoute une nappe de mystère épaisse à une musique déjà très spéciale...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;	Il y a un aspect finalement reptilien à ce duo obscur. Cette nouvelle facette est portée par les riffs de basse, voire ses soli, tandis que les percussions renvoient à une messe noire digne des adorateurs égyptiens de Nyarlathotep. On ne serait pas étonné que le batteur, à l'instar de celui de Tool, s'inspire du Nécronomicon dans les créations rythmiques... Il manquerait peut être un clavier à leur musique mais ce manque est pour l'instant compensé par une utilisation massive de la technologie électronique musicale de notre belle époque. Double Nelson met en avant un côté souvent oublié aujourdhui : l'importance de la basse dans un groupe qui, en plus de maintenir un rythme précis, participe de façon déterminante à l'élaboration de la mélodie, sans devenir pompeuse -lourde tout au plus. On oublie trop souvent les vertues de ces musiciens de l'ombre, mais certains ensembles tels que celui de Double Nelson rendent justice à un instrument presque indispensable dans toute formation musicale. Un bon disque, donc, et un très bon moment à passer à l'occasion de leurs concerts...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;font-size:130%;" &gt;****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;1. Chouèches (2.51)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2. Refrozen (3.13)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;3. Report (2.05)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;4. Kra Kra Toa (2.51)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;5. Festino (3.32)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;6. Wow Come On (2.00)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;7. Jour J (2.20)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;8. Dom Tom (2.09)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;9. Ready Made (3.09)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;10. Pécé Blues (2.35)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;11. Klendatu Beach (1.27)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;12. Country Stress (2.54)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;13. ... (1.52)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;14. Le Beau (2.20)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;15. Draivessi (4.11)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-7678288198049398228?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/7678288198049398228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/06/double-nelson-indoor.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7678288198049398228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7678288198049398228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/06/double-nelson-indoor.html' title='DOUBLE NELSON : INDOOR'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-5426754017172056435</id><published>2010-05-21T09:57:00.000-07:00</published><updated>2010-06-10T07:30:32.923-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sepultura'/><title type='text'>SEPULTURA : ARISE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://elsercho.com/wp-content/uploads/2009/10/arise_sepultura_92.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://elsercho.com/wp-content/uploads/2009/10/arise_sepultura_92.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je vous vois déjà hausser les sourcils... Une bâtisse organique dotée d'un visage décomposé règne au centre d'un lac nauséabond, non loin d'une terre jaunâtre. De plus, en lettres tremblotantes forment le mot "Sepultura", aux consonances qui n'ont rien d'encourageant. Et encore, vous n'avez pas vu les têtes des musiciens, aussi peu avenantes que possible, en quatrième de couverture. Pourtant, Arise est une merveille de Thrash Metal (à ne surtout pas confondre avec le Death), sortit en 1991, comme pour fêter la chute de l'URSS, avant la reconversion de Sepultura en Metal plus lourd encore. Mais on est loin du fameux "Roots Bloody Roots" qui n'a pourtant pas grand chose à envier à certains titres de Arise.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;A citer en premier lieu, le morceau d'ouverture du disque, qui lui a donné son nom. Ce titre démarre abruptement à la suite de sons nébuleux mais non moins sépulcrales. Soudain le signal est donné et une véritable performance rythmique, de cohésion parfaite, s'enchaîne rapidement dans une cavale menée par le vocaliste Max Cavalera, tandis que Andreas Kisser embrasse les coups percutants du batteur Igor Cavalera ( du même nom que le chanteur) pendant que l'énigmatique bassiste Paulo Jr. oeuvre de concert avec ses éminents collègues afin de donner un peu plus de poids à la mélodie. On remarquera que les paroles sont presque compréhensibles (même sans le livret). C'est la recette de Sepultura pour cet album : des riffs lourds joués frénétiquement, mais sans la moindre défection rythmique car, comme tout bon groupe de Thrash qui se respecte, les artistes misent beaucoup sur les percus. Ils développent d'ailleurs une certaine originalité dans leur intros de morceau en utilisant des synthétiseurs ainsi que des boites à rythme original qui balance la sauce dans un mélange de Metal et d'Industriel. C'est d'ailleurs le milieu du mouvement indu, en ce début des années 1990, ce qui laisse penser que Sepultura en est l'un des promoteurs - ou reprend en tout cas des éléments des premières créations mécaniques...&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Le groupe utilise différents moyens mis à sa disposition, tels que des pédales d'effet multi-fonctions. Cependant, force est de remarquer une utilisation relativement raisonnable de la saturation des gratteux, contrairement aux us et coutumes de ce domaine. Ainsi, les mélodies sont plus aisées à comprendre. De plus, ils utilisent à merveille leur duo guitar rythmique / guitare mélodique. Ainsi, sur un fond extrêmement violent et grave maintenu par la première et la basse surgit comme une giclée de sang d'une trachée ouverte des riffs suraigus provoqués par la deuxième guitare ("Desesperate Cry"). L'ensemble forme d'agréables transitions aux couplets vocaux. Bon, d'accord, au niveau des paroles, on n'a rien de fondamentalement nouveau, avec comme thèmes des sacrifices, des meurtres et autres joyeusetés, avec en bonus spécial un cri -ou plutôt un hurlement - maladif avec "Infected Voice", le morceau de clôture. Mais Arise présente bon nombre d'originalités en comparaison aux prémices du Metal, dans les années 1980 (comme quoi, c'est un mouvement qui tient un bon bout de temps, malgré les cris offensés des individus de la vieille école dont les oreilles peinent déjà à supporter un bon vieux Deep Purple...). Je jette une attention sur "Altered State" ( encore un morceau sur les bas côtés de la société ), et en particulier sur son introduction saisissante dans laquelle un hurlement bestial est lancé d'une façon très habile avec un simple accord de gratte. L'atmosphère originelle déjà sombre voit sa part de ténèbres se décupler, et nous sommes fin prêt pour la suite du titre...&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Anecdote amusante, si vous achetez, ou plutôt quand vous achèterez Arise - si ce n'est pas déjà chose faite -, vous aurez alors accès à tout un panel de photographies plus ou moins ridicules (à leur décharge, c'était la mode en ces temps anciens), vous observerez que chaque membre exhibe fièrement un large tatouage au moins, généralement sur les bras. A présent, rendez-vous en fin de livret que votre humble serviteur a épluché tout spécialement pour vous (vous en avez, de la chance...), et vous pourrez lire l'identité de leurs tatoueurs... Ainsi, grâce à Sepultura, si d'aventure vous choisissez un jour de franchir le pas, vous saurez à qui vous adresser... Vous l'aurez deviné aux noms, Sepultura est un groupe brésillien. Ce qui ne les empêche pas de chanter en anglais. Dommage, je me demande ce qu'aurait donné du Thrash en Catalan... On peut les voir sur une adorable photographie en compagnie d'enfants en Afrique, ce qui provoque un certain contraste, mais passons. Pour conclure, Arise est l'un des meilleurs albums de Sepultura, relativement ignoré, cependant, à cause de la variation qu'il constitue par rapport à l'habitude, tout en restant du bon vieux Thrash joué avec une virtuosité certaine.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Note : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font: 16.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;****&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;1/2&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Liste des morceaux :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;1. Arise&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;2. Dead Embryonic Cells&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;3. Desesperate Cry&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;4. Murder&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;5. Subtraction&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;6. Altered State&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;7. Under Siege [Regnum Irae]&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;8. Meaningless Movements&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;9. Infected Voice&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:Arial, serif;font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:10px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-5426754017172056435?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/5426754017172056435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/sepultura-arise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5426754017172056435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5426754017172056435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/sepultura-arise.html' title='SEPULTURA : ARISE'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4206677903473917176</id><published>2010-05-16T08:29:00.001-07:00</published><updated>2010-05-16T08:34:10.173-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cecil Taylor'/><title type='text'>CECIL TAYLOR : THE WORLD OF CECIL TAYLOR</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec3.images-amazon.com/images/I/41YY4Q7ST8L._SL500_AA300_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://ec3.images-amazon.com/images/I/41YY4Q7ST8L._SL500_AA300_.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;De nombreuses rumeurs courent sur la mystérieuse identité de l'inventeur du free jazz. Afin de ne pas polémiquer sur ce sujet trop nébuleux, on se contentera de dire que Cecil Taylor en est l'un des principaux promoteurs. Certes, on peut citer Coltrane quelques décénies auparavant pour contrer cette affirmation, mais Taylor est à l'origine d'une véritable révolution dans le cadre du piano-jazz. Américain né en 1933 à New York, il a pu profiter de la prestigieuse école (un collège) locale de musique, grâce à laquelle il a pu développer une sensibilité musicale aigue et une culture qui lui permettront de devenir le géant qu'il est devenu. Cependant, il est passé par des phases assez expérimentales, des "bêta test" qui laissent un peu à désirer. Elles sont malgré tout intéressantes à écouter, comme c'est le cas du disque "The World Of Cecil Taylor". &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;D'aucuns qualifieront la musique de Cecil Taylor de bruitiste, dans un sens péjoratif. Vous pourrez répliquer d'un ton désinvolte que la "noise music", ça existe et que c'est vachement bien (toutes choses égales par ailleurs). Mais Taylor ne fait pas du noise, mais du free-jazz, un dérivé plus expérimental de la définition originale du jazz. Il part certes sur les mêmes bases, mais sa musique s'envole ensuite dans des dimensions moins règlementaires. Adieu la tradition tant aimée de la soul et des gammes tenues tout le morceau pour le maintenir en place ! Seule la contrebasse voit son rôle rester le même (et encore, elle vogue dans des gammes inédites au bon plaisir du musicien...). Plus que jamais, le batteur s'embrase sur des parties rythmiques ardues à suivre qui ne sont finalement réellement comprises que par lui-même. Et bien sûr, la grande innovation de Cecil Taylor a lieu au niveau du piano, qu'il fait rugir avec une virtuosité originale signée de sa patte, démontrant une fois encore -car ce disque des années 1960 est loin d'être son premier, si ce n'est la collaboration avec la maison CANDID, qu'il privilégiera de longs cycles durant encore - sa capacité à enchaîner des phrases musicales sans rien en commun, tantôt très mélodiques, tantôt plus grinçantes et percutantes. Jouez l'accord Do-Fa#, et vous aurez une idée minimaliste de ce que donnent des dizaines de minutes dans cette tonalité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Le disque commence avec "Air", avec une introduction rageuse à la batterie, signée Dennis Charles. Puis un dialogue entre phrases pianistiques débute entre une voix colérique et hachée et une autre unie et plus douce. Enfin arrive Archie Shepp, un saxophoniste réputé dans l'univers du jazz, qui ajoute une teinte cuivrée à l'ensemble. C'est le morceau le plus agité de l'album, qui a été enregistré en plusieurs prises. Un amis de notre pianiste, qui assistait à la séance, parlait de "chaos contrôlé", qualificatif convenant parfaitement à la piste. Le morceau suivant, "This Nearly Was Mine", est une improvisation plus traditionnelle. Taylor s'en tient à une stricte composition blues, comme pour rappeler qu'il tire son inspiration de ce genre. Les deux derniers morceaux lui ressemblent plus, avec des séries d'accord, des enchaînements d'accords violents qui se succèdent avec une légèreté particulière à l'artiste.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Cependant, c'est l'une des plus grosses difficultés de ce disque de Cecil Taylor. Si bon nombre de passages sont parfaitement contrôlés, d'autres, plus obscurs, sont plus difficilement compréhensibles. On a alors presque l'impression de frime non retenue, d'un artiste qui joue n'importe quoi en se reposant sur sa réputation expérimental. Un morceau ne doit pas forcément être musical pour être bon. Mais il doit alors il y avoir une signification au "bruit" qui nous parvient. C'est un reproche applicable à bon nombre de groupes de musique bruitiste. Quel est le sens du morceau ? S'il faut être assez réceptif pour apprécier du Cecil Taylor, sa difficulté d'écoute ne justifie pas tout. Il met en valeur des enchaînements de sons, impressionnants certes mais pas si ardus pour un claviériste professionnel. D'où la sensation de frime parfois perceptible. Une fois encore, un morceau ne doit pas être difficile pour être bon, mais il faut faire la nuance avec l'action de faire croire à une réelle difficulté finalement inexistante. Fort heureusement, ces extraits sont très minoritaires dans The World Of Cecil Taylor et ne font que ternir l'allure d'un très bon disque, toutes choses égales par ailleurs, et on se laissera bercer par un jeu qui lui est si propre, et qui se refuse à toute fausse note involontaire -rendons à Cecil Taylor ce qui lui appartient.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1/2&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Air (8.45)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. This Nearly Was Mine (10.46)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Port Of Call (4.14)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. E.B. (9.55)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Lazy Afternoon (14.43)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4206677903473917176?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4206677903473917176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/cecil-taylor-world-of-cecil-taylor.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4206677903473917176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4206677903473917176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/cecil-taylor-world-of-cecil-taylor.html' title='CECIL TAYLOR : THE WORLD OF CECIL TAYLOR'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2037963198027006216</id><published>2010-05-15T06:15:00.001-07:00</published><updated>2010-05-17T08:02:03.382-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hawkwind'/><title type='text'>HAWKWIND : SPACE RITUAL</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.hardformat.org/wp-content/uploads/2009/02/space_ritual.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 340px; height: 340px;" src="http://www.hardformat.org/wp-content/uploads/2009/02/space_ritual.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Si vous aimez le space rock, vous ne pouvez pas ne pas connaître Hawkwind. Ce groupe plus que nébuleux en a surpris plus d'un par ses titres étranges ou par un mauvais goût très sensible. Ainsi, leur live le plus connu, Space Ritual datant de &lt;st1:metricconverter productid="1973 a" st="on"&gt;1973 a&lt;/st1:metricconverter&gt; pu choquer les âmes sensibles - s'il est possible que de tels individus aient pu aller voir Hawkwind en concert. Aussi, quelle idée d'embaucher une prostituée pour danser nue sur scène ! Et je ne parle même pas de l'ambiance malsaine et provocante que diffusent des lumières éphémères aux teintes douteuses... Et le tout finalisé par une pochette aussi psychédélique que sectaire, comprenant des signes aux significations peu évidentes. On a le droit à la totale, dans une atmosphère mystique, ce que suggère l'intitulé "Space Ritual".&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;En tant que groupe progressif à essais expérimentaux, Hawkwind montre une fois de plus sa capacité à plonger ses spectateurs dans le bain avec une introduction très spéciale et particulièrement spécifique à la bande. Ainsi est né "Earth Calling", un amoncellement inventif de sons tous plus bizarres les uns que les autres, impossibles à identifier, bien sûr (ah! Les miracles du Mini-Moog...) mais évocateurs d'une tentative de communication presque obscène avec des entités externes. Si vous entrez en possession du disque et du livret joint, vous aurez l'immense plaisir de connaître l'histoire en relation avec ce morceau très court. Si l'on oublie le fait qu'elle ait probablement été imaginée sous acide ( ou sous amphets, avec hawkwind, on ne sait jamais...), elle est finalement assez révélatrice de la mentalité obscure des musiciens, qui ont du adorer voir Star Wars... Sans transition, le groupe passe à l'un de leurs plus gros succès : "Born To Go". Ce titre est caractéristique de la musique Hawkwindienne : la basse de Lemy - futur fondateur de Motorhead, à la suite de son éjection douteuse d'Hawkwind - qui donne un tempo tant lourd que violent en parallèle avec le batteur Simon King, le roi des rythmes ésotérique, après, bien sûr, l'indétrônable percussionniste de Tool. Par dessus, les voix un peu éraillées d'à peu près tout le monde, et bien sûr leurs éternelles sonorités faites au synthétiseur (Del Dettmar, qui a l'air de bien s'amuser...). De temps en temps apparaît un saxophone ou une flûte, instruments fidèles à l'originalité du groupe.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Etrangement, ils ont fait passer Camel en première partie. Ce groupe progressif bien sympathique mais très doux a probablement juré en comparaison avec la violence débridée de la partie principale. Mais on pouvait presque s'y attendre. Hawkwind, les rois des contrastes, mélangent des chants douteux violents à de véritables récitations de poèmes sous fond de synthétiseur. Car ils ont un poète attitré, au nom de Bob Calvert. Bobby s'occupe aussi des "swazzle" -je tente encore de déterminer ce dont il s'agit précisément. En tout cas ils ne devaient pas beaucoup s'agiter sur scène, au risque omniprésent de s'empêtrer dans l'énorme tas informe de cables de tous types, masse monstrueuse qui a du être démêlée après le concert...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Une question que chacun peut se poser lors d'un concert d'Hawkwind : les musiciens sont-ils drogués sur scène ? Dans les années soixante dix, répondre "oui" ne constituait pas une prise de risques démesurée, surtout quand un champignon vénéneux, un dromadaire et un palmier sont présents en tête d'affiche... Quoi qu'il en fut pour Space Ritual, les membres d'Hawkwind se sont comportés ainsi que de véritables possédés, plus encore qu'en studio (ce qui n'est pas peu dire !), allure complétée par leur talent certain à effectuer des réglages spéciaux tant que spatiaux à travers les nombreux amplis, filtres et micros dont ils disposent. Ainsi, ils parviennent à donner la sensation d'être dans un autre univers, une autre dimension que les spectateurs à quelques mètres d'eux seulement. Cet effet appliqué à leurs voix est particulièrement saisissant, d'autant plus lors des récitations de textes de leur cru. Ils appliquent aussi cet effet aux deux gratteux, et bien sûr à la batterie, ce qui parvient presque (pas tout à fait, il ne faut pas exagérer) à reproduire un son semblable à celui de Nani Neumeier, éminent percussionniste de Guru Guru... Quant au synthé... Est-il vraiment nécessaire d'ajouter un effet bizarre à un synthé ? Dans tous les cas le résultat sera à la hauteur...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Ainsi, Hawkwind nous gratifie avec Space Ritual D'un double CD ( bah quoi ? C'est toujours une motivation supplémentaire...) merveilleux qui vous propulsera au pays des fées, des farfadets et des champignons à travers la tournée mémorable et transcendante du groupe le plus spacial de tous les temps et probablement l'un des plus shootés aussi... De quoi faire regretter à Lemy ses folles années de jeunesse !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1/2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Disc 1&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Earth Calling (1.46)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Born To Go (9.56)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Down Through The Night (6.16)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. The Awakening (1.32)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Lord Of Light (7.21)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. Black Corridor (1.51)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;7. Space Is Deep (8.13)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;8. Electronic No. 1 (2.26)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;9. Orgone Accumulator (9.59)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;10. Upside Down (2.43)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;11. 10 Seconds Of Forever (2.05)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;12. Brainstorm (9.20)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Disc 2&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. 7 By 7 (6.13)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Sonic Attack (2.54)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Time We Left This World Today (5.47)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Master Of The Universe (7.37)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Welcome To The Future (2.03)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Bonus Tracks&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. You Shouldn't Do That (6.55)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;7. Master Of The Universe (7.26)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;8. Born To Go (13.04)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2037963198027006216?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2037963198027006216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/hawkwind-space-ritual.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2037963198027006216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2037963198027006216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/hawkwind-space-ritual.html' title='HAWKWIND : SPACE RITUAL'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-7729409006741162055</id><published>2010-05-14T15:09:00.000-07:00</published><updated>2010-08-22T08:49:07.381-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coil'/><title type='text'>COIL : MUSICK TO PLAY IN THE DARK VOLUME 1</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S-3KXUPOSNI/AAAAAAAAAM0/6fdWNRkwXho/s1600/Musick+To+Play+In+The+Dark.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471251624243382482" style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 324px; cursor: pointer; height: 298px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S-3KXUPOSNI/AAAAAAAAAM0/6fdWNRkwXho/s400/Musick+To+Play+In+The+Dark.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La première moitié des années 80 aura vu le raz de marée industriel à peine engagé s'abattre sur toute l'Europe pour se propager en une myriade de ruisseaux indépendants. Si l'implosion de Throbbing Gristle et la réincarnation de Genesis P-Orridge dans Psychic TV on donné le coup d'envoi à toute les dérives/délires imaginables par l'esprit d'un fanatique païen convaincu (du néofolk de Death In June au Dark Ambient de Lustmord en passant par la Dance de My Life With The Thrill Kill Kult au début des 90s), le plus fascinant de tout ces projets reste, à ce jour, Coil. Fœtus improbable régurgité par Psychic TV dés 1983, les frères siamois les plus mystérieux de tout les temps ramassent les étrons les plus puants de la new wave pour ériger une oeuvre aux pulsions les plus basses de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au commande, Peter Christopherson, ancien d'Hipgnosis, ingénieur du son, graphiste, et musicien à ses heures perdues, découpe furieusement les performances du jeune John Balance, créature au timbre insaisissable. Comme la plupart des rejetons de Genesis P-Orridge, Christopherson et Balance cultivent un désir de rester underground (les disques sont tirés à quantité homéopathique et les réeditions sont rares) ainsi qu'une passion qui va au delà de la musique : co-fondateurs du Temple Of Psychick Youth (organisation artistique douteuse prenant aisément le visage d'une secte ou simple délire club Harry Potter c'est au choix), le duo n'hésite pas à flirter avec les concept musicaux les plus délirants : de rituel en invocations douteuses, Coil parvient à tisser une musique d'un noir profond, sale, teintée d'un profond dégout pour l'industrie de la musique et le monde en général. Et si Scatology, malgré son terrifiant "Tainted Love" peut décevoir ceux qui attendaient mieux des auteurs du single "How To Destroy An Angel", Horse Rotorvator réussit en tout point là où son prédécesseur peinait à convaincre. C'est en sondant cet immense gouffre à espoir qu'on trouve quelque uns des morceaux de Coil les plus frappants : "The Anal Staircase", "Penetralia" "The Five Minute After Violent Death", et surtout "Ostia (The Death Of Pasolini)" toile Dalienne sanglante écrasant par sa beauté toute les tentatives des néofolkeux de Current 93 et Death In June (le groupe voyait dans le cinéaste assassiné une de ses plus grandes influences.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, pendant les cinq ans qui les séparent de leur prochain disque studio, Balance et Christopherson procrastinent, évitent le sujet, collaborent, sortent des remix, des démos, des lives de qualités variables, jusqu'à ce que le problème devienne inévitable. Love's Secret Domain va remettre à sa place toute une génération de branleurs accros aux biftons et aux rave party. En réinventant la Dance, la House et la Techno en générale, Coil fait valoir ses droit au côté de Psychic TV, les deux groupes s'intronisent pape de tout une vague qui déferle sur le monde entier. Puis c'est de nouveau le repos pour Coil qui s'éloigne peu à peu de la Dance et se perd à nouveau en side projects et collaborations douteuses : la bande originale de The Angelic Conversation de Derek Jarman se révèle être un monument d'ennui, Worship The Glitch est une catastrophe inécoutable. Et si le duo sort la tête hors de l'eau avec un disque de drone, Astral Disaster, c'est avec Musick To Play In The Dark Volume 1 que la rédemption salvatrice daigne enfin émerger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui sait ? Peut être que près d'une décennie de branlette stérile, de complaisance déplacé et d'autosatisfaction y sont finalement pour quelque chose quand à la réussite sans tache que représente la nouvelle livraison de Coil, achevée à l'aube du nouveau millénaire. Car loin d'avoir effectué un vain retour au source prétendument vivifiant, faux pas dans lequel de nombreux artistes tombent trop souvent, le duo n'a jamais sonné aussi en avance sur son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin le voila ce frisson que Coil avait perdu dans ses délires labyrinthiques, le soubresaut de terreur qui anime tout être normalement constitué à l'écoute de "The Anal Staircase" est toujours là, tapi au fond de "Are You Shivering?", recroquevillé dans le son de ce synthétiseur mort né qui remonte lentement le chemin des enfers jusqu'à éclater dans un grincement d'outre espace. Toujours là cette terreur lascive, ce désespoir dévorant, mais cette fois il vient du plus profond de notre être. Mais ce sonar menaçant laisse bientôt place à l'homme dans toute sa faiblesse : l'espace d'une minute les sanglots de Balance hachés par les machines de Christopherson retentissent seuls. Puis à l'unisson les deux thèmes s'enlacent, et laissent le texte s'écouler lentement. La voix de John Balance est plus vaste que le cosmos alors qu'il tente de décrire la lente plongée dans les ténèbres qui se commence et se termine avec l'Ecstasy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Are you shivering? Are you cold?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Are you bathed in silver or drowned in gold? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;This dream's a vitality &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;[...]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;O river of silver, O river of flowers &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I lie down and shiver in your silver river &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Out drips the last drop of this vital fluid&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Alors que les derniers coeurs de "Are You Shivering?" s'évanouissent, c'est le thème de "Red Birds Will Fly Out of the East and Destroy Paris in a Night" qui s'installe lentement. Fulgurance géniale, le duo brode à volonté sur un motif easy-listening, montant le morceau en une gigantesque fournaise où se côtoient nappes d'orgues, boucles folles et sample fugitifs. Le résultat est d'une rareté notable : comme assister au bombardement d'une ville à la place du pilote. Le brasier grandit jusqu'a une gigantesque saturation bruitiste qui réduit le grand incendie à quelques flammèches dans les dernières minutes du morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au tour de l'énigmatique "Red Queen" d'installer son ambiance, lentement, insidieusement, à coups de vagues bourdonnantes et claquantes, jusqu'à cet accueil d'outre-espace qui ouvre le bal et dessine le rythme effacé sur lequel le piano de Thighpaulsandra fait son intrusion : jouant sans thème, le clavier semble naviguer loin de tout port d'attache, impassible aux interrogations indéchiffrables du chanteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Is it so unsafe when you are&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Insecure in the space where you are?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is it so, really so,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is it more real?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is it more yours?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is it more yours?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is it more real, for you,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Than it is for him or me?&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inexorablement, la musique se fait de plus en plus insolite, de plus en plus abstraite et inconnue. Les faibles attaches qu'on gardait avec le monde réel sont enfin dénoués avec "Broccoli", mantra atonale sur rythme de radio détraquée et chœurs esquissés. Répété tout au long du morceau sur deux registres, chantés par Balance et Christopherson. Le poème de "Broccoli" reste à ce jour un des textes les plus obscurs de Coil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Wise words from the departing&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eat your greens, especially broccoli&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remember to say "thank you" for the things you haven't had&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;By working the soil we cultivate the sky&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;We embrace vegetable kingdom&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The death of your father, the death of your mother&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is something you prepare for&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;All your life&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;All their life"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Arrive enfin le dernier stade de délire de ce premier volume des musiques à écouter dans le noir : "Strange Birds"&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;est là pour rappeler&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;à la&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;génération&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;"Dark Ambient" qui sont les véritables inventeurs de la musique qui s'amuse à faire peur en se passant d'instrument. Des bruits d'oiseaux ponctuées de bourdonnements de synthétiseurs, entrainés par une boite à rythme grésillante et un bref délire occultiste... Pourtant "Strange Birds" est au moins dix fois plus efficace que la plupart des bouses que Coil a pondue au cours des années 90. En fait, la structure réelle du morceau et la longue montée sonore des synthétiseurs qui laisse peu à peu place à ces cris d'oiseau obsédant installe bel et bien une atmosphère de paranoïa, de malaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme chacun sait, le plus beau arrive toujours à la fin. Et si "The Dreamer Is Still Asleep" amorce un retour à une certaine réalité musicale (une mélodie, un rythme...) c'est pour mieux nous faire plonger dans l'imagination fascinante de Coil. Voila ce qu'est "The Dreamer Is Still Asleep", le plus beau rêve jamais mis en musique. Un songe sans fin porté par une mélodie fantomatique qui semble pouvoir se répéter jusqu'à la nuit des temps, des nappes d'orgues, des cœurs s'étirant sans fin, et des paroles d'une beauté énigmatique.&lt;br /&gt;Et quand enfin les dix minutes de cet ultime flagrance hypnotique sont terminées et qu'on crois le disque conclus, on tente enfin d'émerger de Musick To Play In The Dark Volume 1, mais rien n'y fais. Si "Are You Shivering?" est une porte d'entrée, celle ouverte par "The Dreamer Is Still Asleep" ne fait que vous entrainer encore un peu plus dans cet univers si étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, il n'existe pas de porte de sortie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Hush/ may I ask you all for silence?/ The dreamer is still asleep..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. "Are You Shivering?"&lt;br /&gt;2. "Red Bird Will Fly Out Of The East And Destroy Paris In One Night&lt;br /&gt;3. "Red Queen"&lt;br /&gt;4. "Broccoli"&lt;br /&gt;5. "Strange Birds"&lt;br /&gt;6. " The Dreamer Is Still Asleep"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- The Ape Of Naple&lt;br /&gt;- Astral Disaster&lt;br /&gt;- Horse Rotorvater&lt;br /&gt;- Black Antlers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A éviter :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Musick To Play In The Dark Volume 2&lt;br /&gt;- The Angelic Conversation&lt;br /&gt;- Worship The Glitch&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-7729409006741162055?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/7729409006741162055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/coil-musick-to-play-in-dark.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7729409006741162055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7729409006741162055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/coil-musick-to-play-in-dark.html' title='COIL : MUSICK TO PLAY IN THE DARK VOLUME 1'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S-3KXUPOSNI/AAAAAAAAAM0/6fdWNRkwXho/s72-c/Musick+To+Play+In+The+Dark.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-5493803783575114286</id><published>2010-05-14T10:20:00.001-07:00</published><updated>2010-05-14T10:23:02.852-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sparks'/><title type='text'>SPARKS : KIMONO MY HOUSE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_odwv-XUUPvQ/SD8AHnmZ-wI/AAAAAAAAA3s/ZsG5q1hpKTA/s400/sparks-kimono-front.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_odwv-XUUPvQ/SD8AHnmZ-wI/AAAAAAAAA3s/ZsG5q1hpKTA/s400/sparks-kimono-front.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Des années 1970 est issue une tripotée de groupes décalés ou complètement névrosés (pas tous bons, comme aimerait nous le faire croire la rumeur...), et les Sparks - ou plutôt Sparks tout court - en sont un exemple particulièrement remarquable. Deux bonhommes américains, Ron et son frère Russel Mael, ont mis au monde ce groupe qui sévit aujourd'hui encore dans nos discothèques... Deux ans après la création officielle de Sparks, en 1974, ils ont sorti leur chef d'œuvre encore inégalé, je cite Kimono My House, qui ne pourra être placé, ainsi que l'ensemble de leurs créations, que derrière la catégorie "indépendant", ou "Sparks" pour les tatillons. L'on peut noter que c'est cet album qui les a, dans une certaine mesure, rendus célèbres au regard de ceux qui prétendent à juste titre écouter de la musique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Kimono my House débute sur leur titre le plus célèbre : "This Town Ain't Big Enough For The Both Of Us" qui sera réutilisé à diverses occasions (la dernière en date : "Kick Ass" -sisi, écoutez bien...). Une mélodie entêtante répétée en boucle enfle avant le début réel du morceau, ce qui constitue une introduction agréable au disque. Les deux frères se serviront de ce que leur époque leur propose : un piano, un orgue, quelques discrets synthés, batterie, basse, gratte et tout le tralala, ainsi que les (indispensables) bruitages de sons de pistolet et autres sonorités qui ressortent comme autant de cerises sur le gâteau. Les deux Mael se distinguent grâce à leurs voix aigues, mais cependant claire et douce - sans failles. Un vrai plaisir ! Parfois, ils font même penser à une paire de jeunes femmes dans un studio d'enregistrement&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;tellement leur jeu vocal est naturel et précis. Ils ne laissent que peu de surprise dans leur musique, annonçant dans une intro au début de la quasi-totalité des morceaux la couleur souvent sucrée de ce qui va suivre. On se laisse ainsi bercer par des mélodies simples, ou à peine plus complexe, et par la voix formidable des deux compères.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Le piano a un rôle prédominant au sein de leurs productions. Il suit, plus régulièrement que la guitare, la mélodie et accompagne les chanteurs, confortant l'idée de la douceur élaborée des morceaux. Sparks est assurément l'un des groupes les plus déjantés de son époque. Avant Mr. Bungle, ils n'hésitent pas à donner un aspect de dessins animés à leurs mélodies, ou de boîte à musique avec un xylophone... ce qui rend leurs créations si originales. Ils se renouvellent sans problèmes, non seulement dans leurs morceaux mais aussi à travers le temps. Ainsi, Kimono My House se distingue nettement de Propaganda, Hello Young Lover, ou encore de leur dernière création, Exotic Creature Of The Deep. Mais ils ne poussent pas le dépaysement jusqu'au sein des albums.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;On peut noter un duo vocal des deux frangins dans Equator : tandis que l'un répète le terme "equator", l'autre part en improvisation en chantant, à la façon d'un guitariste pris dans un solo endiablé. Mais avec sa voix. Cet extrait est un bon exemple de leur capacité... Ils ont ainsi le talent de créer des mélodies à vocation. On en retrouve d'ailleurs plusieurs dans des oeuvres cinématographiques diverses, dans des publicités... Cependant, pour une raison qui continue à m'échapper, sur trente individus bêta, un seul aura connaissance du nom "Sparks"... C'est l'un des cas dans lesquels la qualité de la musique dépasse la célébrité des musiciens. Mais au fond, est-ce un mal ? Peut-être est-ce l'un des éléments qui permettent à Sparks de demeurer aussi peu commercial et de continuer à tirer de bons albums - bien que tout ne soit pas parfait dans l'ensemble de leur œuvre, toujours pas arrivée à terme d'ailleurs... Enfin bon, ils ont malgré tout suffisamment de renommée pour ne pas être rejetés par leur éditeurs, et les papis qu'ils sont aujourd'hui continuent à bosser ferme pour notre plus grand plaisir... sans que leur voix change d'un iota. Miracle de la science, d'une entité supérieure musicale ou du corps humain, le fait nous arrange bien et nous pouvons espérer écouter leurs productions de longues années durant. A présent, une note évidente pour leur meilleur album :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;b&gt;*****&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1.This Town Ain't Big Enough For The Both Of Us&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2.Amateur Hour&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Falling In Love With Myself Again&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Here In Even&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Thank God It's Not Christmas&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. Hasta Manana Monsieur&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;7.Talent Is An Asset&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;8. Complaints&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;st1:metricconverter productid="9. In" st="on"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style="mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;9.  In&lt;/span&gt;&lt;/st1:metricconverter&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt; My Family&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;10. Equator&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;11. Barbecutie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;12. Lost And Found&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-5493803783575114286?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/5493803783575114286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/sparks-kimono-my-house.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5493803783575114286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5493803783575114286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/05/sparks-kimono-my-house.html' title='SPARKS : KIMONO MY HOUSE'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_odwv-XUUPvQ/SD8AHnmZ-wI/AAAAAAAAA3s/ZsG5q1hpKTA/s72-c/sparks-kimono-front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4003168720674401835</id><published>2010-04-19T11:49:00.000-07:00</published><updated>2010-04-19T11:52:38.869-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camel'/><title type='text'>CAMEL : MOONMADNESS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_t4OlmE9KLrs/R9v6FlITKLI/AAAAAAAAAQ4/WXzoBpM6aqg/s320/moonmadness.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_t4OlmE9KLrs/R9v6FlITKLI/AAAAAAAAAQ4/WXzoBpM6aqg/s320/moonmadness.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Camel. Un groupe chameuleux de rock progressif des années 1970 qui obéit à toutes les lois de ce genre musical : des instruments nébuleux mais pas trop psychédéliques quand même, un lourd penchant pour l'électronique - et donc pour les claviers, synthés et sons sucrés -, la plupart des morceaux font plus de cinq minutes, une structure très carrée de ces pistes qui comprennent de longs intermèdes musicaux... Le tout explique le succès relatif du groupe dans ses heures de gloire, avec notamment la sortie de Moonmadness, en 1976, un immanquable du genre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;La pochette même annonce la couleur de ce qui va venir. Un trait fin à &lt;st1:personname productid="la Roger Dean" st="on"&gt;la Roger Dean&lt;/st1:personname&gt; représente un paysage nébuleux et psychédélique tout en conservant des couleurs calmes, reposantes. Il est vrai que la musique de Camel n'est pas reconnue pour sa violence. La (très) grande majorité de leurs&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;productions sont douces, parfois un peu pompeuses, et l'ensemble permet une détente facile. Car tout est détendu : les notes de clavier, légères et rapides, planent en accompagnement de la guitare et de la basse - tellement altérées par des pédales d'effet qu'on croirait presque entendre d'autres synthés. Même la batterie, instrument généralement assez frappant, semble voleter autour des autres sonorités (ce qui est peut-être du à l'état de lucidité du batteur en question...). Je ne parle même pas du/des chanteur(s) qui paraissent définitivement foutus en l'air par de bonnes doses de LSD, à moins que le micro ait lui aussi été l'objet de modifications, fait guère étonnant dans le milieu du rock progressif. En fait, on pourrait dire que leur musique est à l'image de leur sigle, le... chameau. Ah, non, pardon, le dromadaire : il n'a qu'une seule bosse. Leurs morceaux sont paisibles et, tout comme on a rarement pu observer la charge d'une horde de dromadaires furieux sur un prédateur inattendu, les mélodies de Camel sont très rarement effrénées et il st difficile d'y ressentir la moindre agressivité. De la vraie musique de drogués !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Les mélodies en questions sont gentiment bercées par le guitariste, flûtiste à ses heures perdues, par un orgue Hammond utilisé de façon très douce (ah! Il est loin le Tarkus rageur de Keith Emerson !) et par les voix, très éthérées, comme dit précédemment. Un vrai moment de repos nous est offert par ce groupe à l'aspect et à la musique tranquille, qui coupe toute envie de se mettre au Napalm Death juste après. Vous laisserez-vous tenter ? Ensuite, ils n'ont pas un talent absolument extraordinaire, ou ils ne l'exposent pas, mais les morceaux sont bien maîtrisés d'une façon assez carrée. Il y a cependant beaucoup de liberté prise dans la partie chant, ce qui ajoute au charme de Camel.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Pourquoi un titre tel que "Moonmadness" ? En vérité nos musiciens se plaisent à... l'astrologie. En particulier la lune, dont les deux cratères visibles à l'œil nu sont décrits (musicalement parlant) dans le premier morceau. Quel sujet nébuleux ! (oui, ce n'est pas la première fois que j'utilise cet adjectif, mais il caractérise assez bien Moonmadness, à la fois précis et flou). Quoi qu'il en soit, cet album est rassurant. Après une célébrité assez vite atteinte au début des années 1970, Camel a commencé à sortir des titres commerciaux. Pas spécialement mauvais, mais pas spécialement bons non plus. Il fallait faire de l'argent, et le groupe marchait plutôt bien. Puis ils ont clôt cette suite commerciale en 1975 avec "Music Inspired By The Snow Goose", qui se démarquait légèrement du lot, pour sortir Moonmadness, reconnu comme étant leur meilleur disque. Pas leur plus grand succès, mais leur meilleur disque, ce qui est rafraîchissant à penser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Un album qui vaut le coup d'œil, donc, et qui se démarque des productions antécédentes de Camel. Une légèreté difficilement imitable et une douceur à toute épreuve caractérisent Moonmadness, et les sons finement produits sauront embarquer votre esprit dans un univers sucré et coloré, plein de cratères, de vaches et de lutins qui gambadent dans une forêt crépusculaire... L'effet standard que donne un album un peu psychédélique, quoi ! Une réussite qui fait honneur au groupe -dont l'aspect évoque une bande de hippies sympas- et qui peut aisément calmer vos oreilles prises à l'assaut de morceaux de Sepultura particulièrement violents (n'écoutez pas la musique trop fort, c'est pas bon pour vos tympans !).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Aristillus (1.56)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Song Within A Song (7.13)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Chord Change (6.43)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Spirite Of The Water (2.06)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Another Night (6.55)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. Air Born (5.02)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;7. Lunar Sea (9.07)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4003168720674401835?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4003168720674401835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/camel-moonmadness.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4003168720674401835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4003168720674401835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/camel-moonmadness.html' title='CAMEL : MOONMADNESS'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_t4OlmE9KLrs/R9v6FlITKLI/AAAAAAAAAQ4/WXzoBpM6aqg/s72-c/moonmadness.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-5864184168083624172</id><published>2010-04-18T12:11:00.000-07:00</published><updated>2010-04-18T12:15:50.597-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Soft Machine'/><title type='text'>SOFT MACHINE : THIRD</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_w9rGtTy4VEA/ShByN2SJhGI/AAAAAAAAANI/VLWLUQIdvIk/s320/Soft%2BMachine%2B-%2BThird.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_w9rGtTy4VEA/ShByN2SJhGI/AAAAAAAAANI/VLWLUQIdvIk/s320/Soft%2BMachine%2B-%2BThird.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Nul groupe n'est parvenu à mêler aussi bien Jazz, Blues et Rock Progressif que Soft Machine. Il faut aussi dire que les musiciens de ce groupe si spécial ont un niveau exceptionnel, et que l'époque y était particulièrement propice : 1970 a marqué le début des années de gloire du rock progressif, dont les participants désiraient s'émanciper des structures trop basiques du rock "classique". Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Soft Machine, eux, ont très bien compris ce principe de base et ont décider de renouer avec les racines du rock : le blues et le jazz. Ce qui tombe plutôt bien puisqu'ils disposent notamment d'un trombone et d'un saxophone, instruments clefs de ce type de musique, ainsi que d'un batteur hors normes et d'un claviériste pianiste et organiste, qui n'a pas pu s'empêcher de succomber aux joies du mini-moog, très en vogue à l'époque... Trois autres instruments créent une rupture avec ces styles musicaux : un violon et deux flûtes - dont une clarinette - qui permettront de construire un nouveau genre : Soft Machine.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Au commencement était le mini-moog. Des sons expérimentaux émergent des profondeurs infinies du silence, aiguisés par des fonds organiques - joués à l'orgue Hammond, attention, pas des bruit répugnants à la Mike Patton. C'est grinçant, désagréable, aigu, joué en boucle tremblotante... Soudain, le ton monte, environné de sons de violon absolument affreux, et les cuivres s'ajoutent, prennent de l'ampleur, avant de s'emparer littéralement du morceau avec les premiers coups de batterie. L'effet est saisissant, et on retombe dans des mélodies très années 30/50. En fait, pour faire simple, on pourrait dire qu'on passe de Tangerine Dream à Henri Mancinni. Les mélodies jouées par la basse et les cuivres font en effet très série télévisée américaine de ce temps là... Tout devient très écoutable, tout s'enchaîne facilement... Un vrai plaisir, qui va durer une dizaine de minutes... avant de devenir de l'industriel teinté de blues, puis un chant très Jetrho Tullien à la flûte. Cette variété non seulement dans les mélodies, mais dans les sons aussi rendent ce groupe, et cet album en particulier, aussi inlassablement agréable. Le premier morceau est en effet très représentatif de l'ensemble de l'oeuvre globale de Soft Machine, qui a réussi à fortement limiter les mauvaises - ou plutôt moins excellentes - productions.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Certains passages sont probablement composés d'improvisation, mais la parfaite coordination des musiciens qui jouent dans le même esprit musical ne rendent pas la chose gênante. Au contraire, le fait que ce soit réussi donne à l'album une originalité très appréciable. Nos petites oreilles ne sont pas écorchées, n'est-ce pas le principal ? Il faut aussi reconnaître que le groupe semble très détendu, fait perceptible musicalement mais aussi sur l'image que vous pourrez admirer si vous achetez le disque... Ils semblent être en pleine pause thé - ou pinard pour certains... - et sont affalés sur des matelas en délaissant leurs instruments. On remarquera que seul le claviériste se trouve devant son outil de travail - qui en fera saliver plus d'un -, c'est peut être la raison pour laquelle cette bande de joyeux hippies ont décidé de le couper sur la photographie... Un membre du groupe retiendra particulièrement notre attention : Robert Wyatt. Cet homme charmant est à la fois batteur et... chanteur. Vous y arrivez, vous, à chanter en tapant des rythmes ? Lui si. Sans compter que son talent en composition lui vaudra tous les honneurs dans sa carrière solo, qu'il continuera malgré un accident fortuit qui lui a privé de l'usage de ses deux jambes. Ce qui ne va pas lui empêcher de faire de la batterie ! Un battant, donc, qui apporte tout son soutient aux Soft Machine, dont l'année de gloire est 1970, date de la sortie de ce superbe disque. Le seul regret que l'on puisse avoir est qu'il ne contienne que quatre morceaux - de quinze minutes chacun, certes, mais quatre morceaux tout de même...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le disque retient malgré tout une certaine simplicité, qui le rend si facile d'écoute. Si l'on excepte quelques rares passages expérimentaux, les mélodies sont agréables à entendre, parfois exceptionnelles - on retiendra en particulier le thème de Facelift au saxophone - et toujours bien construites. L'accompagnement est réalisé d'une main de maître, entre les claviers et la basse (électrique, cependant, car Soft Machine est composé d'une bande de traîtres qui ont renié les vertus incontestables des basses acoustiques très onéreuses mais plus complètes d'un point de vue sonore que leurs conjointes électriques), la batterie, dont nous avons déjà fait l'éloge du batteur, et enfin le chant de la voix douce et agréable de Robert Wyatt, qui fera pleurer les plus sensibles tout en nous rappelant au doux souvenir de Rock Bottom... Une perle rare, donc, une merveille qui mérite tous les éloges.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font: 16.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 16.0px Arial; min-height: 18.0px"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Liste des morceaux : &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial; min-height: 11.0px"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;1. Facelift&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;2. Slightly All The Time&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;3. Moon In June&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Arial"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;4. Out-Bloody-Rageous&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:Arial, serif;font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:10px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-5864184168083624172?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/5864184168083624172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/soft-machine-third.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5864184168083624172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5864184168083624172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/soft-machine-third.html' title='SOFT MACHINE : THIRD'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_w9rGtTy4VEA/ShByN2SJhGI/AAAAAAAAANI/VLWLUQIdvIk/s72-c/Soft%2BMachine%2B-%2BThird.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-9176409489193962776</id><published>2010-04-16T23:55:00.000-07:00</published><updated>2010-04-16T23:58:55.780-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Zorn'/><title type='text'>JOHN ZORN : ASTRONOME</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://funkysouls.com/img/John_Zorn_-_Astronome.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://funkysouls.com/img/John_Zorn_-_Astronome.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;L'on pouvait redouter cette union. D'un côté, John Zorn, célèbre compositeur de jazz expérimental, de l'autre, Mike Patton, chanteur fameux de Faith No More et de Fantomas. Nos deux rigolos se sont donc assemblés pour boucler un disque... astronomique. Le carnage se déroule en trois actes, d'une moyenne de quinze minute chacun, et d'une remarquable violence. A côté, Sepultura fait effet d'un enfant de chœur... Si l'on récapitule, la danse est menée par un chanteur fou - expert en sons buccaux (rappelez-vous... c'est lui qui faisait les "voix" des zombies dans "Je suis une légende"...), un claviériste saxophoniste compositeur non moins cinglé, qui prend le plus grand plaisir à jouer sur des contrastes de violence, et d'autres musiciens, les figurants dans cette affaire, qui paraissent voir ce disque comme un exutoire sans limites... Des réjouissances en perspective !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Des accords brutaux à la gratte, un rythme diablement fou à la batterie en petite intro, et le festival peut commencer... Des aboiements stridents inhumains surgissent des profondeurs, puis l'ensemble soudain se calme. Les percussions reprennent de l'ampleur, et c'est repartit pour un tour ! Les artistes mettent en scène des sons démoniaques, qu'ils soient produit par le Général de Fantomas ou par des synthétiseurs saturés. Les autres instruments passent par tellement de pédales d'effet qu'on en a des difficultés à distinguer leur sonorité d'origine. Mais qu'importe, tout cela est dans l'esprit des musiciens et de la composition bordélique du disque. L'atmosphère s'emplit d'un capharnaüm sonore effrayant, tout droit sortit de l'enfer, ou plutôt des cerveaux étranges de nos deux compères... Mais bon, quiconque connait l'œuvre de chacun des protagonistes peut s'attendre à un tel résultat. Il leur était déjà arrivé de coopérer, mais jusqu'ici leurs productions ressemblaient moins à un cirque infernal que dans Astronome.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;C'est d'ailleurs ce que l'on peut leur reprocher pour cet album. Trop d'éléments, et de violence variable de surcroît, nous parviennent en même temps. De plus, il est difficile de comprendre l'intérêt musical de certains bruits de bouches de Mike Patton, qui font plus penser à un extrait de cartoon américain - que vous pourrez admirer sur votre chaîne favorite - qu'à une tonalité volontaire appuyant l'intérêt de l'album. Autant ce n'était absolument pas dérangeant dans le cadre de Mr. Bungle, autant cet élément est plus dur à apprécier dans Astronome. Surtout quand ils entrent en alternance avec des hurlements qui terroriseraient tout chanteur correct de Death Metal. Mais il surprendra toujours un large public par la variété et la qualité générale de ses créations. En tout cas, John Zorn et lui ont du être attirés l'un vers l'autre ainsi que le feraient deux aimants de deux mètres de large...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Mais le plus surprenant est encore à venir (sisi, je vous assure). Figurez-vous que Astronome est construit sur la même base qu'un... opéra ! En effet, on a pu noter la répartition des morceaux en trois actes, et un même caractère émerge des différentes pistes. Ces-dernières sont d'ailleurs clairement teintées d'ésotérisme, voire d'obscurantisme, comme peuvent nous le confirmer les cris de monstres très lovecraftiens effectués par un démon complètement pattoné... Mais il faudra quand même plus d'imagination pour accepter Astronome en tant qu'opéra. Il fallait être gonflé pour qualifié ainsi un tel fouillis musical, à la limite de la musique bruitiste. Heureusement, John Zorn l'est à bloc, et Mike Patton n'a rien à lui envier de ce point de vue... John Zorn donne donc à cet... opéra, faute de mieux, une thématique clairement dantesque avec un univers peuplé de démons et d'autres êtres absurdes ou inimaginables, on l'aura assez répété. Ce qui colle parfaitement avec la saturation névrosée des divers instruments.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Astronome est sortit en 2006, quelques mois à peine la sortie de Moonchild - une autre association entre John Zorn et Mike Patton. Il a donc pu décevoir les fans, après la réussite formidable de Moonchild. Astronome peut donc laisser ses auditeurs sur leur faim, inassouvie après tant d'espoir. De plus, l'espace temporel restreint entre les deux albums peu faire douter du soin apporté par John Zorn à la composition d'Astronome. Peut-être a-t-il laissé une plus grande part à l'improvisation, comptant sur les performances de Mike patton et de l'ex-bassiste de Mr. Bungle, et ce au détriment de l'organisation... Mais ne crachons tout de même pas sur cet album, qui demeure... astronomique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style="mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;**1/2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style="mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:14.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style="mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:14.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Act One : A Secluded Clearing In The Woods; A Single Bed In A Small Room; The Innermost Chapel Of A Secret Temple (14.34)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Act Two : A Mediaeval Laboratory; In The &lt;st1:street st="on"&gt;&lt;st1:address st="on"&gt;Magic Circle&lt;/st1:address&gt;&lt;/st1:street&gt; (17.02)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Act Three : A Barren Plain At Midnight; An Unnamed Location (12.44)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Du même artiste, vous aimerez :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;- Moonchild (2006).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-9176409489193962776?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/9176409489193962776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/john-zorn-astronome.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/9176409489193962776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/9176409489193962776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/john-zorn-astronome.html' title='JOHN ZORN : ASTRONOME'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-5849195792274552237</id><published>2010-04-14T13:57:00.000-07:00</published><updated>2010-04-15T03:48:28.198-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bauhaus'/><title type='text'>BAUHAUS : PRESS THE EJECT AND GIVE ME THE TAPE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S8YyZhDVt3I/AAAAAAAAAMk/gdPA5BTSaJE/s1600/Press+The+Eject+And+Give+Me+The+Tape.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 295px; height: 290px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S8YyZhDVt3I/AAAAAAAAAMk/gdPA5BTSaJE/s400/Press+The+Eject+And+Give+Me+The+Tape.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5460107012183799666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On aura beau dire, c'est dingue de voir à quel point les années 80 ont été sous-estimés, musicalement compressées aux son des claviers de Orchestral Manoeuvre ou de Soft Cell, visuellement rabaissé à cet affreux culte du kitsch et du glacial. Autant le dire tout de suite, j'ai moi même été (dans ma folle jeunesse) le premier à cracher sur ces années noires. J'entend déjà la foule indignée crier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Comment, les années 80 à jeter ? Mais que faisiez vous de Slayer, Coil, Einsturzende Neubauten, Siouxsie &amp;amp; The Banshee et de Bauhaus ? Que faisiez vous de Bauhaus ?!"&lt;/span&gt; Je le sais, j'étais jeune et ignorant, mais aujourd'hui à sonné l'heure de la rédemption !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila qui est fait. Ah ! Encore un autre préjugé qu'il serait bon d'éradiquer : la musique gothique n'est pas un genre de défouloir black metal pour frustré des grandes chaines de mode,  un truc emo destiné aux jeunes adolescentes décidant de se couper les veines car "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;la vie n'est qu'un torrent de larmes et qu'une fois descendu aux enfers elles pourront vivre librement leur hymen avec le prince des ténèbres&lt;/span&gt;" (son mec vient de la larguer,) ou encore une autre connerie dans le genre, mais un réel courant artistique à l'époque incroyablement snobé par des milliers d'auditeurs qui préféraient les couleurs bien flashy de la New Wave aux photos noir et blanc de Bauhaus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui ! C'est à ça que je voulais en venir, Bauhaus (prononcer "Bahohahos"), fer de lance de la coldwave/batcave/post-punk (prononcer gothique) avait pour lui plusieurs avantages auxquels n'ont jamais pu prétendre toute une tripotée de formation mineures ou majeures tel que les Virgin Prunes ou les Sisters Of Mercy. D'abord, ces derniers pratiquaient une musique autrement plus réfléchi et intellectuelle (comment ça l'histoire a prouvé que c'était pas forcement une qualité ?) que les groupes cités plus haut et autre Cramps. Pochette travaillées, références obscures, délires aux synthés ("Paranoia, Paranoia"), et morceaux à l'architecture complexe (désolé, j'ai pas pu m'en empêcher.) Les quatre mecs sortaient d'une école d'art, nan mais faut pas déconner quand même. Puis qu'on aime ou qu'on déteste, Bauhaus se payait une des voix les plus impressionnantes des eighties. Pas loin derrière celui du feu génial John Balance, le timbre de Peter Murphy imprimait à Bauhaus la marque des grands groupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, l'ensemble était tel qu'en live ça transcendait le studio. Et surprise ! Comme la vie est bien faite : ce Press The Eject And Give Me The Tape, premier enregistrement live avant l'ultime effort studio de Bauhaus semble tout droit tombé du ciel pour remettre d'un grand coup de pédale disto les hordes de gothiques et emo actuelles dans le droit chemin du déguisement sobre mais avec trop maquillage (mais où ils sont allés chercher cette histoire de chaine et de crucifix...Pfff...Encore un truc à la Christian Death...)&lt;br /&gt;Enfin bon passons. L'ouverture anthologique de la performance aura achevé de convaincre les sceptiques que Bauhaus est tout sauf le rève des maisons de disque : sur fond de guitares dissonante, Peter Murphy  torture son timbre Bowinien, le malmène jusqu'à hurler ce refrain énigmatique "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I get bored/ I do get bored/ In the flat field !"&lt;/span&gt;. S'ensuit une reprise aux couplets quasi atonales du "Rosegarden Funeral Of Shores" de John Cale histoire de bien rappeler les influences bruitistes de la formation. Bruitiste c'est le mot, d'ailleurs Bauhaus n'a jamais sonné aussi industriel que sur cet album. C'est simple, le son est d'une brutalité remarquable, tout en fuzz et en distortion. Un véritable hommage à la culture du bruit. Même les tentations pop du groupe disparaissent sous la couche d'oxyde de fer : le riff de basse ringard de "Kick In The Eye" s'oublie peu à peu sous les frappes chirurgicale de Daniel Ash, le très moyen "In Fear Of Fear" est avalé par un saxophone en plein délire et des synthétiseurs atonaux.&lt;br /&gt;Puis il y a ce "Bela Lugosi Is Dead", coup d'envoi de Bauhaus, qui demeurera leur plus beau succés jusqu'à leur séparation en 1983 : neuf minutes trente portés par un riff à moitié effacé, du feedback, des changements de rythme, la voix spectrale de Peter Murphy : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Bela Lugosi's dead&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;/ Undead undead undead", &lt;/span&gt;et ces synthétiseurs sépulcraux, hantés diront certains. Après ce monumental pilier de la musique gothique, on permettra à Bauhaus d'être un tout petit chiant dans les débuts de "The Spy In The Cab" ou de se taper un petit délire à la Christian Death au milieu de "Stigmata Martyr" ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In nomine patri/ et fili/ et spiritus sanctus."&lt;/span&gt;) Et si il reste des réfractaires la terrifiante ballade "Hollow Hills", largement supérieure à l'originale et le final punk "Dark Entries" achèvera de les convaincre que Bauhaus était un groupe de scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;****1/2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;1. In The Flat Field&lt;br /&gt;2. Rose Garden Funeral Of Shore&lt;br /&gt;3. Dancing&lt;br /&gt;4. The Man With X-Ray Eyes&lt;br /&gt;5. Bela Lugosi Is Dead&lt;br /&gt;6. The Spy In The Cab&lt;br /&gt;7. Kick In The Eye&lt;br /&gt;8. In Fear Of Fear&lt;br /&gt;9. Hollow Hills&lt;br /&gt;10. Stigmata Martyr&lt;br /&gt;11. Dark Entries&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- The Mask&lt;br /&gt;- In The Flat Field&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-5849195792274552237?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/5849195792274552237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/bauhaus-press-eject-and-give-me-tape.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5849195792274552237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/5849195792274552237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/bauhaus-press-eject-and-give-me-tape.html' title='BAUHAUS : PRESS THE EJECT AND GIVE ME THE TAPE'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S8YyZhDVt3I/AAAAAAAAAMk/gdPA5BTSaJE/s72-c/Press+The+Eject+And+Give+Me+The+Tape.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-39651657304709261</id><published>2010-04-11T11:43:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T12:44:31.473-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Motorhead'/><title type='text'>MOTÖRHEAD : OVERKILL</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.echo.ucla.edu/Volume6-issue2/waksman-media/overkill.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://www.echo.ucla.edu/Volume6-issue2/waksman-media/overkill.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Il existe trois façons de se suicider efficacement. 1. Ecouter Metal Machine Music en entier. 2. Se rendre à un concert de Sepultura avec les cheveux courts. 3. Dire en face de Lemy Kilmister qu'il a formé un putain de bon groupe d'heavy metal. Il est vrai que malgré la violence de Motorhead, on n'y retrouve pas l'aspect métallique caractéristique disons, d'Iron Maiden. C'est juste du rock... un chouya plus fort que le reste... Ce qui entraîne des discussions virulentes entre Lemy et les journalistes, qui doivent maneuvrer avec habileté pour rentrer entier chez eux... En tout cas, notre papy indestructible tient toujours la forme... Il y a 30 ans, en 1979, il est venu à bout de l'un de ses meilleurs albums, Overkill. Bon, c'est vrai que le nom est vraiment destroy et que la pochette fait plus que jamais penser à celle d'un groupe de Hard Black Metal (sisi, en cherchant bien ça doit exister...), mais il a réussi un véritable exploit avec celui là : quand on passe d'un morceau à l'autre, on n'a pas la sensation d'assister à un remake du premier et surtout, l'on se rend compte du changement. L'un des gros problèmes de Lemy est en effet la diversification des riffs de basse, de guitare ou de batterie. Il a fait abstraction de cette difficulté avec Overkill...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Bon, mais c'est pas pour ça qu'il faut mettre le son au maximum. Le disque reste quand même un gros album de riffs lourds et de voix gueulantes, donc un peu de pitié pour vos oreilles. L'album commence avec une batterie rageuse, qui prépare le terrain pour le reste, qui suivra avec la même douceur. Motorhead est un trio power, avec un batteur, un guitariste et un bassiste, Lemy Kilmister. Ce-dernier a fondé Motorhead après avoir quitté Hawkwind pour des raisons douteuses. En fait, on peut dire qu'il fait la même chose qu'avant -mais sans les synthés, et en un peu plus violent. On retrouve la même aggressivité instrumentale, et cette fois-ci il n'y a pas de bruits bizarres qui se superposent au morceau. C'est le petit détail qui renverra certains nostalgiques d'Hawkwind vers Jefferson Airplane, pour se droguer au LSD au lieu de se cantonner à la coke, le stimulant de bas étage que prenait ce traître de Lemy. Mais on ne le crie pas trop fort parce qu'il est quand même costaud pour son âge, sous son perfecto...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Après la batterie, donc, s'ajoutent naturellement la basse, la guitare et enfin la voix de camioneur bourré de Kilmister, qui réjouira un paquet de fans aux cheveux longs. Depuis les années 80, on avait la sensation d'écouter toujours le même morceau, avec toutefois des titres de taille ("Ace of Spade", par exemple) mais avec Overkill, on a enfin une impression de renouvellement. La structure des morceaux diffère -détail appréciable- et le plaisir renaît avec les sons toujours plus toniques dégagés par le trio. Ils poussent même juste qu'à faire durer un morceau plus de cinq minutes -Overkill. Mais ils ont pris peur, semble-t-il, pour en revenir à des durées plus standards, dans les deux minutes. Tout est bon pour oublier Hawkwind et sa face progressive vermoulue ! Les "mélodies" - ou plutôt riffs éléphantesques - sont entraînantes à souhait et, bien que la teneur des morceaux reste la même, on apprend pour la première fois à se laisser surprendre par Motorhead. La saturation des instruments n'empêche pas la compréhension des différentes mélodies, ce dont on peut leur être gré. Mais on sent une certaine fatigue dans la voix éraillée du bassiste, qui a, on le sent bien, des difficultés à se rendre dans les très aigus, ce qui, agréable surprise, provoque une relancée extrêmement tonique dans les plus graves. Enfin bon. Il est toujours en vie à l'heure où j'écris, il a sorti un nouvel album et il continue à faire des lives comme s'il avait vingt ans. Et il ne semble toujours pas prêt à casser sa pipe...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Quoi qu'il en soit sur son état de santé, Overkill rafraîchit nos tympans par sa nouveauté inattendue, et demeure assez tonique pour ravir ses fans. Que demander de plus ? Cependant, cet album n'est pas non plus parfait, et il souffre malgré tout d'une certaine répétitivité, bien qu'atténuée ici. Peut être devrait-il définitivement se lancer dans la musique minimaliste répétitive, à l'instar de Steve Reich. Qui sait ce qu'ils pourraient faire ensemble ? Seigneur... Revenons à la réalité. Ce disque restera dans les annales du groupe et il nous montre que les vieux groupes de rock n'ont pas tous traversé un période Kitsh qui aurait déteint le reste de leur carrière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:Arial;font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:21px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style=" font-weight: normal;  font-family:verdana;font-size:11px;"&gt;Liste des morceaux :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:Arial;font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:21px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style=" font-weight: normal;  font-family:verdana;font-size:11px;"&gt;01- Overkill&lt;br /&gt;02- Stay Clean&lt;br /&gt;03- (I Won't) Pay Your Price&lt;br /&gt;04- I'll Be Your Sister&lt;br /&gt;05- Capricorn&lt;br /&gt;06- No Class&lt;br /&gt;07- Damage Case&lt;br /&gt;08- Tear Ya Down&lt;br /&gt;09- Metropolis&lt;br /&gt;10- Limb From Limb&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-39651657304709261?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/39651657304709261/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/motorhead-overkill.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/39651657304709261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/39651657304709261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/motorhead-overkill.html' title='MOTÖRHEAD : OVERKILL'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-8006576798920177203</id><published>2010-04-07T06:17:00.000-07:00</published><updated>2010-04-07T10:14:34.039-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miles Davis'/><title type='text'>MILES DAVIS : SOMEDAY MY PRINCE WILL COME</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.kkbox.com.tw/funky/album/70258.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://www.kkbox.com.tw/funky/album/70258.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Existe-t-il un "Dieu du Jazz" sur Terre ? Si c'est le cas, il s'appelle probablement Miles Davis. Notre trompettiste en possède en effet tous les attributs : un talent de jeu et de composition sans pareil, des accompagnateurs très doués (John Coltrane a même été embauché pour le disque...) et surtout, surtout, une arrogance à toute épreuve. Davis considère son "Oeuvre" avec une (trop) grande fierté. Et le plus agaçant, c'est qu'il a raison. En tout cas, Walt Disney, un personnage aussi fier que célèbre dans l'animation lui a donné de l'inspiration. Tout démarre avec quelques accords au piano sous agréable fond de basse - ou plutôt de contrebasse, les musiciens de l'époque n'ayant pas encore été pervertis par l'apparition de la basse électrique... - et enfin vient la trompette, qui souffle d'un ton nasillard le thème que tous connaissent. D'une façon presque surnaturelle, on croirait entendre une jeune femme chantonner tristement : "Un jour, mon prince viendra ; il me reconnaîtra!" dans une clairière où se promènent en toute impunité sept nains, un dragon et Bambi émergeant de la brume matinale...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;L'un des atouts les plus remarquables du disque est le talent incontestable du pianiste. Il manie avec facilité l'improvisation blues, et il retrace ses accords avec une telle légèreté qu'ils en paraissent irréels, rêveurs... Sautant du coq à l'âne en passant d'un jeu triste à un jeu guilleret, Wynton Kelly parvient à émouvoir aisément. Il est le directeur des sensations de ses auditeurs. Le contrebassiste joue sans peine ses gammes de blues avec un rythme... variable. Il donne vraiment le sentiment de jouer au feeling. Ce qu'il fait probablement, ce qui réussit au morceau! Ah! Les joies de l'improvisation blues... Aussi partagées par Jimmy Cobb et Philly Joe Jones, les deux batteurs (ils jouent à des morceaux différents...). Comme on ne le répètera jamais assez, la batterie dans le jazz n'est pas un rôle de branleur. Ils suivent des rythmes que le commun des mortels ne peut pas suivre, et se superposent en tant qu'instrument (et non un simple métronome!) dans le morceau. Il n'est d'ailleurs pas rare d'entendre des solos de batterie dans le jazz, à couper le sifflet à Karl Palmer Vous pourrez admirer, d'ailleurs, les remarquables breaks effectués dans "Blues n°2". Impressionnant. A ce fond sonore à l'aspect bordélique mais en vérité très étudié s'ajoutent enfin les cuivres. On peut dire que ces derniers remplacent, si l'on devait faire une vaine analogie entre le jazz et le rock, les chanteurs. En tout cas, ils suivent le fil d'Ariane déroulé par les autres musiciens pour lâcher une mélodie plus concrète - qui a tendance, cependant, à nous couler entre les oreilles - selon le fond du morceau. Ainsi, Miles Davis, John Coltrane et Hank Mobley produisent des sonorités aigues et légères, ou plus graves et plus profonde afin de parachever le morceau avec la trompette et les deux saxophones. Je ne me lancerais pas dans une inutile description de leur genre précis d'instrument, rendez-vous plutôt à une conférence sur ce sujet s'il vous intéresse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Le résultat est enchanteur. Entre le fond sonore, un bon fouillis contrôlé, et les cuivres, qui forment l'enveloppe tonale, les morceaux provoquent chez leurs auditeurs connaisseurs des montées émotionnelles fortes, provoquées par les gammes et accords spécifiques ce genre musical à la fois si précis et si profond... La virtuosité n'est pas mise en avant, mais on la remarque à la facilité de jeu des différents musiciens. Chacun profite de son heure de gloire avec les autres, en même temps que les autres, une vraie communion avec la musique réalisée entre ses auteurs et ses auditeurs. Dans l'ensemble, le disque est quand même très langoureux - enfin, faut dire aussi qu'avec un thème de Walt Disney comme titre de disque, on pouvait s'y attendre! - et ponctué de notes à la trompette longuement prolongées. Et on a le droit, en petit bonus, à une prise alternative de "Someday my prince will come" ! On aurait pu s'attendre à une copie conforme du premier morceau du disque, mais cette version s'avère finalement être sensiblement différente - et non moins attractive - que la première. Comparez donc les deux, vous serez étonné(e) de constater le degré de leur différence... (Au niveau émotionnel, surtout!). Et puis, cet album, le livret même peut être une justification pour son achat. Vous pourrez admirer les têtes décidées des batteurs, du pieux bassiste (avec une jolie tête de &lt;st1:personname productid="la Vierge Marie" st="on"&gt;la Vierge Marie&lt;/st1:personname&gt; sur sa contrebasse), du pianiste chapoté (selon le stéréotype, après tout, tous les pianistes de jazz portent un chapeau noir, alors pourquoi pas lui ?) des saxophonistes à l'air pensif et enfin Miles Davis avec une clope retombant négligemment sur le coin de la bouche... Je ne compte pas le minois de la pochette comme une musicienne... bien qu'elle joue bien son rôle de Cendrillon - ou Blanche Neige, je ne sais plus... Enfin... Trêve de commentaires oiseux, et passons au jazz!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:20.0pt;"&gt;****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:20.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Du même artiste, vous aimerez :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;- A peu près tout de la centaine d'albums de Miles Davis...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Someday My Prince Will Come (9.02)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Old Folks (5.14)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Pfrancing (8.30)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Drad Dog (4.49)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Teo (9.33)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. I Thought About You (4.52)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Bonus Tracks :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;7. Blues No. 2 (7.05)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;8. Someday My Prince Will Come (Alternate Take) (5.34)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-8006576798920177203?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/8006576798920177203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/miles-davis-someday-my-prince-will-come.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8006576798920177203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8006576798920177203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/04/miles-davis-someday-my-prince-will-come.html' title='MILES DAVIS : SOMEDAY MY PRINCE WILL COME'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2380290550374535622</id><published>2010-01-14T11:47:00.001-08:00</published><updated>2010-01-14T13:45:21.372-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jay Reatard'/><title type='text'>JAY REATARD : MATADOR SINGLES '08</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S0908v9Hz_I/AAAAAAAAAMU/s-czcPJFbLo/s1600-h/Matador+Singles+%2708.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S0908v9Hz_I/AAAAAAAAAMU/s-czcPJFbLo/s400/Matador+Singles+%2708.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426684663018541042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est Lemy Kilminster, Mick Jagger et Pete Townshend qui on du bien se marrer ce matin en se connectant à Twitter . Alors que les vieux croutons continuent leur branlette nostalgique devant d'autres vieux croutons les jeunes, eux, clamsent tout seul.&lt;br /&gt;Jay Reatard est mort ce matin dans son sommeil, comme ça, sans rien dire à personne, et sans qu'on sache encore pourquoi. Inutile de dire que pour le grand publi  son décès aura autant d'importance que celui de Germaine de Trou-Martin morte d'un infarctus en voyant momo, son caniche, se pencher au dessus de la fenêtre du premier étage du HLM du soleil rayonnant à Villeurbanne. Mais pour tout les geeks de la planète quelle perte énorme ! Car avant toute chose c'était bien ça dont il s'agissait : Jay Reatard était un geek. Et comme tout geek Jay Reatard était gros, moche, avait tout écouté, tout assimilé et cultivait une passion sincère pour les groupes garage 60s et le post-punk. Mais comme peu de geek avant lui, Jay Reatard était incroyablement talentueux et prolifique. Avec combien de groupe l'homme a-t-il joué ? Impossible de s'en souvenir, tout ce qui compte c'est l'incroyable capacité qu'avait cet ado attardé à pondre des putains de chansons comme le faisaient avant lui les quelques cinquantaines de formations regroupées sur Nuggets, les Zombies, ou plus tardivement les Undertones, à la différence prés que Jay Reatard était seul et composait du matin au soir et faisait tout à la maison sans les copains. C'est ce talent inné pour les strikes, là où d'autres ne touchent que la moitié des quilles qui faisait sortir au multi-instrumentiste pas loin de cinq EPs par ans depuis 2006. Autant le dire tout de suite, le concept de l'album et tout, le mec n'en avait rien a foutre. Bloqué dans les 60s Jay Reatard enchainait singles sur singles, 45 tours sur 45 tours... Puis un beau jour de Novembre le geek ultime s'est décidé à tout foutre en vrac dans un disque et de l'envoyer au premier label qui lui tombait sous la main (Matador en l'occurrence.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat ? Une vrai claque. De "See Saw", rentre dedans naïf mais oh combien efficace, à la complainte aux paroles minimalistes de "I'm Watching You", c'est 13 leçons de simplicités assenées par un punk à la voix trépigneuse et maladroite. Jay Reatard est un multi-instrumentiste low-cost, jouant de tout mais n'abusant de rien. Capable de tirer la mélodie du siècle sur quelques accords de guitare portés par des synthés tout pourris. Une sorte de DIY poussé à l'extrême en quelque sorte, sauf que les mélodies de Jay Reatard sont réelles, sans maquillages, directes. C'est simple, comment résister à des trucs comme "You Mean Nothing To Me", ou "See Saw" ? Des putain de mélodies certes, mais aussi des gros coups de bourrinage punk ("DOA", "Hiding Hole"), des ballades semi-oniriques ("You Were Sleeping"), et même des trucs dont les sonorités et les structures vont un peu plus loin que le garage de base ("Fluorescent Grey", "An Ugly Death"). Certains disent qu'on reconnais un grand artiste à ses influences. Ceux là seront servis : les Ramones, les Beatles, les Count Five (et par la même toutes les autres formations west coast de la fin des 60s), les Buzzcocks, les Undertones, et même Amon Düül II (l'intro de "An Ugly Death" semble directement à quelques démos oubliés de Phallus Dei) tous servent la même cause, celle du garage, ou plutôt celle de Jay Reatard pour éviter d'enfermer l'artiste dans une petite case. Qu'ils soient énervés, flippants, jaloux, puériles, tristes, drôles, agaçants, les 13 baffes de la compilation ne peuvent laisser personne indifférents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, l'oiseau prometteur a été abattu en plein vol, Jay Reatard nous quitte mais ne nous laisse pas seul. Des tonnes de chansons, des collaborations et des sides projects à ne plus savoir qu'en faire. N'empêche que voila, c'est con. Étrange ironie du sort, quelques mois après la sortie de son deuxième album, le musicien accordait une interview à Rock&amp;amp;Folk, et y déclarait ceci : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je veut seulement rester vivant. Je vais bientôt avoir trente ans, pas envie de ressembler à un sexagénaire accro à la coke.&lt;/span&gt;" Pire encore, dans la préface de cette même interview on pouvait lire "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;un second disque [...] qui n'a rien du chant du cygne..&lt;/span&gt;.". Faut il pousser l'ironie jusqu'à rappeler que le nom que le musicien avait choisi pour son dernier LP était Watch Me Fall ? Comme quoi les blagues les plus noires sont toujours celles qu'on ne croit pas faire. A présent, la pochette de Matador's Single '08 illustre parfaitement la situation : les yeux fermés, la bouche ouverte, Jay Reatard semble dormir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Didn't even say goodbye [...]  An ugly death..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. See Saw&lt;br /&gt;2. Screaming Hands&lt;br /&gt;3. Painted Shut&lt;br /&gt;4. An Ugly Death&lt;br /&gt;5. Always Wanting More&lt;br /&gt;6. You Mean Nothing To Me&lt;br /&gt;7. Fluorescent Grey&lt;br /&gt;8. Trapped Here&lt;br /&gt;9. Hidding Hole&lt;br /&gt;10. DOA&lt;br /&gt;11. No Time&lt;br /&gt;12. You Were Sleeping&lt;br /&gt;13. I'm Watching You&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Watch Me Fall&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2380290550374535622?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2380290550374535622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/jay-reatard-matador-singles-08.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2380290550374535622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2380290550374535622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/jay-reatard-matador-singles-08.html' title='JAY REATARD : MATADOR SINGLES &apos;08'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/S0908v9Hz_I/AAAAAAAAAMU/s-czcPJFbLo/s72-c/Matador+Singles+%2708.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4772247131078236836</id><published>2010-01-13T10:16:00.000-08:00</published><updated>2010-01-13T10:22:07.653-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Steve Reich'/><title type='text'>STEVE REICH : MUSIC FOR 18 MUSICIANS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.amazon.com/images/P/B000026258.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://images.amazon.com/images/P/B000026258.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Des expériences ont été menées dans tous les genres musicaux par de nombreux compositeurs. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Steve&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Reich&lt;/span&gt;, pilier de la musique contemporaine, en fait partie. Sa spécialité ? Le déphasage. Une mélodie fixe s'étend, se divise, se compresse, devient plus dense. Cette technique a alimenté les compositions de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Steve&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Reich&lt;/span&gt;. Il y en a pour tous les goûts : pianos, percussions, cordes frottées, instruments à vent, et même électriques (ce qui a valu à bon nombre de ses oeuvres leur classement &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;minimaliste&lt;/span&gt; dans "musique électronique"...)... Le tout est d'apprécier la méthode. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Steve&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Reich&lt;/span&gt; a notamment composé des "pièces", dont des ensembles d'orchestre, dans lesquelles l'on pourra retrouver l'une de ses plus connues, "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Music&lt;/span&gt; for 18 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;musicians&lt;/span&gt;".&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Bon, comme le laisse supposer le titre du morceau, dix huit musiciens jouent effectivement dans cette pièce. Il est aisé d'observer une prédominance des violons et autres instruments à cordes frottées, en alternance avec une multitude d'engins au son semblable à celui d'un xylophone. Chaque partie joue une mélodie sans le moindre arrêt. Le son enfle, ainsi qu'une bulle sur le point d'exploser, mais n'en vient pas à cette extrémité, pour revenir lentement, après un court instant de tension, à son point in&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;itial&lt;/span&gt;. De temps à autres, le lourd mais non moins vif archet d'un contrebassiste vient ajouter une profondeur supplémentaire à ce renflement. On peut aussi remarquer l'importance du piano, presque toujours présent mais souvent imperceptible (mais non moins indispensable), qui maintient l'unité entre les deux ensembles d'instruments. Enfin, des percussions rythment perpétuellement la pièce et jouent un rôle similaire à celui du piano, mais dont la simplicité évite une présence trop envahissante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Mais le morceau dure soixante sept minutes. Pendant que les musiciens de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Krautrock&lt;/span&gt; partent se rhabiller, observons comment la mélodie évolue (bah, ils n'allaient quand même pas jouer la même chose pendant plus d'une heure, hein ?). Comme dit précédemment, un thème original est mis en place dès le début. Il est répété inlassablement, mais pourtant, la fin n'a rien à voir avec le début... (non, aucun rapport avec le rock choucroute.). En vérité, chaque groupement de notes forme une sphère incomplète de mélodie. Elle est très progressivement, imperceptiblement, complétée une note après l'autre. Comme le ferait un ressort, la composition rebondit à partir de la finalité de cette sphère sonore, et le tour est joué : une nouvelle mélodie, semblable mais différente à la première est mise en place dans les rouages de la partition. Mais elle est cependant incomplète. On est alors revenus au point initial, et cette nouvelle série de sons va s'épanouir pour donner suite à une nouvelle, et ainsi de suite. Ces vagues donnent la forme de la pièce, dans une douceur lancinante de répétition, mais en demeurant incroyablement fascinantes...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Mais un autre élément encore donne sa profondeur à ce long morceau. Oui, j'y ai vaguement fait allusion au début : le déphasage. Petit à petit, les mélodies, en plus de s'allonger, se décalent. Surtout ne pas s'attendre à décalage brutal. C'est, je le répète encore, quasi indécelable (sauf pour les vieux habitués comme moi, bien sûr... &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;héhé&lt;/span&gt;...) mais taille finement le morceau pour le rendre toujours plus impressionnant. Une piste se ralentit lentement tandis qu'une autre s'accélère étire la mélodie qui ne cesse de se développer, de tous points de vue. Dès lors, il n'est plus difficile de comprendre le génie de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Steve&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Reich&lt;/span&gt;, qui a eu le mérite d'observer le fond au moins autant que la forme, sans réellement se concentrer sur une mélodie précise, mais plutôt sur un enchaînement sonore époustouflant alimenté par l'originalité incontestable du déphasage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;A présent, quelques petits conseils d'écoute que vous êtes évidemment libres de respecter ou non. L'idéal serait un silence total. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Votrez&lt;/span&gt; vous habilement sur votre lit ou canapé avant de lancer le disque (ou le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;mp&lt;/span&gt;3/vinyle etc, mais on va pas chipoter) pour être certain de l'écouter avec attention. Rues bruyantes ou bouches de métro à proscrire. C'est pour ce genre de situations qu'existe &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Deep&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Purple&lt;/span&gt; ou Black &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Sabbath&lt;/span&gt;, non ? Enfin, essayez de l'écouter jusqu'au bout sans interruption, faute de quoi vous risquez de ressentir un vide effrayant autour de vous. Un bunker serait donc parfaitement approprié. Vous pourrez alors profiter de la pièce au mieux, et en déceler toutes les subtilités et les secrets. Et à le repasser à la fin pour tenir le coup jusqu'à l'achat du prochain disque... Bonne chance !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:14.0pt;"&gt;*****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:14.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Pulses (5.26)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Section I (3.58)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;II&lt;/span&gt; (5.13)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;IIIA&lt;/span&gt; (3.55)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;IIIB&lt;/span&gt; (3.46)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;IV&lt;/span&gt; (6.37)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;7. Section V (6.49)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;8. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;VI&lt;/span&gt; (4.54)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;9. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;VII&lt;/span&gt; (4.19)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;10. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;VIII&lt;/span&gt; (3.35)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;11. Section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;IX&lt;/span&gt; (5.24)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;12. Section X (1.51)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;13. Section XI (5.44)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;14. Pulses (6.11)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4772247131078236836?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4772247131078236836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/steve-reich-music-for-18-musicians.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4772247131078236836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4772247131078236836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/steve-reich-music-for-18-musicians.html' title='STEVE REICH : MUSIC FOR 18 MUSICIANS'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2673704868443341211</id><published>2010-01-09T00:16:00.000-08:00</published><updated>2010-01-11T13:38:46.869-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Alan Parson Project'/><title type='text'>THE ALAN PARSON PROJECT : VULTURE CULTURE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.spirit-of-rock.com/les%20goupes/T/The%20Alan%20Parsons%20Project/Vulture%20Culture/Vulture%20Culture.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 250px; height: 250px;" src="http://www.spirit-of-rock.com/les%20goupes/T/The%20Alan%20Parsons%20Project/Vulture%20Culture/Vulture%20Culture.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;L'on sait, à présent, que le rock progressif a mené à bien des chemins. Pas tous positifs, comme on a pu le ressentir en particulier dans les années 1980. Dix ans lors desquels tout ce qui pouvait alors être considéré comme kitsch ou niais s'est concentré en un magma de paillettes, de clochettes et de lumières. C'est l'un des grands problèmes de "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Alan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Parson&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Project&lt;/span&gt;", ainsi qu'on le ressent dans &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Vulture&lt;/span&gt; Culture, datant de 1984. Pourtant, tout semblait très bien partit : après une glorieuse carrière chez les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Pink&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Floyd&lt;/span&gt; en tant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;qu&lt;/span&gt;' ingénieur du son (du très bon boulot, atteste le groupe -et les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;fans&lt;/span&gt;-), il décide d'user de ses connaissances en matière de son et de sa longue expérience du milieu pour débuter une carrière solo, avec "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Alan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Parson&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Project&lt;/span&gt;". Malheureusement, il y a du avoir un dysfonctionnement dans le processus, car le résultat en est décevant, face aux attentes que l'on était en droit de former.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;La pochette même nous met en garde. Un serpent à tête d'aigle en or se mord la queue sur de la soie rouge. Que de symboles de puissances sur la même image ! Selon les interprétations, l'on peut la considérer ainsi qu'un signe d'originalité (!) ou, plus vraisemblablement, comme une trace manifeste de la vanité et de la présomption du groupe. Mais nous savons tous que l'habit ne fait pas le moine, donc étudions un peu l'album avant de prononcer un jugement définitif. Ce dernier comprend huit morceaux d'une longueur moyenne de cinq minutes. La standardisation de cette durée est déjà en elle même un mauvais signe. Le groupe n'a pas essayé de se démarquer de ce point de vue par rapport aux autres, ce qui est étonnant si l'on prend en compte le temps que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Alan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Parson&lt;/span&gt; a passé chez les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Floyd&lt;/span&gt;. Non, le gratin de bananes flambées vient vraiment avec la musique. Attachez vos ceintures...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Au début, pendant environ quatre secondes, on a vaguement l'impression que notre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Alan&lt;/span&gt; a tenté quelques expériences sonores qui pourraient satisfaire nos envies musicales. Espoirs vite déçus : le morceau part finalement en une mélodie aussi peu entraînante &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;qu'originale&lt;/span&gt;. Une vraie musique universelle de supermarchés. Ce morceau -et ceux qui suivent- semble avoir été conçu pour "plaire" à un maximum d'individus possibles, et ce grâce à sa superficialité, ainsi qu'un rythme et une mélodie qu'il nous semble avoir déjà entendu dans un certain nombre de mélodies de l'époque. Des pistes à succès programmé diffusées en boucles dans toutes les boîtes de nuit, dans lesquelles l'on passe aujourd'hui de façon intensive de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;techno&lt;/span&gt; de mauvaise qualité. Commercial. Et décevant. Des notes de piano aiguës sont jouées à répétition pour ponctuer la partie vocale, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;excécutée&lt;/span&gt; d'une voix &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;chialante&lt;/span&gt; comme il est de mise dans ce type de musique. L'ensemble finit rapidement par porter sur les nerfs, et quand les clochettes se superposent aux bruits d'enfants de deux ans en train de réclamer leur tétine réalisés par le chanteur, il faut résister à l'impulsion subite de jeter le disque sous un tracteur avant d'en carboniser les fragments au chalumeaux pour avoir la paix.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Je parlais des chanteurs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;chialeurs&lt;/span&gt; de service... Il faut au moins imputer à "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Alan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Parson&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Project&lt;/span&gt;" le mérite d'avoir quatre chanteurs différents, chacun capable de la même performance. Qui ne va d'ailleurs pas plus loin. Rien de notable à dire sur le batteur, sinon qu'il ne tente pas de se démarquer par des soli rapidement enchaînés... Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;claviériste&lt;/span&gt; semble attaché à un jeu d'un bas niveau consistant en l'enchaînement de trois ou quatre accords aigus pendant tout le morceau. Bon, il faut préciser qu'il ne sert pas à grand chose, à part peut être donner un air un peu "disco" aux morceaux. Dire qu'il arrive à faire ça avec un simple piano... Mon dieu mon dieu mon dieu... On ignore ce qui a pu survenir dans l'esprit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;d'Alan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Parson&lt;/span&gt; lors de la création de l'album, et même du groupe. Si nous nous aventurons dans le sombre royaume des hypothèses foireuses, l'on peut aisément concevoir la pensée suivante : "Je sais que les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Floyd&lt;/span&gt; ont eu du succès. Grâce à mon talent de travail du son, je parviendrais seul au même résultat.". Bon, c'est peut être se balader un peu loin dans les confins de la psychologie de l'individu. Mais qu'il ait ou non eu de telles pensées, on ne voit pas trace des compétences qui lui ont tant servies chez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Pink&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Floyd&lt;/span&gt;. Le son n'est pas travaillé pour deux clous, ce qui procure cette profonde déception. Lamentable, à éviter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;Note :&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:14pt;"  &gt; &lt;b&gt;*&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;1. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Let's&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Talk&lt;/span&gt; About Me (4.22)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;2. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Separate&lt;/span&gt; Lives (4.42)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;3. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Days&lt;/span&gt; Are &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Numbers&lt;/span&gt; (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Traveller&lt;/span&gt;) (4.02)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;4. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Sooner&lt;/span&gt; Or &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;Later&lt;/span&gt; (4.26)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;5. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;Vulture&lt;/span&gt; Culture (5.21)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;6. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;Hawkeye&lt;/span&gt; (3.48)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;7. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Somebody&lt;/span&gt; Out &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;There&lt;/span&gt; (4.56)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2673704868443341211?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2673704868443341211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/alan-parson-project-vulture.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2673704868443341211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2673704868443341211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/alan-parson-project-vulture.html' title='THE ALAN PARSON PROJECT : VULTURE CULTURE'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-1440969338853623264</id><published>2010-01-05T08:42:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T08:46:20.149-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cecil Taylor'/><title type='text'>CECIL TAYLOR : UNIT STRUCTURES</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.jazz.com/assets/2007/12/21/albumcoverCecilTaylor-UnitStructures.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 284px; height: 284px;" src="http://www.jazz.com/assets/2007/12/21/albumcoverCecilTaylor-UnitStructures.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:Arial;font-size:13px;"&gt;Bon, selon un sondage effectué sur des types qui ne s'y connaissent pas vraiment, qui ont simplement vu ou entendu les grands classiques, que vont ils répondre si, d'aventure, nous leur demandions ce que le mot "jazz" évoque pour eux. Il est à parier que la réponse, presque invariable, sera : "le gars sombre avec son machin doré entre les lèvres". Oui, monsieur. Cela s'appelle un saxophone. Non, monsieur, ce n'est pas représentatif du jazz. Mais c'est l'idée que l'on risque d'avoir de ce genre à la fois si et si peu connu quand on ne s'y est pas intéressé. Trop sont victimes des stéréotypes habituels. "Un grand compositeur de Jazz ? Oui, bien sûr : Miles Davis, John Coltrane, Ray Charles et cet autre type avec un saxo... ou une trompette, je sais plus". Avec la propagation de masse des images de ces grands jazzmen en train de jouer du cuivre, on ne pense plus qu'à eux. Tout de suite, on peut s'imaginer qu'un saxo est indispensable à une mélodie de Jazz, et q'un morceau n'est rien sans un gus charismatique pour souffler dedans. Si l'on approfondit un tant soit peu l'écoute de ce genre, on se rend rapidement compte que chaque instrument, de la batterie au cuivre, a un rôle d'importance à peu près égale. Simplement, les cuivres étant des instruments plus sonores que la moyenne, l'on peut avoir tendance à ne retenir qu'eux. Bon, je noircie un peu le tableau, mais c'est une approche comme une autre de la situation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Mais au milieu de cette horde de compositeurs et saxophonistes par dessus le marché, qui surgit ? Des personnalités telles que Cecil Taylor, qui, à l'instar d'autres compositeurs comme Christian Vander (eh oui... C'est du Jazz, Magma...) ou John Medeski, présente le Jazz à travers son piano. N'empêche... Vous imaginez, du Miles Davis sans piano ? Une série de sont aigus et sifflants qui n'ont pas de tonalités plus légères pour les adoucir ? Inécoutable... (bon, ok, sauf pour les fans inconditionnels de solos crissants et désagréables...). Quoi qu'il en soit, le compositeur qu'est Cecil Taylor est au piano, ce qui nous fait porter une attention toute particulière sur cet instrument. Et pourtant, sa petite bande de joyeux Jazzmen est composée d'un trompétiste, de deux saxophonistes (dont un flûtiste), de deux basses et d'une batterie en plus du clavier... Ce dernier devrait donc passer à peu près inaperçu face à cet arsenal mais il n'en est rien. La magie du Jazz opère. Chacun prend son importance dans le groupe, non pas à la suite, par une succession de solos, comme il est usuellement d'usage dans la musique en général, mais tous ensemble, en même temps. On ne serait imaginer une seule seconde un instant de Jazz sans tout cet attirail qui produit un si merveilleux effet. Quand on s'en rend compte, la question qui risque de revenir est : "Mais comment ai-je pu vivre sans ça ?". Mystère...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Photo colorée multipliée à la Andy Warrol, cette pochette pourrait presque nous faire penser à un produit de la consommation de masse... Pourtant, Unit Structure est de ces albums difficile à écouter sans un entraînement minimum. Tous les musiciens sont certes très doués, la musique a été composée avec le plus grand soin par Cecil Taylor, mais l'absence presque permanente de mélodie peut en perturber plus d'un. Pas évident d'écouter avec plaisir un fouilli indescriptible de notes désagréables et d'une baterie qui, au lieu de tenir un rythme, effectue de véritables prouesses musicales (oui, j'ai bien dit "musicales") effrayantes de difficulté... Mais, une fois encore, il suffit d'aller au fond de la musique, car derrière ce rempart sonore inécoutable se dissimule de véritables merveilles musicales. Les cuivres crachent des parties effrénées parfaitement en rythme et en accord avec la baterie, et les basses qui suivent les grandes lignes du Jazz adaptées aux situations, et surtout le piano. Il faut le préciser : le jeu de Cecil Taylor ferait passer Keith Emerson (oui oui, le génial clavier d'Emerson, Lake and Palmer) au rang d'élève de première année de piano... Oui, c'est assez désespérant à entendre quand on étudie cet instrument. Cette fois ci, Cecil Taylor ne se contente pas, à l'instar des bassistes, de suivre scolairement les grandes gammes du Jazz en les modifiant lègèrement. Il les reprend, les amplifie de façon absolument extraordinaire et les disperse dans tout le morceau. Il s'agit probablement d'un des niveaux les plus élevés auxquels l'on peut accéder dans le Jazz, un genre Dieu sait à quel point difficile à jouer.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Les morceaux sont de durée standard : cinq pistes de sept à dix-sept minutes (bah, standard dans le Jazz, quoi...). 56.27 minutes de pur plaisir enregistrées en 1966 (non, je suis nul en maths. C'est marqué sur le livret...). Si vous aimez le piano dans le Jazz, Unit Structures est fait pour vous. Si vous êtes simplement amateurs de Jazz, même un peu développé, cet album est aussi fait pour vous. Son unique défaut : son manque d'accessibilité à un public non avertit...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:16.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Steps (10.15)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Enter, Evening (Soft Line Structure) (11.03)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Enter, Evening (Alternate Take) (10.06)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Unit Structure/As Of A Now/Section (17.45)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Tales (8 Whisps) (7.10)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-1440969338853623264?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/1440969338853623264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/cecil-taylor-unit-structures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/1440969338853623264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/1440969338853623264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2010/01/cecil-taylor-unit-structures.html' title='CECIL TAYLOR : UNIT STRUCTURES'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3576525428017105623</id><published>2009-12-30T08:10:00.001-08:00</published><updated>2009-12-30T15:48:38.006-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Time Of Orchids'/><title type='text'>TIME OF ORCHIDS : NAMESAKE CAUTION</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Szt7uEKnh6I/AAAAAAAAAMM/NWFe7fiXk3E/s1600-h/Namesake+Caution.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 269px; height: 269px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Szt7uEKnh6I/AAAAAAAAAMM/NWFe7fiXk3E/s400/Namesake+Caution.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421062607792998306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nul besoin d'être mélomane averti pour constater que le mélange DIY/Internet aura été majoritairement, tout au long de cette nouvelle décennie, une abominable catastrophe. Jusque là, les milliers de formations rêveuses mais malheureusement dénuée d'une once de talent qui peuplaient la quasi totalité de la terre ne faisaient que balbutier gentiment des ersatz de leur idoles en pondant une fois sur mille un morceau correct/bon/génial (Merci Nuggets). Fort heureusement, le monde était jusque là préservé de cette perfide masse qui complotait derrière son dos, du fait du manque de puissance de frappe de ces derniers. Oh bien sur, quelques formations illégitimes ont malencontreusement et malheureusement franchi la frontière de l'anonymat pour se retrouver on ne sait trop comment en plein sur la scène du jour au lendemain, mais mis à part ces quelques incidents, rien de grave à déplorer. Puis, Internet s'est imposé au monde et à la musique sans que personne n'ai rien vu venir (en fait le monde entier de la fin des années 90 peut être comparé à une petite chaumière situé en plein milieu de la jolie plaine de Tunguska le 30 Juin 1908).  Quoiqu'il en soit, la brèche était ouverte, le phénomène myspace se chargeant consciencieusement d'achever les survivants, le flot longtemps retenu du DIY s'est abattu sur le monde. Être musicien ne devint alors qu'une formalité. N'importe qui pouvait faire de la musique. Et faute de savoir en jouer, le drapeau de l'avant gardisme et de l'expérimentation ne cesse d'être l'argument le plus fidèle de ce cette déferlante cacophonie. On essayera de ne pas trop s'attarder sur la triste besogne de nombreux sites exhumant chaque jour des centaines de vieilles merdes 70s dont personne n'avait rien à foutre à l'époque, mais qui semble à présent passionner les foules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cessons de pester contre cette dure réalité et prenons la chose sous un autre angle. Certes, l'avant gardisme est un mouvement casse gueule aux figures de style quasi impossible à maitriser puisque toujours en mouvement et jamais définis. Enfin, sans se donner des air snobs et constater outré que des milliers de morveux tente de piétiner les plates bandes de la musique savante en enregistrant du Steve Reich maison ou du Stockhausen de boite de nuit, on est forcé d'admettre que, si le terme avant gardisme reste à employer avec des pincettes, on trouve sur la toile  une poignée de trucs vaguement expérimentaux bons, voire excellents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'imagine déjà la tête de centaines, non de dizaines (ne soyont pas trop optimistes quand aux nombres de lecteurs futurs de cet article en puissance) d'érudits outrés par des propos aussi candides. Maintenant il s'agit de se mettre d'accord : l'audace et l'expérimentation musicale populaire ne date pas des années 2000, et on déjà fait leur preuves dans le temps. Les années 90 avaient le duo Trey Spruance/Mike Patton qui entrainé Mr Bungle au sommet de son art en rendant la pop et l'easy listening avant guardistes sur California, les années 80 des milliers de premiers de la classe rebelles eurent l'occasion de s'adonner à un jeu solitaire unique en écoutant Sonic Youth, les années 70 furent le terrain de jeu de l'audacieux, quoique très controversé, rock progressif...&lt;br /&gt;Mais Internet a fait exploser l'audace musicale pour le meilleur, souvent pour le pire. Seulement, ici, nous parleront du premier cas de figure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, un groupe qui signe son dernier album sur le label de John Zorn ça calme directement les ardeurs. Puis il suffit de jeter un coup d'œil sur la source d'information la moins fiable de tout les temps pour apprendre que les joyeux lurons de Time Of Orchids font du rock progressif d'avant garde. Une rapide écoute de leur dernier album et voila la formation new-yorkaise diréctement rangé dans le tiroir cérébral étiqueté "Intéressant mais ça va pas plus loin". Sarcast While est un mélange plutôt insipide de jazz, de métal, et de prog flanqué d'un chanteur persuadé d'être un lointain cousin de Patton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça c'était en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que s'est il passé en un an ? Intervention divine, possession par le malin ou encore sombre marché passé  avec une quelconque divinité antédiluvienne interstellaire sortie tout droit des meilleurs nouvelles de Lovecraft ? Quelle qu'en soit la cause le son des Time Of Orchids en est profondément modifié. De la purge cathartique qu'ont fait subir les Time Of Orchids à leur musique n'en est ressortis que leur amour pour les rythmes alambiqués tout en contretemps, les structures labyrinthiques quasi aléatoires de leur morceaux, les ambiances plus reposés qu'y n'apparaissaient que trop rarement dans Sarcast While.&lt;br /&gt;Mais en plus de s'être débarrassés de tout le poids superflu qui clouais leur dernier album au sol, le groupe s'est payé le luxe de chercher des vrais mélodies ("un ornement" qui manque à beaucoup de formations pseudo-expérimentales). En somme, les Times Of Orchids se sont mis à écrire de vrais chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, calmons nous les enfants. J'en voie déjà qui se ruent avidement sur un célèbre site de vente par Internet pour commander Namesake Caution (dois je prendre mes lecteurs pour des demeurés en leur précisant que ceci est le nom du dernier opus des Time Of Orchids ?), déjà je peut prédire l'amer déception qui va se lire sur le visage et sur les lèvres de ces derniers. "Quoi ? De vrais mélodies ?! C'est inécoutable !" Patience, patience... Au risque de passer pour un snob des plus énervants il est de mon devoir d'avertir tout lecteur de la position avec laquelle il faut aborder le chef d'œuvre des New-Yorkais : Namesake Caution est un disque riche, profond, et c'est pourquoi celui-ci demande du temps, de l'approfondissement et de la patience. Il s'agit d'apprivoiser la bête. ("Oh ! L'autre ! Z'avez vu comme il se la pète ! Style il a atteint des sphères musicales inaccessible au commun des mortels"). Il faut nuancer la chose : les Time Of Orchids n'aspirent ni à la musique contemporaine, ni au free jazz. Seulement, le creuset à l'intérieur duquel se mélange parfaitement pop, shoegaze, musique déstructurée, rock progressif et Robert Wyatt (c'est un genre à part entière non ?) peut paraitre, à première vue, peu avenant. ("Facile ! Tu fais style c'est le meilleur album de tout les temps mais le jour où les gens on passé assez de temps à écouter tes conneries et ne voient toujours pas la lumière tu te fais tout petit...") On pourrais croire ça, d'un autre côté on se ferais vite chié si toute l'essence d'une œuvre nous sautait au yeux dès la première écoute... Quand on vois le nombre de gens persévérants qui écoutent Magma et Tool...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une fois l'initiation terminée, la musicalité et la richesse de l'œuvre se montre enfin au grand jour. De la montée en puissance musicale de "In Color Captivating" jusqu'à la longue méditation au synthétiseur qui conclut "Entertainment Woe", partout les différents instruments se mélangent, se superposent, se coupent la parole, surprenant l'auditeur à chaque nouveau morceau, créant des mélodies improbables là où on ne les attendaient pas. La musique se tort violemment, faisant jaillir de nouveaux motifs que le groupe prends un malin plaisir à réduire en miette à coup de percussions, de changements de voix inattendues ("Darling Abandon"). Le chanteur s'est enfin décidé à pondre des trucs corrects et joue sans difficulté aux montagnes russes tout au long de l'album, massacrant joyeusement toutes les conventions de tempo et de gammes ("Crib Tinge To Callow"). Si les grosses guitares metal n'ont pas totalement disparues (celles-ci viennent de temps à autre appuyer le chant et les percussions ("The Gem") on est tout de même bien loin du bordel insipide de Sarcast While.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout ça, si certains trouvent Namesake Caution chiant on leur répondra : Third, Zeit, Low, In The Court Of The Crimson King, Aenima, Déja Vu, Odessey And Oracle, Rock Bottom, Loveless. Autant d'albums "chiants", autant de chefs d'œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1. In Color Captivating&lt;br /&gt;2. Windswept Spectacle&lt;br /&gt;3. Darling Abandon&lt;br /&gt;4. Parade Of Seasons&lt;br /&gt;5. The Only Thing&lt;br /&gt;6. Gem&lt;br /&gt;7. Crib Tinge To Callow&lt;br /&gt;8. Meant (Hush-Hush)&lt;br /&gt;9. We Speak In Shards&lt;br /&gt;10. Entertainment Woes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de bien spéciale à écouter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3576525428017105623?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3576525428017105623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/time-of-orchids-namesake-caution.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3576525428017105623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3576525428017105623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/time-of-orchids-namesake-caution.html' title='TIME OF ORCHIDS : NAMESAKE CAUTION'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Szt7uEKnh6I/AAAAAAAAAMM/NWFe7fiXk3E/s72-c/Namesake+Caution.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-6373369848983224980</id><published>2009-12-23T12:49:00.000-08:00</published><updated>2009-12-23T12:55:26.395-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gong'/><title type='text'>GONG : SHAMAL</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/511%2BbAL0NdL._SL500_AA280_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 280px; height: 280px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/511%2BbAL0NdL._SL500_AA280_.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;GONG : SHAMAL&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Ah! Les années 1970! On ne l'aura jamais assez répété, mais il s’agit vraiment une période de félicité musicale. Un grand nombre de groupes - parfois un peu bizarres, mais passons... - y ont trouvé leur meilleure inspiration, et Gong ne fait pas exception à la règle. Les fameux présentateurs de la radio gnomique - amateurs de camemberts un peu spéciaux, aussi... - ont donc tiré en 1975 Shamal. Bon, la pochette laisse un peu à désirer par sa monotonie et son manque d'originalité certain, mais vous savez ce qu'on dit : la boîte fait pas le fromage ! En tout cas, ils ont été flairés par... Nick Mason, batteur de Pink Floyd, qui n'a pas été trop repoussé à l'odeur vu qu'il les a produit. On va s'arrêter là avec les vannes merdiques sur le frometon. Pour le coup, bien que l'image nous montre un désert aride, c'est de la musique pleine de fraîcheur qui vous surprendra dans cet album.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Bon, déjà, dès le début, le tout s'annonçait bizarre... Avec deux percussionnistes aux instruments exotiques et un saxophoniste gongueur dans ses moments perdus (c'est pas comme ça que ça se dit, un joueur de gong ? Tant pis...), il faut s'attendre à tout... Heureusement que le bassiste et le claviériste viennent donner l'illusion d'un groupe normal ! Ah ! Merveilleux fouillis d'instruments divers et variés, mais si clair en même temps ! Impossible de prévoir les notes des secondes suivantes. On peut faie la même réflexion au sujet du rythme. En fait, d'un bout à l'autre du disque, on a l'illusion d'assister à une improvisation en groupe de... De quoi au juste ? on serait tentés de caser Gong dans le jazz, dans la musique contemporaine, dans le rock progressif, psychédélique... En fait, les morceaux traversent tellement de genres musicaux différents qu'il en devient trop ardu de définir précisément la nature de l'album... Sans compter que l'on serait en notre droit le plus légitime de se demander si le saxophoniste est réellement à jeun. Quand il joue de la flûte, tout son jeu est très réglementé, mais dès qu'il entre en possession d'un instrument doré aux formes recourbées, il faut s'attendre à tout ! Et l'on n'ose imaginer son sourire lors de ses séances de gongs...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Sur chacun des six morceaux, tous plus barrés les uns que les autres, de l'album, on tombe sur quelque chose de différent... La créativité des musiciens semble sans limites. Quand Didier Malherbe (le saxophoniste) n'est pas lancé dans un solo endiablé, Patrice Lemoine prend le relai, en se servant de son mini moog à des fins vaporeuses... Il se trouve être aussi l'heureux possesseur d'un orgue, qu'il altère avec son synthétiseur de façon à ce qu'on le pense irrémédiablement atteint par l'acide... Le son exécute alors un vol plané au pays des rêves, probablement en même temps que son créateur. Au fond, Mike Homett est le seul musicien de Gong à jouer normalement... Il est relativement doué au jeu de basse, et nous gratifie de solos qui le mettent en valeur dans le morceau. Sa voix correspond bien au profil du groupe : barrée mais claire. C'est en quelques sortes lui qui rattache la musique à la terre ferme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Finalement, on peut dire que tous les musiciens ont leur moment de gloire tant dans la musique que dans la composition. Presque chacun est à l'origine d'un morceau (voir liste des morceaux), et ils se sont attelés ensemble à la tâche pour ce qui est de celui qui a donné sont nom à l'album : Shamal. Gong est un groupe sans réelle prétention, qui semble faire de la musique autant pour eux que pour nous. Cherchez donc un album commercial créé par Gong... Je vous souhaite bien du courage ! Cependant, l'on peut remarquer une légère prédominance du saxophoniste/Flûtiste qui, pour notre plus grand plaisir, joue d'interminables solos qui défient toutes les lois de la fatigue... Petite précision : seul Bonbooji, de Malherbe d'ailleurs, correspond bien à l'ambiance annoncée par le désert de la pochette. Un son clair de flûte se superpose doucement sur celui d'un vent violent. Bon, l'effet de magie est dissipé au bout de trente secondes, avec l'arrivée de la basse, mais il aura essayé !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Un très bon album, facile d'écoute et franchement amusant à entendre...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Note : &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style="mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:14.0pt;"&gt;****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style="mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:14.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;1. Wingful of Eyes (M. Howlett)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;2. Chandra (P. Lemoine)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;3. Bombooji (D. Malherbe)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span lang="EN-GB"   style=" mso-ansi-language:EN-GB;font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;4. Cat in &lt;st1:place st="on"&gt;Clark&lt;/st1:place&gt;'s Shoes (D. Malherbe)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;5. Mandrake (P. Moerlen)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;6. Shamal (Howlett/Malherbe/Bauer/Moerlen/Lemoine)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;Du même groupe, vous aimerez :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;- Camembert Electrique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;- Radio Gnome.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none; text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-6373369848983224980?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/6373369848983224980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/gong-shamal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6373369848983224980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6373369848983224980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/gong-shamal.html' title='GONG : SHAMAL'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2523962973445838132</id><published>2009-12-22T00:38:00.000-08:00</published><updated>2009-12-22T03:00:35.410-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='System Of A Down'/><title type='text'>SYSTEM OF A DOWN: HYPNOTIZE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/SzClQ8_D1xI/AAAAAAAAAIM/sCtfPXyxWp0/s1600-h/hypnotize.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 228px; FLOAT: left; HEIGHT: 230px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418012062393816850" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/SzClQ8_D1xI/AAAAAAAAAIM/sCtfPXyxWp0/s320/hypnotize.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vous savez d’où venait l’athéisme de Sartre ? Enfin, je vous dis ça, mais vous, roulé dans vos chips et vos lunettes carrées, pour la jouissance de descendre virtuellement un modeste et bénévolent rédacteur, n’aurez d’autre réaction que de pouffer et de me balancer mon étalage de culture à ma gueule de lycéen heureux de se la péter parce qu’il débute la philo et se sent du coup beaucoup plus intelligent, mais, plusieurs fois commençant à devenir sérieusement coutume, je vous méprise. Bref. Sartre écrit qu’un jour, enfant ou adolescent, peu importe, c’est pareil à quelques spots près, se posa des questions métaphysiques. Puis, sorti de cette réflexion, il décida, pour se simplifier la vie, d’être athée. Terminé. Affaire classée. Il n’y pensa plus, jusqu’à un âge plus avancé où il rouvrit finalement le sujet, et se demanda quelles étaient les causes de cet athéisme pavlovien, auquel il n’avait JAMAIS PLUS réfléchi durant toutes ces années... Sans vouloir me comparer au strabyste ("Arrête ces périphrases faciles" ? Plutôt mourir !), je pense que j’ai, moi aussi, trop longtemps inhumé des dossiers, comme celui de System Of A Down. Il était temps que cela cesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon histoire (conseil : commencez au paragraphe suivant si vous n’en avez rien à foutre) commence un beau jour où, collégien, fier de mes autodidactiques goûts de vieux, je frémissais à la moindre grosse guitare, et il me vint alors l’habitude de mettre dans le même panier l’insupportable pop-punk et le Metal "plutôt violent" des diasporméniens. Et, chose qui ne gâche pas rien, le côté "crétin qui en fait trop" du chant du Tankian, désolé, c’est juste... trop. Je me mis alors, non à les haïr, mais à les mépriser, comme on switche du regard un Rock One dans les étalages du marchand de journaux (pour aller vers les inrocks. Haha, je déconne), comme une banalité, quoi. Puis un jour, mon oreille se plaqua, je ne sais plus par quel miracle, sur Vicinity Of Obscenity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vache. On dirait Rage Against The Machine qui joue du Zappa (ou l’inverse). C’est quoi ces textes ? Banana banana banana terracota banana terracota terracota pie... Ces rythmiques démentielles, ces changements de genre/tempo/instruments imprévus, ces accordages de tarés ? Bon, d’accord, je ne m’en suis sans doute pas rendu compte à l’oreille, mais pour avoir étudié a posteriori, je dois avouer que C#G#C#F#A#D#, ça a de la gueule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée me vint alors de me jeter sur l’Hypnotize dont une telle tuerie était extraite. Dès les mesures qui ouvraient l’inaugurale Attack, un souvenir leur fit écho : un pote m’avait prévenu que Daron Malakian avait "réinventé le riff". C’est bel et bien le cas, le type envoie du riff "reconnaissable-malgré-15-notes-à-la-seconde" (Dreaming), des arpèges "fallait-y-penser" (Hypnotize, Holy Mountains, Soldier Side), du ternaire inquiétant (U-Fig). Semblable à un bouchon de champagne qui saute déboule le premier coup de caisse claire de l’album. Dès lors, c’est... la guerre. Des doubles pédales éjectées à la chaîne laisseront bientôt place à des couplets pop imparables. Qu’est-ce qui se passe ? Oubliés, les riffs errants et autres couplets monocordes de Toxicity ! Voix et backing vocals sont, comme la terre entière, en parfaite harmonie. On citait Zappa, RATM, mais pour une telle science de la mélodie, peu de références nous viennent à l’esprit. Bowie, les Beatles, et un grain de folie orientalisante (d’autres évoqueront des mélodies made in Armenia, je marquerai une distance par rapport à une telle référence, n’ayant absolument jamais entendu de musique arménienne), et le tour est joué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’avais le temps de redéfinir la notion de pop song, croyez bien que j’occuperais tout de même ce temps à d’autres choses, parce que j’ai quand même d’autres choses à foutre. Ce qu’il faut avant tout dans la tradition d’une pop song, c’est sonner. Et pour cela, phrases musicales collant avec l’ambiance (Pour exemple, on prendra la punchline aux consonnes cahotantes "Just a stupid mother fucker if I die, I die", propulsée au trot sur Stealing Society, comme pour les lignes de Vicinity Of Obscenity, aussi admirablement mélodieuses que vides de sens), voire onomatopées, sont de rigueur. L’album en est parsemé, contents ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh ! Quoi d’autre ? Cette bombinette est, comme tout album pop qui se respecte, un manifeste de joie pure aux profondeurs insondables, et n’est en aucun cas évolutive. On n’y trouvera donc même pas de structures (couplet/refrain/etc tout le long de l’opus) ou de sons "intéressants", pour reprendre l’épithète favorite des musicologues frigides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe a en effet compris une chose : seule la mélodie est une fin en soi ! Le punk lobotomisé (Rocket To Russia des Ramones), les murs de grattes bubblegum (l’album bleu de Weezer), l’avant-garde délirante et virtuose (California de Mr. Bungle), le shoegaze (Les Flaming Lips, voire Sonic Youth à l’époque où le souci du songwriting les animait un minimum), et même, par le présent joujou, le Metal technique-speedé-hurlé, ne sont, n’en déplaise aux adorateurs du premier Ramones ou de Disco Volante, que des moyens pour y parvenir, à la mélodie pop ultime, addictive, celle qui marque au fer rouge, qu’elle soit soupe tire-larmes (Lonely Day) ou l’épouvante d’un Hurdy Gurdy Man gris métallisé (Holy Mountains), le tout interprété par un génie de l’actance, chaussant des émotions diverses spéléologisant parfois jusqu’aux tréfonds de la débilité (Kill Rock &amp;amp; Roll) la plus lubrique (She’s Like Heroin) ou braconnant le fantôme d’un Johnny Rotten nauséeux (Tentative) sans jamais se départir d’un inaltérable sérieux et d’une crédibilité époustouflante, rendant l’opus de facture encore meilleure que son complément Mezmerize, déjà pas piqué des hannetons [&lt;a id="nh1-1" class="spip_note" title="[1] Proust, tu peux aller te recoucher (de bonne heure de préférence, (...)" href="http://www.inside-rock.fr/printer-friendly.php3?id_article=2844#nb1-1" name="nh1-1"&gt;1&lt;/a&gt;]. Quand à moi, je peux à présent dormir sur mes deux oreilles, puisqu’ayant accompli cette confession sincère et viscérale doublée d’une réhabilitation de LA perle rare du néo-metal, agissant donc de telle sorte que la maxime de mon action puisse être érigée en loi universelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note:&lt;span style="font-size:180%;"&gt; ****&lt;/span&gt;1/2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[&lt;/span&gt;&lt;a class="spip_note" title="Notes 1-1" href="http://www.inside-rock.fr/printer-friendly.php3?id_article=2844#nh1-1" name="nb1-1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;] Proust, tu peux aller te recoucher (de bonne heure de préférence, hahaha)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Liste des pistes:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;01. "Attack"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;02. "Dreaming"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;03. "Kill Rock 'N Roll"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;04. "Hypnotize"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;05. "Stealing Society"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;06. "Tentative"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;07. "U-Fig"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;08. "Holy Mountains"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;09. "Vicinity Of Obscenity"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;10. "She's Like Heroin"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;11. "Lonely Day"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;12. "Soldier Side" &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du même artiste:&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La paire d'albums Hypnotize/Mezmerize est la mieux réussie de toute la discographie du groupe, le reste assure le minimum syndical, Toxicity sortant un tout petit peu du lot.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(également disponible sur &lt;a href="http://inside-rock.fr/"&gt;http://inside-rock.fr/&lt;/a&gt; ) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2523962973445838132?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2523962973445838132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/system-of-down-hypnotize.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2523962973445838132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2523962973445838132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/system-of-down-hypnotize.html' title='SYSTEM OF A DOWN: HYPNOTIZE'/><author><name>General Patton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16472437533162588898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Ss-R0tbldQI/AAAAAAAAAHs/TM62uDiHCZk/S220/Primus.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/SzClQ8_D1xI/AAAAAAAAAIM/sCtfPXyxWp0/s72-c/hypnotize.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-6155846073772650326</id><published>2009-12-17T08:29:00.000-08:00</published><updated>2009-12-20T05:27:44.305-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Deep Purple'/><title type='text'>DEEP PURPLE : FIREBALL</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/Sypc1-BABzI/AAAAAAAAACg/9C6UihMUCIY/s1600-h/Fireball.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 291px; height: 291px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/Sypc1-BABzI/AAAAAAAAACg/9C6UihMUCIY/s200/Fireball.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416243584116459314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  Il faut croire que 1971 était une période délirante pour nos chers hard rockers... Imaginez des savants fous créant une sphère orangée de magma brûlant. Ensuite, la comète - car il s'agit bien d'une comète - prend vie, réduit en miette son lieu de naissance (l'infortuné Emi Records) et prend son envol dans les confins infinis de l'espace... C'est l'idée générale de Fireball, si l'on prend en compte que la comète en question est composée des têtes des cinq bonhommes qui l'on créé. Notre météorite chevelue (eh oui, ils ont les cheveux longs...) ne représente que trop bien l'album. Une explosion lumineuse de sensations musicales rafraichissantes projetant ses rayons sur tous les morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Déjà, l'un des grands atouts de Deep Purple est la qualité des musiciens. Il est difficile de créer un titre sans le moindre intérêt avec de telles performances. Chacun a sa part de rôle, ce qui dénote une certaine cohésion appréciable du groupe. Notre moustachu de Jon Lord sait se servir à la perfection d'un clavier (ou d'un double, triple, quadruple clavier selon son humeur...) autant que d'un synthétiseur. Il se charge des spots avec une précision presque maniaque pour obtenir l'effet escompté. Mission inévitablement accomplie, comme il nous le montre avec des formes de sons extraordinaires. De son côté, Ian Paice a depuis bien longtemps prouvé au public son adresse par ses break tant chavirants qu’impressionnants. A présents, les deux gratteurs. Loin d'être une paire d'adorateurs irrattrapables du tapping, chacun exécute ses riffs grâce à leur dextérité peu commune. Enfin, le dernier chevelu. Gillan est un cas, l'un des meilleurs chanteurs tant du rock progressif que du hard rock (ne réduisons pas Deep Purple à cette seconde catégorie...). Sa voix lui obéit à la perfection, et ce contrôle absolu lui permet les plus grandes prouesses, autant dans les graves que dans les aigus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  1971. L'une des années les plus productives du rock progressif. Emerson, Lake and Palmer sortaient Tarkus, image de l'apogée de leur carrière, et les scènes se garnissaient de groupes ne jouant qu'un morceau par concert, déguisés en pirates (ELP), en clochard (Jethro Tull)... La belle époque! Pourtant, de façon assez paradoxale, Deep Purple ont, avec Fireball, construit un incontournable du hard rock plus qu'un album progressif. Il y a certes quelques solos douteux de clavier, mais l'on retient davantage des riffs suffisamment lourds pour nous faire oublier le côté plus vaporeux du morceau. Enchaînés avec une rapidité presque diabolique, ils constituent des morceaux que retiendront les fans par la suite. Bien sûr, il y a des exceptions à cet état de faits. Ainsi "Anyone's Daughter" est une ballade très douce qui repose les organes auditifs (bien esquintés après les trois premiers morceaux), et des expériences sonores intéréssantes bien que franchement étranges sont menées dans "Fools". Après un début saccadé qui n'épargne pas notre rythme cardiaque semble être utilisé une sorte de violon -un instrument à corde frottées en tout cas- accompagné d'orgue Hammond modifié grâce à un synthétiseur, et de percussions à la fois percutantes (eh oui, des percus, quoi...) et frissonnantes (peut-être une paire de maracas...). Bien sûr, il est possible que tout ait été réalisé avec un Moog, mini ou non, étrangement réglé, mais le son de violon semble réel. Si ce problème vous perturbe au point que vous désiriez absolument savoir la vérité, allez donc jouer les groupies et leur demander en personne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il est, à mon sens, nécessaire de se rendre compte de la qualité de la composition. Le modèle de riff ressemble furieusement à celui très utilisé par les monstres du hard rock que sont Black Sabbath et Blue Cheer (dont le bassiste, Dick Peterson est mort récemment. Paix à son âme.), ce qui constitue peut-être la clé du succès de l'album. Les cinq chevelus ont traversé la galaxie du hard rock, en passant quand même prendre un verre dans celle du progressif pour donner un album aussi percutant qu'une comète : Fireball. Au lieu de mixer les deux genres pour donner les bouillies musicales que nous aimons tant, ils ont décidé de séparer nettement les deux, sans ambiguïté. Cette façon de faire, inédite pour l'époque, apporte un trais d'originalité incontestable et assurément très appréciable à notre boule de feu. Suffisamment barré pour faire rêver, il vous entraînera dans l'univers flamboyant de Deep Purple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note :     ****&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Fireball.&lt;br /&gt;2. No No No.&lt;br /&gt;3. Demon's Eye.&lt;br /&gt;4. Anyone's Daughter.&lt;br /&gt;5. The Mule.&lt;br /&gt;6. Fools.&lt;br /&gt;7. No One Came.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-6155846073772650326?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/6155846073772650326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/deep-purple-fireball.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6155846073772650326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6155846073772650326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/deep-purple-fireball.html' title='DEEP PURPLE : FIREBALL'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/Sypc1-BABzI/AAAAAAAAACg/9C6UihMUCIY/s72-c/Fireball.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-6782622837395147499</id><published>2009-12-11T12:11:00.001-08:00</published><updated>2009-12-11T15:02:46.924-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laibach'/><title type='text'>LAIBACH : OPUS DEI</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SyKnx7qARpI/AAAAAAAAALk/ql3yEDicY_Q/s1600-h/Geburt+Einer+Nation.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SyKnx7qARpI/AAAAAAAAALk/ql3yEDicY_Q/s400/Geburt+Einer+Nation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414074178322056850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Deux idées chères à la hype. La première c'est une vision légèrement bornée de la musique qui voudrait que le rock soit un phénomène musical dont les frontières borderaient exclusivement les pays anglophones et la France (ah tiens, la France ?) Ceci étant dit, qui pourrait reprocher à la "relève du rock d'aujourd'hui" de s'accrocher à cette idée rassurante d'un mouvement musical aux horizons linguistiques pas plus large que le diaphragme d'un microscope à effet tunnel et aux possibilités musicale aussi enroulées sur elle même que la coquille de n'importe quelle mollusque conscient des dangers du monde extérieurs. Trêve de divagation (vous aurez remarqué, cher lecteur, chère lectrice, la complaisance avec laquelle l'auteur de ce texte maltraite les nouveaux rockers en sucre d'orge enrobé de papier cigarette. Ce sur quoi vous aurez été légitimement scandalisé, avant de bien y réfléchir, et d'en tirer la conclusion qu'au fond ils le mérite bien ces petits cons.) Reprenons. La deuxième entreprise ridiculement prétentieuse et vouée à l'échec du, permettez que je les appelle comme cela, club Doherty, est en ce moment même de vouloir faire entrer un héritage de plus d'un demi siècle (dont ils n'ont d'ailleurs qu'une idée particulièrement brumeuse et faussée) dans une petite case/cage avec ses règles musicales et ses codes comportementaux et vestimentaires relativement strict. D'où la grosse connerie avec laquelle on nous rabâche les oreilles depuis au moins un an : "C'est quoi être Rock en 200X ?) Mais mon pauvre monsieur Manoeuvre, si le mot rock était définissable je ne serais sans doute pas en train d'écrire ce putain d'article. Pas ce que excusez moi du peu mais les slovènes de Laibach ne sont ni anglophones, ni français (la nationalité du groupe s'est cachée quelque part dans cette phrase, saura tu la retrouver ?) ni Rock avec un grand R !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas Rock, encore que si ça se trouve c'est le reste du monde qui n'est pas rock. Soyons cool et considérons que la rock attitude n'est qu'une question de degré d'humour. Alors, plutot classe qui se prend la tête ou plutôt ridicule à en vomir ses boyaux de rire le rock ? La réponse on la connaitra jamais et c'est pour ça qu'une grande majorité de groupe ne sauront jamais si ils sont "rock" (bon sang, vivement que cette introduction soit fini, je déteste cette expression) la faute à trop pencher pour un des deux extrêmes alors que Laibach, eux, sont les deux à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais n'allez pas croire que Laibach se trouve au milieu, sorte de compromis timide à un dilemme bien trop cornélien pour être rock (en revanche ça c'est sur). Non. Laibach c'est les deux extrêmes à la fois. Intimidants quand les slovènes montent sur scène en tenues militaires, dérangeants quand on connait les rumeurs qui courent sur leur sympathie supposée pour le néo-nazisme, inquiétant quand exhibant ostensiblement cet ignoble croix symbole si ambigüe que les imbéciles de Rammstein reprendront sans trop y réfléchir, enfin, sérieux quand ces même qu'on accusent des pires horreurs montent sur scène en arborant le drapeau Israélien pendant la tournée de Volk. Mais aussi hilarants par leurs reprises méconnaissables des squatteurs du hit-parade, ironiques quand ceux-ci répondent avec ambiguïté aux accusations qu'on leur porte, enfin irrésistiblement ridicule quand on entend avec quelle ferveur Milan Fras vomit ses incantations gutturales sur fond de marches martiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incontestablement, tel des masques de théâtre antique, Laibach fusionne Jekyll et Hyde en une seul et même personnalité dont la venue se fait dans un gros fracas de métal grinçant, de bois brisé et de roche pulvérisée. Emmené dans le sillage du courant Indu qui connait alors ses meilleurs années. Cabaret Voltaire, Throbbing Gristle...En Allemagne, le cadavre putrefié du Krautrock, encore animé par de violents spasmes, se nourrit de l'indu et nous offre les surprenants Einsturzende Neubauten (une évolution de Faust nourri au sein rebondi de Genesis P-Orridge). Laibach émerge de cette nouvelle scène bouillonnante et se montre bien décidé à jeter son pavé dans le limon fertile de l'indu naissant (ce qui, contrairement à toute attente de la part d'une pierre tombant dans une boue riche en sel minéraux, à fait un peu plus que "splotch")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui encore, malgré une discographie impressionnante et un statut de groupe culte bien mérité, Laibach reste encore confidentiel au possible alors que les grosses pointures du métal industriel dont on ne sauvera que Nine Inch Nail s'amuse à massacrer l'héritage de la musique industriel. Même Opus Dei, pourtant chef d'œuvre incontestable et plus bel réussite artistique de la Slovénie (ce qui n'a rien d'un exploit en soit mais mérite d'en prendre note) semble complétement tombé dans l'oubli. Qui sait, Queen aura peut être fait jouer ses relations afin de se venger de "Geburt Einer Nation" reprise ultra militaire de leur "One Vision" où on pensait ne rien pouvoir sauver. Mais que dire de "Leben Heisst Leben" superbe détournement de "Live Is Life", tube FM pour amoureux des crétineries eighties. Ironie cinglante adressée au groupe autrichien auquel Laibach dédie la version anglaise de la reprise sous un nom délicieusement cinglant ("Opus Dei") Indubitablement, si Laibach excelle dans un domaine, c'est bien celui de la reprise saignante. Personne depuis Opus Dei n'a réussi de tels tours de forces. Laibach frappe les tubes FM, les torturent jusqu'à ce que ceux-ci, exsangues, essorés par une poigne de fer, apparaissent sous un nouveau jour et commencent à dévoiler leur réel potentiel. Mais coller l'étiquette tribute band à Laibach serait aussi absurde que cela à pu l'être une vingtaine d'années plus tôt avec les Vanilla Fudge. En plus de s'approprier complétement leurs reprises, les membres de Laibach se trouvent être également incroyablement doués pour la composition. "Leben - Tod" véritable char d'assaut avançant à un rythme de marteau frappé en cadence aux paroles minimalistes talonne de très prés "Amboss" d'Ash Ra Tempel dans la catégorie atomisation de neurones. Deuxième passage à la mitrailleuse embarquée en train sur ce "Trans-National" aux paroles ultra minimalistes, en direction de l'abattoir "How The West Was Won" (toute ressemblance avec le live d'un groupe anglo-saxon un tout petit peu trop gonflé à l'hydrogène est fortuite) qui finit d'arracher les abats pour les funérailles en règle de "Great Seal" qui termine l'album sur un semblant de musicalité et un extrait du fameux discour de Churchill qu'on retrouve au tout début d'un certain Live After Death (de Margaret Tat...Euh...Iron Maiden).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement nous voila convaincu d'une chose, les marches militaires russes, allemandes, ou slovènes, quoi de plus rock ? A ce train là on aimera jusqu'à l'hymne du Front National dans peu de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprés tout, si il est chanté par Laibach pourquoi pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;table border="0" cellpadding="3" cellspacing="1"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr class="listRowEven"&gt;&lt;td&gt;1. Leben Heißt Leben &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  2. Geburt Einer Nation &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  3. Leben - Tod &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  4. F.I.A.T. &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  5. Opus Dei &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  6. Trans-National &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  7. How the West Was Won &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  8. Great Seal &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;- Volk&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de fondamentalement mauvais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-6782622837395147499?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/6782622837395147499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/laibach-opus-dei.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6782622837395147499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6782622837395147499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/12/laibach-opus-dei.html' title='LAIBACH : OPUS DEI'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SyKnx7qARpI/AAAAAAAAALk/ql3yEDicY_Q/s72-c/Geburt+Einer+Nation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-7764136175935383590</id><published>2009-11-09T13:32:00.000-08:00</published><updated>2009-11-12T08:13:36.847-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dream Theater'/><title type='text'>DREAM THEATER : OCTAVARIUM</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SviMNXLGk6I/AAAAAAAAALc/pXsbpidwxLQ/s1600-h/Octavarium.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 325px; height: 325px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SviMNXLGk6I/AAAAAAAAALc/pXsbpidwxLQ/s400/Octavarium.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402221914217681826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le rock progressif est très en vogue depuis le début des années 2000. Le nouveau millénaire aura vu débouller sans prévenir une foultitude de fans de Yes allongeant à outrance leurs morceaux, vomissant un charabia lysergo-lyrico-poèthiques et servant une sorte de pot pourri d'influences, pour le pire (Muse, System Of A Down, The Flower Kings et autre Ayreon) mais souvent pour le meilleur (Tool, Porcupine Tree, Riverside, Time Of Orchids, Oceansize et j'en passe...)&lt;br /&gt;Bien sur, il n'est plus question de définir le prog comme on le faisait dans les années 70. Les choses ont bien changés depuis et, même si certains groupes revendiquent haut et fort leur appartenance au mouvement progressif, force est de constater que le mélange techno/folk/doom metal/néokraut/bruitiste/ambiant que certains proposent semblent difficiles à faire rentrer dans les petites cases que les journalistes aiment tant.&lt;br /&gt;Le prog est donc devenu un non genre. Le tiroir où on s'est mis à ranger les trucs un peu embarassants quand celui du trip-hop s'est mis à déborder. Enfin, impossible de nier une certaine unité de ce "revival progressif" (ça aussi c'est très à la mode, le revival.) Si celle-ci est loin d'être géographique (le mouvement s'étend des Etats-Unis jusqu'au Japon en passant par la Pologne) c'est plutôt du côté de la musique elle même qu'on dénote une tendance récurrente. Si Porcupine Tree est connu pour avoir pris un sérieux virage métal avec In Absentia, un examen minutieux de la scène internationale permet de vite constater que Steven Wilson et sa bande sont loin d'être les seuls musiciens progs à se laisser tenter par les sirènes de la métallurgie. En fait, on ne compte aujourd'hui que très peu de musiciens affiliés aux prog chez qui le raclement de l'acier contre de la taule ne fassent immédiatement monter la libido. Et si on acceptera une ou deux exceptions à la règle, force est de constater que ces dernières pratiqueront malgré tout un rock péchu et énergique (Gazpacho, Oceansize.) Quand art rock rime avec hard rock...(C'est à dire tout le temps...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...Ca ne fais, quoiqu'on en dise, pas toujours bon ménage. Alors certes, la métallisation du prog nous aura fait profiter d'énormes bombes genre guerre froide dans son salon. Porcupine Tree et le tir de barrage tout en subtilité destructrice de Fear Of A Blank Planet, les pilonnage dérangé et animal de Rapid Eye Movement des Riverside, les frappes nucléaires de Tool, les guerillas surexcitées des Mars Volta sur The Bedlam In Goliath... Mais il parait que tout ça n'est pas nouveau, que nous les jeunes on sait pas trouver les bons groupes. Du moins c'est ce que disent les aficionados du métal progressif, les vrais, ceux qui portent des Perfecto à clous avec "Born To Be Prog" marqué en lettres gothiques sur le dos. Pour eux pas besoin de toute ces merdes de jeunes. Pour ces vrais de vrai, c'est Iron Maiden qui a tout inventé avec Seventh Son Of A Seventh Son et c'est des groupes comme Opeth ou Dream Theater qui on repris le flambeau (ben tiens, pourquoi pas Amon Amarth tant qu'on y est ?) Ah ! Voila celui qui nous interesse : Dream Theater. Évitons les résumés de carrière un peu chiants genre "Les trois fondateurs de Dream Theater étaient étudiant à l'école de musique de Berklee, bla, bla, bla..." et concentrons nous sur la musique. Pas évident de choisir un album pour entrer dans l'univers de Dream Theater, d'aprés les fans ils sont tous bons. Voyons voir, disons qu'on misent sur le succès commercial...Octavarium ! (Vous le saviez déjà bande de chenapans, vous avez lu le titre de l'article...) Passons outre la pochette bien moche (Lasse Hoile semble être plus inspiré par les Porcupine Tree.) et voyons les pistes. La couleur est vite annoncée. Quand on choisit des titres ronflants comme un couple après une nuit d'amour ("The Root Of All Evil", "Sacrificed Sons",) la musique a intérêt à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement c'est loin d'être le cas pour Dream Theater. Malgré un premier tiers de premier morceau plutôt réussi autant par la technique époustouflante des musiciens que par l'énergie malsaine qui s'en dégage (en dépit d'un chanteur évoquant vaguement  Jon Anderson pris d'une soudaine admiration pour Bruce Dickinson) on tombe très vite dans un coulis un peu trop sucré pour coller à l'explosion sidérurgique initiale. Enfin, quoiqu'il en soit, qu'on aime le sirop de grenadine ou les baffes, ça lasse vite. Pas besoin d'aller plus loin que la deuxième piste pour rendre son petit déjeuner. C'est sirupeux à la nausée, genre "Magna Carta is back !". "The Answer Lies Within" est une ballade écœurante, une sorte de Kouign aman dont on est content qu'il ne dure pas plus de 5 minutes 30 (ce à quoi ne peuvent pas prétendre la moitié des morceaux de l'album.) Oh ! Bien sur, on aura le droit à de la variété sur ce monument de médiocrité : Dream Theater évolue, Dream Theater revendique ses influences. Bien sur, que du bon : U2 avec la ballade rock FM "I Walk Beside You" (remarque que les couplets font un peu Linkin Park...On vous l'aura dis : aux grands albums, de grandes influences...) Muse avec "Panic Attack" (qui eu crue qu'un jour quelqu'un oserait recopier note pour note ces envolées lyriques de synthétiseurs boursouflés ? Qui eu crue qu'un groupe recommencerait ces horribles beuglements tremblotants genre Roger Chapman avant la puberté faisant des vocalises devant son miroir. Tout ça Dream Theater l'a fait pour vous.) En plus ce chef d'oeuvre de lyrisme va ravir les amateurs de taping puisque John Petruci semble bien décidé à se branler sur sa guitare lors de ses soli interminables. Et si les sept minutes de Muse ne vous ont pas suffis vous pouvez dés à présent vous réjouir : "Never Enough" est un plagiat éhonté de "Stockholm Syndrom" (mon Dieu, si un jour on m'avais dis que je défendrais les droits d'auteur de Muse...) Ouais ! "Jamais Assez" ! Nous on commence à en avoir serieusement assez pour le coup...&lt;br /&gt;Mais il serait de mauvais ton de partir sans parler de la pièce maitresse d'Octavarium : "Octavarium" lui même. Un monstre de 24 minutes dont on se seraient bien passés. Un début à la "Shine On You Crazy Diamond" et c'est partit pour un gros paté de prog miévrichon pétri de bons sentiments, et de métal mystico bidon le tout arrosé de jeux de questions réponses entre des synthés ringards, d'autres synthés ringards, et une guitare ringarde. (soyons honnêtes, les cinq premières minutes, sans êtres la révélation de l'année, restent très correctes.) Non vraiment, là ça devient un peu trop progressif pour moi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur on a le droit à une petite astuce histoire de donner une dimension pseudo philosophico-mystique à cette montagne de faux prog et vrai déjection d'MTV : la note d'ouverture de "The Root Of All Evil" est également celle qui ferme "Octavarium". Vous savez, histoire de créer une boucle quoi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oh chouette ! J'avais tellement envie de réécouter l'album encore et encore jusqu'à ce que mort s'en suive !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous m'excuserez mais je m'en vais réessayer Muse, Opeth et System Of A Down. Ca peut pas être aussi mauvais que dans mes souvenirs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. The Root Of All Evil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. These Walls&lt;br /&gt;3. I Walk Beside You&lt;br /&gt;4. Panic Attack&lt;br /&gt;5. Never Enough&lt;br /&gt;6. Sacrificed Sons&lt;br /&gt;7. Octavarium&lt;br /&gt;      I. Someone Like Him&lt;br /&gt;      II. Medicate (Awakening)&lt;br /&gt;      III. Full Circle&lt;br /&gt;      IV. Intervals&lt;br /&gt;      V. Razor's Edge&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Train Of Thought à l'air meilleur mais ça demande encore confirmation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-7764136175935383590?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/7764136175935383590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/11/dream-theater-octavarium.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7764136175935383590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7764136175935383590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/11/dream-theater-octavarium.html' title='DREAM THEATER : OCTAVARIUM'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SviMNXLGk6I/AAAAAAAAALc/pXsbpidwxLQ/s72-c/Octavarium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-8932847107434597761</id><published>2009-10-29T11:21:00.000-07:00</published><updated>2010-04-09T23:38:49.784-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bill Haley And His Comets'/><title type='text'>BILL HALEY AND HIS COMETS : ROCK AROUND THE CLOCK</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A5hdYC7dF9U/Rop1a8ecOTI/AAAAAAAACFQ/3p95FBExbk0/s320/Bill+Haley+and+His+Comets+-+Rock+Around+The+Clock.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 317px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_A5hdYC7dF9U/Rop1a8ecOTI/AAAAAAAACFQ/3p95FBExbk0/s320/Bill+Haley+and+His+Comets+-+Rock+Around+The+Clock.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Souvent, on entend parler de ce "bon vieux rock'n'roll" qui a entraîné la jeune population des années 50 dans des danses endiablées... Directement dérivé du blues et du jazz, ce genre tout à fait nouveau à l'époque était observé avec dédain par les vieilles générations. Cependant, il a émerveillé la jenesse et s'est ensuite dérivé dès les années 60... L'un des groupes les plus représentatifs de ce mouvement était Bill Haley, un chanteur - guitariste aux doigts agiles et à la voix entraînante, accompagné par les Comets, fouillis asez étrange de cuivres et d'instruments électriques.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Rock Around The Clock... Ah! Qui n'a jamais acheté ce disque à l'ère du rock 'n' roll ? Combien de jeunes gens ont dansé dessus dès sa parution ? Malgré ses nombreuses influences provenant du jazz et du blues, cet album était alors totalement novateur. Des solos effrénés à la guitare électrique, un saxophoniste qui souffle à s'en faire éclater la machoire... Il est à préciser que cet album est en fait un live. La qualité de l'enregistrement laisse un peu à désirer, mais celle du concert la compense plus que largement. On assiste donc à des improvisations aux cuivres franchement impressionantes. Les instrumentistes poussent leur souffle jusqu'à un point incroyable : Vous y arriveriez, vous, à cracher dans un tube métallique sans faiblir pendant vingt secondes ? Apparament, cet exploit ne pose aucun problème au glorieux saxophoniste des Comets...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Mais quand même, quelle ambiance, quelle ambiance! Et quel état d'esprit! On sent que les musiciens jouent pour le plaisir de jouer, pour l'amour de la musique, avec un entousiasme incomparable qui se répercute dans leur son qui leur est si propre... Le public, d'ailleurs, semble apprécier. N'allez pas imaginer un fosse de plusieurs milliers de personnes hurlant comme des damnés acclamer ou huer le groupe, non. Il s'agissait d'un concert avec un public réduit, qui montre son approbation par des appladissements plus ou moins nourris, allant jusqu'à (pour les plus téméraires) à siffler de temps à autre entre deux de ses doigts. En tout cas, on imagine sans problème les spectateurs danser avec la musique. Ici aussi, ne pas se représenter des individus sauter dans tous les sens sans but précis, mais plutôt un groupe de jeunes gens bien éduqués exécuter des pas spécifiques, accompagnés (à l'occasion), d'une charmante demoiselle à leur bras, et saisissant entre les morceaux un verre de champagne servi grâcieusement par un serveur complaisant...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Car c'est un style de musique sur lequel on danserait bien volontairement. Entre la voix précise et agréable de Bill Haley et l'ensemble de cuivre au son agréable apparaît une partie à la guitare, jouée adroitement, sans besoin de distortion ni d'aucun de ces effets utilisés plus que couramment à la suite pour sembler magnifique à l'auditeur. Les morceaux partent tous de la même base rythmique, les instruments et la voix mélodieuse d'Haley résonnent parfaitement en accord à notre oreille, un batteur qui utilise au maximum les capacités de son instrument : rien n'est fait pour nous déplaire. Tout est fait dans l'originalité, tout est développé jusqu'au bout. Les applaudissements deviennent de plus en plus vigoureux au fil du spectacle. Le groupe a un air et une façon de jouer détendus qui plaisent au public de l'époque, tout comme aux amateurs actuels de rock 'n' roll.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Ce groupe est l'un des précurseurs du genre. Ses membres ont donc du frapper un grand coup pour se faire accepter et même apprécier. C'est l'un des éléments qui expliquent la qualité de la composition. Cet album phare a inspiré une grande partie des groupes les plus notables qui ont suivi, et donc inconsciemment une part non négligeable de ceux qui sont partis des productions de ces derniers. C'est une sorte de base du rock, toutes catégories confondues ! Leur morceau le plus connu, Rock Around The Clock, portant le nom de l'album, a ainsi été repris par toutes les générations à partir des années 60... Même aujourd'hui, ère malheureuse d'oubli du rock, on retrouve l'une de ces reprises avec les Jim Jones Revue...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Pour finir, on peut mettre en évidence les points faibles de cet album. Tout d'abord, la qualité de l'enregistrement, qui ne permet pas de profiter au maximum de notre écoute musicale. Mais bon... C'étaient les années 50, on peut bien leur pardonner ça ! Et puis... la coupe de cheuveux de Bill Haley, plutôt... originale... Ici aussi, nous pouvons rejeter la faute sur les us et coutumes de l'époque. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Note : &lt;b&gt;*****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Rock This Joint Tonite (4.05)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Rock-A-Beatin' Boogies (2.32)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Skinny Minnie (3.01)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Razzle Dazzle (2.13)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Rudy's Rock (4.58)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-See You Later Alligator (2.22)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-When The Saints Go Marching In (3.41)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Framed (3.03)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Shake Rattle &amp;amp; Roll (2.55)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Rip It Up (2.28)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Crazy Man Crazy (3.06)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;-Rock Around The Clock (3.05)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;A écouter : Rock Around The Clock.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-8932847107434597761?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/8932847107434597761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/bill-haley-and-comets-rock-around-clock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8932847107434597761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8932847107434597761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/bill-haley-and-comets-rock-around-clock.html' title='BILL HALEY AND HIS COMETS : ROCK AROUND THE CLOCK'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A5hdYC7dF9U/Rop1a8ecOTI/AAAAAAAACFQ/3p95FBExbk0/s72-c/Bill+Haley+and+His+Comets+-+Rock+Around+The+Clock.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3629777511172931002</id><published>2009-10-18T09:48:00.000-07:00</published><updated>2009-10-18T09:57:36.572-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tangerine Dream'/><title type='text'>TANGERINE DREAM : ZEIT</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SttG-GvjegI/AAAAAAAAAKU/2YrpzXKYXc0/s1600-h/Zeit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 297px; height: 297px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SttG-GvjegI/AAAAAAAAAKU/2YrpzXKYXc0/s400/Zeit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393983011482204674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les teutons sont sympas mais faut pas abuser quand même. Le Krautrock...? Sérieusement, qui en a quelque chose à tamponner le bigorneau (ou la moule, ou la coquille Saint Jacques, ou tout autre coquillage) dans notre superbe société moderne formaté à MTV (bordel ! Quel cliché cette phrase !) Nan, soyons honnête, vous avez beau être le geek parfait, le mec bizarre du quartier tout le temps à vomir des sempiternels sermons sur la musique expérimentale, essayez de vous trainer jusqu'à la salle de bain après une soirée arrosée de pilules et nourrie de bibine (c'est peut être l'inverse mais de toute façon vous venez de faire un deuxième trou dans la couche d'ozone), cette soirée où, inspiré par la muse Jack Daniel vous avez sorti un truc bien profond (du moins vous avez eu l'impression que ça l'était sur le coup) du style : "merde ! De toute façon Tangerine Dream a ouvert les portes de la Dimension Du Calamar Fou A Trois Têtes avec Zeit et je tremble à chaque fois que je l'écoute...", (ce à quoi le mec allongé en face de vous aura appuyé votre propos avec un truc dans le genre de "grave mec..." ou encore "bordel...T'a trop raison..." juste avant que vous l'éclaboussiez de toutes les substances toxiques que vous aviez ingérées au cours de la soirée. Et voila, à faire des phrases trop longue on se perd, et on perd le lecteur avec. Bordel, on en étaient où ? Ah oui ! Donc vous vous regardez dans la glace, vous reluquez bien votre gueule de toxico et là vous vous dite : "Merde ! comment j'ai pu dire une connerie pareil !". Et ouais, qui aime vraiment le Krautrock ? Soyons honnêtes, bas les masques, c'est un beau rêve que de penser pouvoir quitter la terre en jouant un accord toutes les cinq minutes sur un moog désaccordé, mais ça rèste purement onirique... Alors là normalement, tu te demande vraiment (je prend l'initiative de te tutoyer. Après tout on semble écouter les même trucs.) ce que peut bien signifier toute cette entrée en matière, y a moyen de se dire un truc du style "et merde ! Encore un chroniqueur qui se sent obligé de raconter sa vie !). Là je répond non ! Je ne raconte pas ma vie mais la tienne ! Alors va plonger la tête dans un seau d'eau et on va parler de ce fameux album...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon alors...Oui...Le Krautrock. Déjà, rien que le nom : "rock choucroute", ça donne pas trop envie et ça permet plein de blagues vraiment toutes pourries "La musique de l'hiver..." Ah ! Ah ! Passons. Krautrock ça convient à Amon Düül II et Can, Gäa et Siddahrta. Pour Tangerine Dream on préfèrera le terme d'origine. Kosmiche Musik. Musique cosmique... Quel blague ! Encore Krautrock ça avait un côté sympathique, certes pas vraiment léger, mais humoristique tout du moins, encore là ça devient carrément gonflé ! Manquerait plus que les Tangerine Dream sortent un double album avec un morceau sur chaque face, presque aucune mélodie et un relent bourratif de philosophie pseudo zen comme quoi le temps n'existe pas. Ah merde...C'est déjà fait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouais, on s'en doutait bien que ça allait finir comme ça. Tout une bande de joyeux hippies teutons qui signent naïvement sur le label (ohr) d'un taré (Rolf-Ulrich Kaiser) persuadé que Dieu ou une quelconque entité extraterrestre et multidimensionnelle lui a confié la mission de transformer le monde et de le rendre meilleur par la diffusion de la Kosmiche Musik, ça ne pouvait qu'aboutir à ça. Oh, les trois compères s'étaient bien fendus d'un album presque écoutable en 71. Alpha Centauri était même accompagné d'un single (!) "Ultima Thule". Mais tout ça ne suffisait pas aux pionniers de cette connerie qu'on appellerait plus tard le New-Age. Il leur fallait plus, plus grand, plus cosmique...&lt;br /&gt;Alors ils ont pondus Zeit. Mais tout ça commence mal, très mal. Zeit peut paraitre atypique, original, mais l'ambition qui se cache derrière n'en reste pas moins banale, banale à en crever même. Qui n'a jamais rêvé de faire une œuvre gigantesque, hors du temps ? Tout ça n'est il pas un peu présomptueux, surtout quand on fait même pas l'effort de présenter une pochette un tant soit peu originale... Bon d'accord, c'est plutôt joli, bien foutu par rapport à la pochette d'Electronic Meditation. Mais le coup de l'éclipse c'est pas ce qu'on a fait de plus original. Dernier en date : Battle For The Sun de Placebo (certes, la pochette de Zeit est autrement plus classe que le vague point noir qu'on aperçoit sur le disque de ces derniers,) mais bon. Pour un truc qui se veut cosmique, ça vise pas très haut (seulement 149 597 870 km en partant de la terre.)&lt;br /&gt;On passera sous silence le fait qu'on croirait voir un banal&lt;br /&gt;agrandissement de la pochette de Alpha Centauri...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, la musique maintenant. Oublions les noms bien barrés des morceaux et voyons si le temps s'arrête bien pendant l'écoute de Zeit. Ca commence avec des espèces d'imitations de violon inquiétants style baudelaire qui joue du moog et ça s'élève doucement dans une sorte de stratosphère musicale assez sobre ponctuée par des sortes de cris de Tarzan synthétiques pour finir dans la plainte d'un organiste manchot ("Birth Of Liquid Plejades"). Pour "Nebulous Dawn" on nous refait le coup des violons qui font traquer sa mère de la mort qui tue mais encore plus minimaliste cette fois. Comme pour à peu prés tout les morceaux de Tangerine Dream on à l'impression que ça bouge pas jusqu'à ce qu'on se rend compte qu'on est passé de l'introduction gentillette à un espèce de vacarme de pleins de trucs qui grincent et qui chuintent (un peu à la "A Saucerful Of Secret"), le pandemonium est appuyé par un bruit sourd qui force l'auditeur à jeter un coup d'euil par la fenêtre au cas où un raz de marée serait pas en train de détruire le quartier. Mais non, c'est bien la chaine qui fait ce bruit... Le tout mute dans un délire plein de bulles style "bouillon primitif à l'aube du XXXème siècle. L'idée est tellement bonne qu'elle est reprise sur la troisième face de l'album, dans "Origin Of Supernatural Probabilities". Et là plus besoin de drogue, c'est retour direct à la boue millénaire et régression lente en position fœtale jusqu'à la forme de l'amibe. Pourtant, tout avais commencé avec un semblant de mélodie. Mais pour "Zeit", tout est bien fini. Plus rien, le vide cosmique, vite débarrassé des restes de boues du morceau précédent. Presque aucune évolution dans la musique. Une sorte de méditation&lt;br /&gt;gnostique où une vieille méduse préhistorique remonte lentement l'océan de la mémoire pour s'échouer sur le rivage et mourir. Alors, la bulle éclate dans ton esprit (toujours là mon vieux ?) et tu te dis un truc du style : "Merde, c'est donc ça qu'on entend quand on meurt ?!" Et cette fois t'a raison...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : ****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Birth Of Liquid Plejades&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Nebulous Dawn&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Origin Of Supernatural Probabilities&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Zeit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Electronic Meditation&lt;br /&gt;- Alpha Centauri&lt;br /&gt;- Atem&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A éviter :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout aprés Atem.&lt;br /&gt;&lt;span style="white-space: nowrap;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3629777511172931002?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3629777511172931002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/tangerine-dream-zeit_18.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3629777511172931002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3629777511172931002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/tangerine-dream-zeit_18.html' title='TANGERINE DREAM : ZEIT'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SttG-GvjegI/AAAAAAAAAKU/2YrpzXKYXc0/s72-c/Zeit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3040883268700911650</id><published>2009-10-06T12:10:00.000-07:00</published><updated>2009-10-09T13:18:56.753-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Neu'/><title type='text'>NEU! : NEU!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://assets.thequietus.com/images/articles/1209/neu_1235647396_crop_300x300.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://assets.thequietus.com/images/articles/1209/neu_1235647396_crop_300x300.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Du nouveau !&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:Arial, sans-serif;font-size:13px;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Le krautrock, le bon krautrock parvient à plonger ses auditeurs, j'ose l'affirmer, dans un autre univers. Le rock choucroute peut, comme son nom l'indique, paraître indigeste et partir dans tous les sens mais il arrive à créer une atmosphère, souvent inquiétante, d'une profondeur étonnante. Certains rabaissent ce genre au titre de "musique d'ambiance". C'es, à mon sens, une véritable injure adressée à ces pures merveilles de composition jouées le plus souvent avec l'émotion la plus intense.&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Une pochette qui parvient à demeurer simple, tout en attirant le regard par ses teintes électrisantes, huit morceaux, dont les quatrième et dernier mesurent une vingtaine de minutes, une écriture illisible qui semble s'éparpiller n'importe comment... Neu! (prononcer "neuil"), l'un des fleurons du rock progressif allemand, grossièrement appelé "krautrock" par un journaliste anglais qui pensait probablement avoir de l'esprit... Il s'agit du premier album de ce groupe, une merveille à la fois simple et complexe, qui touche au profond de l'âme de l'auditeur...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;L'album débute sur un morceau ni vraiment triste ou inquiétant, ni vraiment joyeux, qui domine on public par sa neutralité impressionnante : Hallo Gallo. Long d'une dizaine de minutes, ce morceau part d'une phrase musicale à laquelle sont ajoutées diverses modifications, assez minimes, au fil du temps, ce qui a un résultat final des plus étonnants : les dernières tonalités n'ont strictement plus rien à voir avec les premières, elle ont changé à notre insu sans que l'on s'en doute le moindre instant. C'est une méthode qui n'est pas sans rappeler celle utilisée dans le cadre de la composition des drones. Mais combien de musiciens sont donc à l'origine de ce surprenant résultat ? Deux uniquement. A deux individus (allemands, il est vrai...), ils parviennent à égaler, voire à surpasser certains des plus fameux groupes de krautrock des années 70, ce qui ajoute une touche à la fois originale et merveilleuse à l'album...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Il peut nous venir à l'esprit, face à un album de krautrock, de tenter d'user de ce genre fantastique ainsi que d'un somnifère... Idée à laquelle tout connaisseur répondrait sans aucune hésitation : "oui, si vous tenez toutefois absolument à ne pas fermer l'oeil de la nuit ou à être plongé dans des rêves aussi étranges qu'effrayants...". Cette analyse, confortée par des expériences personnelles, trouve ses réponses dans l'étude de la composition d'un morceau de krautrock. Elles sont en effet troublantes, inquiétantes, effrayantes parfois... Pour l'obtention de ces ambiances, rien de tel que l'usage de synthétiseurs à outrance. Le(s) claviériste(s) peut(vent) ainsi régler l'enveloppe (la forme) du son, ainsi que l'effet des filtres qui agissent sur ce dernier comme il(s) le désire(nt). Ces méthodes permettent de brusques changements d'atmosphère dans le morceau. Elles sont bien entendu celles utilisées dans les pistes suivantes de Neu!.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Ces dernières rendent, il faut bien le dire, mal à l'aise. Elles sont basées sur le même principe de création d'émotions évoquant plus l'inquiétude que la peur. Nos deux musiciens allemands ont créé des bruits semblant provenir des tréfonds de l'enfer, ou alors des affres de l'espace... Le son nous enveloppe avec douceur pour nous rejeter brutalement. Un rêveur n'aura pas de difficultés à s'imaginer voguant dans la galaxie, doublé par instants par un comète aux contours lumineux... Des tonalités plus métalliques nous parviennent peu après... Les sons sont peu nombreux, mais étudiés, on le sent parfaitement, avec une précision presque maniaque... Le troisième morceau ressemble beaucoup au second, la batterie profonde et une esquisse de mélodie en plus. On sort de l'expérimental complet pour se lancer dans le concret. Cependant le morceau reste très vague, ce qui n'est pas pour déplaire à un auditeur avertit... Le quatrième morceau, enfin, est un véritable monstre imposant par son chaos... Des sons synthétiques nous parviennent sans que l'on arrive à établir une vraie signification à leur présence... La magie de neu! Très calme, ce morceau est à la fois (paradoxe total) inquiétant et rassurant. Des bruits bizarres sont susceptibles de nous effrayer, tandis que des extraits de mélodies nous confortent dans un monde connu. Bientôt nous nous retrouvons dans une jungle, un énorme assemblage de tonalités et de palpitations violentes, après tant de calme... Les deux morceaux morceaux suivants ont les mêmes bases. Les quatre premiers sont suffisamment représentatifs, et les suivants contiennent le même génie que ceux décrits. La méthode utilisée est la même, et on ne se lasse pas des bruits, des tonalités si singulières à ce groupe...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Neu! repose sur un ensemble de paradoxes et d'une composition ainsi que d'une étude de son des plus élaborées. C'est ce qui en fait son génie. Cependant il ne sera pas aisément apprécié à sa juste valeur par les auditeurs non avertis car sa langueur, ses morceaux basés sur des tonalités et des répétitions travaillées à l'extrême sont privilégiés à la rapidité du rythme et même à l'élaboration d'un fond sonore constant. Mais, ces préventions faites, il saura plaire autant aux amateurs d'expérimental pur qu'aux spécialistes du krautrock...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count:1"&gt;            &lt;/span&gt;Excellent choix de disque à faire... Bonne écoute !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;note : ****&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;1. Hallo Gallo (10.07)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;2.&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;Sonderangebot&lt;/span&gt;(23.52)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;3.&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;Weissensee&lt;/span&gt;(4.50)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;4.&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;Im Glück&lt;/span&gt;(6.52)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;5.&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;Negativland&lt;/span&gt;(9.46)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;6.&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;Lieber Honig&lt;/span&gt;(7.15)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:-webkit-xxx-large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;Des mêmes artistes :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal;mso-pagination:none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;-Neu! 75&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3040883268700911650?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3040883268700911650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/neu-neu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3040883268700911650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3040883268700911650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/neu-neu.html' title='NEU! : NEU!'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-7804907226787537727</id><published>2009-10-04T11:29:00.000-07:00</published><updated>2009-10-04T13:00:18.869-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Slayer'/><title type='text'>SLAYER : REIGN IN BLOOD</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SsjqAM4H0sI/AAAAAAAAAKE/5UdBuftNJqo/s1600-h/Reign+In+Blood.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 307px; height: 307px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SsjqAM4H0sI/AAAAAAAAAKE/5UdBuftNJqo/s400/Reign+In+Blood.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388814243326317250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pfff...On les voyait venir tout ces groupes prétendument provoc. Led Zeppelin et la pseudo passion de Jimi Page pour le satanisme, Iron Maiden et leur Eddie à peine crédible, Juda's Priest et leur messages passés à l'envers (et encore ! Ils ont l'air gêné quand on leur parle de l'affaire mais au fond on peut être sur que c'est juste pour se donner un côté rebelle...) Allez soyons honnête, la moitié des années 80 passé, qui s'étrangle encore d'horreur en écoutant les paroles de "The Number Of The Beast" ou cherche les pistes inversés dans l'espoir d'envoyer une demi dizaine de metalleux sous les barreaux ?&lt;br /&gt;Les messages sataniques inversés ! Parlons en ! Toutes ces histoires de "My Sweet Satan" et de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paul is dead&lt;/span&gt;" ça n'intéresse plus personne. Ça les membres de Slayer l'ont bien compris. Alors les quatre gars inventent un procédé révolutionnaire jamais vu auparavant : Au lieu d'inverser les paroles moitié extrémistes moitié satanistes et de les cacher à l'intérieur d'une joli ballade (comme toute ces lopettes qui l'on fait avant eux) les pistes sont laissés dans le bon sens... Autrement dit Slayer c'est l'invention du message satanique inversé passé à l'endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons cyniques et essayons d'imaginer le directeur  de Def Jam Records (alors habitué au hip hop et à ses gentils contestations pleines de provocations à l'eau de rose) écoutant pour la première fois le disque de ses nouveaux poulains et se prenant en pleine face le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Auschwitz, the meaning of pain, the why that I want you to die !&lt;/span&gt;" de "Angel Of Death". L'expérience fut si traumatisante que le disque sortit finalement sur Geffen Records avec beaucoup de retard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, à ce stade vous aurez compris que si votre grand-mère achète un jour Reign In Blood par erreur c'est son pauvre myocarde qu'elle expose aux pires souffrances (cela dit, à moins d'un sérieux problème de vue, celle-ci a de fortes chances de trouver la pochette un peu trop morbide à son gout. Et au cas où elle soufrerait effectivement de cécité, n'ayez crainte, les personnes âgées ne se promènent que rarement dans le rayon "Metal/Fusion"...) Bien sur, l'écoute de la galette est également fortement déconseillé à toutes personnes mineures, femmes enceintes,  cardiaques, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais passé outre les clichés anticléricaux de la pochette et des paroles la musique n'en est pas moins...Anticléricale dans la façon dont elle est jouée...&lt;br /&gt;Rassurez vous, l'expérience, aussi traumatisante qu'elle soit, sera courte : les dix morceaux qui composent Reign In Blood s'étalent sur un peu moins d'une demi heure (!) Mieux que les Ramones, Slayer réussit en un temps limité à aligner dix prouesses de vitesse avec une durée moyenne de moins de 3 minutes pour chaque, ou une seule de 28 minutes, selon les points de vue. Ce joyeux foutoir très Blitzkrieg reste sur ses rails grâce à la frappe puissante de Dave Lombardo (qui rejoindra Mike Patton pour former les biens bordéliques Fantômas,) et par son double pédalier dont il nous fait profiter tout au long de Reign In Blood (en d'autre terme, l'Apocalypse selon Saint Lombardo...) Au poste de branleur de manche c'est Jeff Hanneman qui nous explose le crane avez zèle à l'aide de ses gros riffs trépanateurs et de ses soli qui évoque presque toujours "The Trooper" passé en vitesse 45 tours. Quand à la bête qui grogne par dessus on la surnomme Tom Araya (essayez d'imaginer Sepultura mélangé à Iron Maiden et At The Drive In".) C'est la même créature qui s'occupe de la basse (ah ? Une basse, il y a une ligne de basse ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui des morceaux, après le bien nommé "Angel Of Death" on aura le droit à "Altar Of Sacrifice", (comment ne pas frôler l'orgasme en entendant Tom Araya cracher "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ENTER TO THE REALM OF SATAN !&lt;/span&gt;") . "Criminally Insane" ravira les amateurs de Sepultura avec son final presque death metal. Puis c'est "Epidemic" et "Postmortem" ou comment faire du neuf avec du vieux (réponse : en accélérant du Black Sabbath") Enfin on finira avec le seul semblant de mélodie qu'on trouvera dans tout l'album : "Raining Blood" et son riff bandant jusqu'à l'overdose de libido. Entretemps on aura eu le droit à un thrash metal de très bonne facture avec "Piece By Piece", "Jesus Saves" ou encore "Reborn" (mais au fond on s'en contentera vu que le thrash metal ça se résume à Kill'Em All et à l'album ici présent). Soit dit en passant, les deux minutes de pluie qui couvre la moitié du morceau confirme bien ce qu'on pensaient en début d'écoute : les quatre membres de Slayer sont des gros branleurs. Dès Angel Of Death on avait compris : des hurlements décérébrés bien aigus, un rythme à faire pâlir un pilote de Dassault Mirage 2000, des soli à faire jaser les profanes "Dingue ! T'a vu comme il joue chère bien !"   au fond, Slayer c'est un peu l'Iron Maiden du fasciste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Angel Of Death&lt;br /&gt;2. Piece By Piece&lt;br /&gt;3. Necrophobic&lt;br /&gt;4. Altar Of Sacrifice&lt;br /&gt;5. Jesus Saves&lt;br /&gt;6. Criminally Insane&lt;br /&gt;7. Reborn&lt;br /&gt;8. Epidemic&lt;br /&gt;9. Postmortem&lt;br /&gt;10. Raining Blood&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons que si vous aimez écouter toujours là même chose vous pouvez toujours vous lancez dans Christ Illusion et ses copains...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-7804907226787537727?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/7804907226787537727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/slayer-reign-in-blood.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7804907226787537727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7804907226787537727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/10/slayer-reign-in-blood.html' title='SLAYER : REIGN IN BLOOD'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SsjqAM4H0sI/AAAAAAAAAKE/5UdBuftNJqo/s72-c/Reign+In+Blood.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-6386366994197428292</id><published>2009-09-23T06:41:00.000-07:00</published><updated>2009-09-23T11:07:06.792-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Deep Purple'/><title type='text'>DEEP PURPLE : MADE IN JAPAN</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://joseph.isola.free.fr/joseph/images/B000005RU2.02.LZZZZZZZ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://joseph.isola.free.fr/joseph/images/B000005RU2.02.LZZZZZZZ.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;1972. Japon, Osaka, le 11 août. Une masse d'individus nippons se pressent devant la salle de concert. C'est la première date de la tournée de Deep Purple, "made in japan". Roger Glover ne pouvait plus supporter les bootlegs qui circulaient clandestinement au Japon, ce qui le décida à faire une série de live au pays du Soleil Levant. Ce qu'il ignorait alors, c'est que cette tournée serait à l'origine d'un nombre fantastique d'enregistrements pirates... La qualité exceptionnelle des concerts en est probablement la cause...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Un clavier croulant sous les câbles, des amplis de taille d'homme sont sur scène... La soirée s'annonce bien ! Soudain, dans l'obscurité de la salle, le groupe débarque, fait une présentation à peine moins pompeuse que celles d'Emerson, Lake and Palmer et joue.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;L'album "made in japan" contient de très bons enregistrements de ces concerts mais... dans le désordre. D'un morceau à l'autre, il ne sera pas rare de passer d'une ville à une autre. Ce qui n'est nullement gênant dans l'écoute, la qualité de l'enregistrement et la forme des artistes étant les mêmes. Deep Purple est un groupe capable de passer aisément d'un morceau de hard rock à un morceau plus progressif, voire expérimental... Le niveau de jeu des musiciens n'est plus à prouver, et ils ne cessent de nous impressionner par leurs prouesses musicales.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;A chaque instant on sent l'enthousiasme du public, qui salue chaque nouveau titre ou improvisation par un murmure d'approbation, des applaudissements non retenus, ou par des hurlements fanatiques (plus rares, les japonais savent bien se conduire...). Quand J. Lord ne nous éblouit pas avec un solo de clavier impressionnant, Blackmore nous joue des riffs à succès sans la moindre faille, Plaice nous fait un solo de batterie de neuf minutes, ou Gillan nous éblouit avec sa voix extraordinaire. Cet homme, ou plutôt ce monstre du chant parvient sans la moindre difficulté à sauter deux à trois octaves avec la plus grande justesse, à monter comme il le désire son ton de voix dans les plus hauts aigus ou à le descendre jusqu'à un niveau plus que convenable. Ainsi, il chante d'étonnante manière en duo avec la guitare (Lazy). Cette dernière semble lancer un défi à sa voix, en jouant un court riff, puis en laissant la seconde reproduire les mêmes tonalités. Ils montent tous deux dans la gamme jusqu'à un niveau très élevé. A l'issue de ce duel, Gilles pousse deux hurlements suraigus et interminables qui créent une vague de vibrations surprenante, ce qui clot la magnifique démonstration du chanteur. Au cours de l'album, il fera à de très nombreuses reprises usage de sa voix comme instrument (non pas en faisant une série de bruits étranges àla Mike Patton, mais en tant que véritable source de puissance, de tonalité).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Plaice, à Tokyo, le 17 août, joua une improvisation de son cru aux percussions. Des rythmes complexes s'enlacent, se séparent, plongeant les auditeurs au plus profond du possible rythmique réalisable. Souvent, un solo de batterie, surtout aussi long (neuf minutes!) ne tarde pas à noyer dans un ennui profond les spectateurs. Ici, à aucun instant on ne peut prétendre ne pas être emporté par la vague rythmique propagée par Plaice. Il change sans arrêts et avec talent de rythmes, provocant suspense, émotions fortes et explosions musicale, démontrant aisément la qualité de ses performances et sa capacité à mettre toutes ses émotions dans un solo de batterie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Deep Purple fait preuve d'originalité, avec ses nombreux solos, ses sons originaux et inédits, tout en revenant sur ses vieux classiques, le tout dégageant non seulement une perfection indéniable dans leur jeu, mais aussi des émotions fortes pour tous ceux qui aiment un tant soit peu leur production. Un groupe exceptionnel, donc, à l'origine d'une tournée qui ne l'est pas moins, le "made in japan".&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Cet album double CD, retranscrivant les plus intenses moment de la tournée de Deep Purple au Japon, avec un enregistrement impeccable, et un jeu extraordinaire, mérite plus que largement quatre étoiles et demi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;****1/2&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Liste des morceaux :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;CD 1 : Made In Japan&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;1. Highway Star (6.42)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;2. Child In Time (12.18)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;3. Smoke On The Water (7.37)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;4. The Mule (drum solo) (9.28)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;5. Strange Kind Of Woman (9.52)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;6. Lazy (10.27)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;7. Space Truckin' (19.53)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;CD 2 : The Encores&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;1. Black Night (6.17)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;2. Speed King (7.25)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;3. Lucille (8.03)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;Du même artiste :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;-Deep Purple In Rock&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt;-Fireball&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;-Machine Head&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-6386366994197428292?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/6386366994197428292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/deep-purple-made-in-japan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6386366994197428292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6386366994197428292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/deep-purple-made-in-japan.html' title='DEEP PURPLE : MADE IN JAPAN'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-7781351001723326026</id><published>2009-09-21T11:20:00.001-07:00</published><updated>2009-09-21T11:41:43.697-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Robert Wyatt'/><title type='text'>ROBERT WYATT &amp; FRIENDS : THEATRE ROYAL DRURY LANE 8TH SEPTEMBER 1974</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SrZkbQWGkMI/AAAAAAAAAJ8/fsR_MpEaqdw/s1600-h/THEATRE+ROYAL+DRURY+LANE+8TH+SEPTEMBER+1974.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 296px; height: 296px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SrZkbQWGkMI/AAAAAAAAAJ8/fsR_MpEaqdw/s400/THEATRE+ROYAL+DRURY+LANE+8TH+SEPTEMBER+1974.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383600823974924482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a des gens particulièrement agaçants dans la vie. Tenez, Robert Wyatt par exemple. En quarante deux ans de carrière, l'anglais qui se plaignait d'être trop petit en 1968 ("Why Am I So Short") a réussi à officier quatre ans dans l'un des groupes les plus intéressants de la scène de Canterbury, quitter ce dernier juste avant que celui-ci ne tourne mal (En passant, ceci pourrait peut être expliquer cela...) monter les très sympathique Matching Mole, entamer une carrière solo sans son groupe ni ses jambe. Sortir le titanesque Rock Bottom et finir tranquillement en alignant une petite dizaine d'album solo tous aussi réussis les un que les autres entrecoupés d'EPs forts sympathiques, (voila pourquoi il vaut mieux se procurer la Robert Wyatt Box Set pour une somme scandalisement basse plutôt que de se ruer bêtement sur le coffret des remasterisations Beatles dont le prix en mono semble destiner l'objet à une transmission précieuse de générations en générations...) Et ce qu'il y a de plus agaçant, c'est que tout ça Wyatt le fait avec le sourir et une modestie presque louche. Enfin, on lui pardonne facilement vu la qualité de ses œuvres. Il manquait une chose à Robert Wyatt : un enregistrement live.&lt;br /&gt;Enregistrer un concert d'un artiste comme Robert Wyatt est un véritable défi pour n'importe quelle ingénieur du son. D'abord, retranscrire l'émotion pure qui se dégage du timbre particulier de l'homme pourrait sembler quasi impossible (même si les albums studios auront prouvés le contraire.) Ensuite, reproduire sur scène un album comme Rock Bottom dont l'ambiance est une des clés de voute relève de l'irréalisable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas étonnant alors que les enregistrements live de l'ancien batteur des Soft Machine ne courent pas les rues. Avant 2005, tenter d'entendre l'énergumène était particulièrement ardu : Quelques rares bootlegs en vue sur toute la toile, et encore il fallait chercher et la plupart bénéficiaient d'une qualité médiocre. On a bien les Peel Sessions de 74 mais dire que les quatre morceaux de ce maigre EP laissaient l'auditeur sur sa faim est un bel euphémisme. Autant dire que la sortie de l'enregistrement du 8 septembre 1974 pris au Royal Dury Lane Theatre à Londre édité en 2005 était plus que la bienvenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les notes de la pochette nous apprennent rapidement qu'il y eu deux concert au Royal Dury Lane Theatre mais que le disque présent ne contient que le premier. Et si l'on compare avec la version bootleg antérieur deux morceaux sont absents...Ca commence bien...&lt;br /&gt;Mais le petit barbu n'a pas fait les choses à la légère pour cette soirée. Le concert est un véritable diner de célébrités (d'où le nom de l'article : Robert Wyatt &amp;amp; Friends".) De Hugh Hopper à la basse, à Nick Mason derrière les futs, en passant par Mike Olfield à la guitare, Robert Wyatt est bien entouré et force d'admettre que les invités ne se contentent pas de faire de la figuration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant de célébrité, c'est avec une introduction de John Peel que s'ouvre le disque. Deux, trois traits d'esprits adressés au public qui de toute évidence les trouvent hilarante (une histoire de bar fermé. Allez comprendre...C'est des anglais après tout...) et Wyatt ouvre un set éclectique, piochant dans son répertoire personnel aussi bien que dans celui des Soft Machine ou des Matching Mole. De la version torturée et volontairement dissonante de "Dedicated To You But You Weren't Listening" à la reprise des Monkees, "I'm A Believer", en passant par "Instant Curtain", Wyatt présente un rapide résumé de sa carrière et interprète Rock Bottom en entier sans une fausse note. On découvre une nouvelle facette de cette voix extraordinaire, plus profonde, plus émouvante, qui nous prends par le cœur dés le poignant "Memories" pour ne plus nous lâcher jusqu'à le dernière note de"Alifib", le final "Little Red Robin Hood Hit The Road" sera joué en avant dernier morceau, juste avant "I'm A Believer" où le batteur de Pink Floyd fait des merveilles. Bien sur, entretemps on aura eu le droit au chiantissime "Mind Of A Child" de Julie Tippets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas on aura vite fait de constater l'immense faille de cet enregistrement live : plus ça va et plus la qualité du son devient médiocre. Impossible de ne pas ressentir une frustration immense en écoutant ce superbe "I'm A Believer" honteusement gaché par une saturation incessante et une voix à peine audible qui ferait passer n'importe quel bootleg de bas étage pour un chef d'œuvre de qualité sonore (dommage, la petite fanfare est pourtant bien sympathique), d'abandonner cet incroyable "Little Red Robin Hood Hit The Road" pour les mêmes raisons. La moitié d'une performance gâchée par un ingenieur du son incompétent (et aussi par Julie Tipetts...Bon d'accord, on admettra que son intervention sur "I'm A Believer est la bienvenue mais vu que le morceau est inaudible...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Introduction By John Peel&lt;br /&gt;2. Dedicated To You But You Weren't Listening&lt;br /&gt;3. Memories&lt;br /&gt;4. Sea Song&lt;br /&gt;5. A Last Straw&lt;br /&gt;6. Little Red Riding Hood Hit The Road&lt;br /&gt;7. Alife&lt;br /&gt;8. Alifib&lt;br /&gt;9. Mind Of A Child&lt;br /&gt;10. Instant Pussy&lt;br /&gt;11. Signed Curtain&lt;br /&gt;12. Calyx&lt;br /&gt;13. Little Red Robin Hood Hit The Road&lt;br /&gt;14. I'm A Believer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rock Bottom&lt;br /&gt;- Shleep&lt;br /&gt;- Dodenstan&lt;br /&gt;- Comicopera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à éviter dans la carrière Robert Wyatt...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-7781351001723326026?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/7781351001723326026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/robert-wyatt-friends-theatre-royal_21.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7781351001723326026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/7781351001723326026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/robert-wyatt-friends-theatre-royal_21.html' title='ROBERT WYATT &amp; FRIENDS : THEATRE ROYAL DRURY LANE 8TH SEPTEMBER 1974'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SrZkbQWGkMI/AAAAAAAAAJ8/fsR_MpEaqdw/s72-c/THEATRE+ROYAL+DRURY+LANE+8TH+SEPTEMBER+1974.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-8886814480324680671</id><published>2009-09-20T12:23:00.000-07:00</published><updated>2009-09-25T16:15:39.543-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Porcupine Tree'/><title type='text'>PORCUPINE TREE : THE INCIDENT</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.roadrunnerrecords.co.uk/media/3b5-9TSZ6o878YFWju2mJbxUD-cifAgb0oqYSGCNboRQruweGgW6VyN9pm5FqC7u.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 285px; height: 285px;" src="http://www.roadrunnerrecords.co.uk/media/3b5-9TSZ6o878YFWju2mJbxUD-cifAgb0oqYSGCNboRQruweGgW6VyN9pm5FqC7u.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:'lucida grande';font-size:100%;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;A la pochette floue de l'album, nous pouvons établir un pronostic sur la concision des morceaux. Quand on regarde la liste des morceaux, on commence à deviner le genre de l'album. Un morceau d'environ cinquante minutes en quatorze parties pour le disque un, et un quart d'heure répartit en quatre morceaux sur le disque deux. Enfin, à l'écoute de la première piste, les doutes sont dissipés : il s'agit bien de rock progressif !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;br /&gt;Ce nouvel album de porcupine tree, datant tout juste de 2009, fera découvrir à ses auditeurs une nouvelle série de sons inquiétants, étranges, colériques... sans la moindre trace de joie. Du soulagement, parfois, est perceptible, mais rapidement remplacé par de la tristesse, ainsi que par d'autres sensation négatives. Cet album est parfaitement dans la lignée de "the fear of a blank planet". On y trouvera de nombreuses similitudes au niveau, notament, de l'ambiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The Incident" débute par le morceau du même nom. L'auditeur se sent immédiatement aggressé par un unique mais violent accord. Suivit d'un silence, troublé par des bruits, plus que des sons, qui provoquent un sentiment de malaise. De nouveau, un accord. Vous l'avez compris, le morceau nous met mal à l'aise par l'opposition entre bruit profond et violent et silence ponctué par un "on ne sait quoi" effrayant. Dans tout l'album, sans relachement, c'est ce sentiment désagréable qui nous engloutit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rythmes différents se succèdent, éphémères, et l'angoisse est accentuée par la venue de la voie de Steven Wilson, parfaitement adaptée à l'ambiance qui se dégage de la musique. Les synthétiseurs produisent des sons simples mais subtiles, remplissant de fond sonore de toujours plus de tonalités inquiétantes, tandis que la guitare et la basse tonnent, avec toujours plus de sauvagerie grave, sous les doigts épais de Colin Edwin et de Steven Wilson. Enfin, Gavin Harrison nous subjugue avec des ryhmes tantôt lents et calmes, suivis (de façon très surprenante !) de coups portés avec la plus grande violence sur sa batterie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recette est simple, très simple... mais efficace. Les artistes dans la composition, jouent avec les nombreuses oppositions entre les rythmes. Ils produisent des riffs calmes et angoissants suivis d'accords lourds et effrayants. La voix vient compléter et même amplifier le tout, en inquiétant toujours plus les auditeurs. Et surtout, on peut apprécier les silences, plus ou moins longs, placés dans les morceaux de façons stratégiques, qui ont pour objectif ( atteint avec brio ) de surprendre et de faire peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, c'est aussi ce que l'on peut reprocher à cet album. Bien que réussi, il utilise toujours les mêmes méhodes, précisées ci dessus, afin de captiver ses auditeurs. Ainsi, si l'on se laisse agréablement surprendre par certaines fins de morceaux ( voire par les morceaux en eux mêmes), on finit malheureusement par anticiper les suivantes, ce qui coupe une partie du plaisir de l'écoute. Mais il y a heureusement suffisamment de variantes pour impressioner les amateurs ou les fans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On l'aura compris : c'est bel et bien une ambiance autant inquiétante qu'angoissante qui se dégage de l'album. Mais on peut y percevoir une certaine réserve. La voix et le(s) synthétiseur(s) composent une sorte de bulle parfois percée par un violent mélange violent de basse et de guitare. Cette bulle semble nous masquer un fond plus terrible encore, sans nous le dévoiler complètement. La composition est agencée de façon à nous laisser imaginer ce qu'il y a derrière, ce qui créé un nouveau charme assez original à l'album...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réserve est en partie due aux sujets des morceaux. Quand ces derniers ne nous convient pas à une scéance de spiritisme ("The Séance"), ils nous laissent entrevoir un monde sombre, celui des aveugles ("The Blind House") comme celui de la mort, avec le morceau qui a donné son nom à l'album : "The Incident". On peut ainsi imaginer que ce recueil de morceaux est dédié aux oubliés de la société, à ceux qui sombrent dans la folie après avoir perdu un être cher, comme aux malheureux qui ont sombré dans un funeste incident de la route... Ces thèmes expliquent aisément la raison de la présence de l'angoisse, de la violence exprimés dans la musique de Porcupine Tree.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les critères exposés dans cet article, je décide de ne mettre que trois étoiles au lieu de quatre pour The Incident de Porcupine Tree, en raison de la répétition légèrement lassante sur la fin de la méthode de composition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. The Incident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;i. occam's razor (1.55)&lt;br /&gt;ii. the blind house (5.47)&lt;br /&gt;iii. greats expectations (1.26)&lt;br /&gt;iv. kneel and disconnect (2.03)&lt;br /&gt;v. drawing the line (4.43)&lt;br /&gt;vi. the incident (5.20)&lt;br /&gt;vii. your unpleasant family (1.48)&lt;br /&gt;viii. the yellow windows of the evening train (2.00)&lt;br /&gt;ix. time flies (11.40)&lt;br /&gt;x. degree zero of liberty (1.45)&lt;br /&gt;xi. octane twisted (5.03)&lt;br /&gt;xii. the séance (2.39)&lt;br /&gt;xiii. circle of manias (2.18)&lt;br /&gt;xiv. i drive the hearse (6.41)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. flicker (3.42)&lt;br /&gt;3. bonnie the cat (5.45)&lt;br /&gt;4. black dahlia (3.40)&lt;br /&gt;5. remember me lover (7.28)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez apprécié cet album, vous allez aimer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Fear of a Blank Planet&lt;br /&gt;-Coma Divine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-8886814480324680671?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/8886814480324680671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/porcupine-tree-incident.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8886814480324680671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8886814480324680671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/porcupine-tree-incident.html' title='PORCUPINE TREE : THE INCIDENT'/><author><name>morgtaur</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13794935683768067180</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_DXhpfyCKxPQ/SrQLa8nJ4-I/AAAAAAAAABY/QOy3qj2vG-4/S220/who+do+you+love.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-4075961333568565519</id><published>2009-09-08T12:01:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:42:05.717-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mr Bungle'/><title type='text'>MR BUNGLE : DISCO VOLANTE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SqaqRU35xTI/AAAAAAAAAJ0/VlHrnTQULmI/s1600-h/Disco+Volante.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 318px; height: 318px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SqaqRU35xTI/AAAAAAAAAJ0/VlHrnTQULmI/s400/Disco+Volante.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379174019578316082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'érudition musicale est quelque chose de terrible. Tenez vous en éloignez autant que vous le pouvez, avertissez vos voisins, protégez vos enfants de ce monstre ingrat. Et si un jour vous la croisez au détour d'une sombre ruelle (enfin faut le faire, le chemin de la musique grand publique est tellement bien éclairé qu'on ne distingue que lui...) dites adieu à toute forme de vie sociale.&lt;br /&gt;Oh, pourtant, tout avait bien commencé : vous étiez la référence en matière de musique. Celui (ou celle, c'est au choix) à qui l'on pose cette question qui sonne si douce à vos oreilles si vous possédez un minimum d'amour propre. Vous savez, le fameux : "Dis nous, toi qui t'y connais bien en musique...". Époque bénie où vous dévoiliez au compte-goutte votre immense culture et embrigadiez vos amis dans l'armée des fanatiques de Deep Purple, Led Zeppelin, David Bowie, et autre "classic rock". Puis un jour vous avez découvert des termes comme "rock progressif", "musique alternative", "rock expérimental", "krautrock", "drone" et autres hautes sphères musicales réservées à un auditoire d'initié. Bien sur, remplit de votre nouveau savoir transcendantale, exultant, vous avez voulu partager ces dons du ciel avec vos amis bien aimés. Mais vous vous êtes heurté à une indifférence des plus totale, voire à des réactions violente : "ça de la musique ! Du bruit plutôt... Comment tu dis que ça s'appelle ? Faust ? Aucun intérêt je te dis !". Désemparé et dans l'incompréhension la plus totale vous avez alors mis ces fameuses lunettes carrés (celles que portent les geeks), abandonner tout espoir d'être un jour compris et vous avez atteint en solitaire le summum de la musique marginale : du death metal expérimental...Mon Dieu vous êtes tombés bien bas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non ! Pas du death metal ! Marre de la dictature Fnac/Virgin : Disco Volante est aussi à sa place dans le rayon heavy metal que le serait Reign Of Blood de Slayer dans le rayon Jazz/Musique du monde. Bon soyons honnête et compatissant. Classer le deuxième album de Mr Bungle doit souvent être gardé en réserve pour le bizutage des petits nouveaux. Enfin c'est vrai ! Vous le classeriez où vous l'album qui mélange jazz, musique traditionnelle italienne, death metal, musique expérimentale, musique bruitiste, techno, bruitages samplés dans tout les coins et, euh...Séquence pornauditive pédophile...?&lt;br /&gt;Nous voila donc d'accord, classer Disco Volante n'est pas dur mais impossible. Maintenant la réponse à la question qui devrait torturer n'importe quel esprit normalement constitué après la lecture d'une telle mise en bouche : les tarés qui ont pondus Disco Volante répondent au doux patronyme de Mr Bungle (la question étant "mais qui sont les tarés qui on pondus un truc pareille ?). Parmi les musiciens (mais peut on encore appeler ces gens des musiciens...?) un nom ne doit pas vous être inconnu (souvenez vous, vous êtes des érudits associables.) Ce nom c'est celui de Mike Patton. Et au cas où celui ci ne ferais rien remonter à la surface bouillonnante de votre matière grise, on peut s'accorder un petit rappel : Mike Patton doit en grande partie  sa notoriété grâce au groupe de métal alternatif (des classifications bizarres, encore des classifications bizarres...Ça n'a donc pas de fin ?) Faith No More. Chanteur hors paire le jeune Patton est une des rares personnalités de la musique populaire actuelle à tenter tout et n'importe quoi (de l'inécoutable Adult Themes For Voices, au génial Director's Cut avec son supergroupe Fantômas.) Des innombrables œuvres de Mike Patton, Disco Volante est la deuxième, Mr Bungle étant son premier groupe. Pour le reste on ne retiendra aucun musicien si ce n'est Trey Spruance pour ses délirants Secret Chiefs 3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons honnête, écouter Disco Volante en entier sans s'accorder de pause relève tout bonnement de l'exploit. "Un deuxième Metal Machine Music ?" me demanderais vous. Ce à quoi je répondrais un truc un peu emphatique comme : "Que nenni, les pistes, malgré les apparences, ne demande qu'a être écoutés individuellement." En effet, si le disque supporte très mal l'écoute continu c'est en grande partie due au rythme en permanente mutation qui empêche de faire de distinction précise entre les morceaux. Il va de soi qu'une pause d'au moins cinq minutes entre chaque piste vous aidera grandement à apprécier l'ensemble de l'œuvre à sa juste valeur. En effet, Disco Volante est d'une richesse jamais vue : en plus d'être un véritable pot pourri d'influence, on en découvre un peu plus à chaque fois, entre les samples omniprésents et les séquences instrumentales parfaitement maitrisées, quoique déroutantes. La force de ces dernières étant qu'elles reposent la plupart du temps sur l'auto-parodie. Comment oublier le jazz hilarant de "Carry Stress In The Jaw", ne pas rire en entendant le synthé saturé jusqu'à la nausée de "Desert Search For Techno Allah" se mélanger parfaitement avec un air typiquement arabe. Mariage aussi incongrue que réussi. "Violenza Domestica" vaut le coup rien que pour entendre Mike Patton parler Italien (une expérience que vous n'entendrez qu'une fois...) "After School Special", morceau aussi cruel que naïf, constitue la pièce la plus accessible et la plus déstabilisante du lot (peut être à cause de la triste évidence de ses paroles.) Si vous n'avez jamais entendu Patton faire des choses bizarres avec sa bouche (savez vous que votre esprit est incroyablement mal tourné ?) "Ma Meeshka Mow Skwoz" (non ce n'est pas un morceau de Magma,) vous présente l'occasion rêvée. Et pour ceux qui voulaient du death metal, de celui qui tape et hurle bien fort à la Sepultura (aprés tout c'étais dans le rayon metal, merde !) ils en auront pour leur argent dans le morceau finale (mais comme toujours ils devront s'ouvrir à beaucoup d'autres genres pour arriver à trouver leur bonheur...)&lt;br /&gt;Disco Volante surprends, déstabilise, gêne, énerve, agace, choque. Dites ce que vous voudrez sur le deuxième opus de Mr Bungle mais ne dites pas qu'il vous laisse indiffèrent...&lt;br /&gt;En fait on aurais du s'attendre à ça depuis le début : cette pochette ! Mais bien sur, une référence évidente à "Un Chien Andalou". Vous savez, la scène de l'oeuil et du rasoir. Disco Volante c'est ça : une oeuvre Dalienne, surréaliste, un miroir déformé qui nous renvoie  réel effrayant et surprenant. Un univers pas si loin du notre tout compte fait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Everyone I Went to High School With Is Dead&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Chemical Marriage&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Carry Stress In The Jaw&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Desert Search for Techno Allah&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Violenza Domestica&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;After School Special&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Phlegmatics&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Ma Meeshka Mow Skwoz&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;The Bends&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Backstrokin'&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Platypus&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Merry Go Bye Bye&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;- Mr Bungle&lt;br /&gt;- California&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr Bungle n'ayant sortit que trois albums, tous dans un style different, rien de mauvais à signaler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-4075961333568565519?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/4075961333568565519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/mr-bungle-disco-volante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4075961333568565519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/4075961333568565519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/09/mr-bungle-disco-volante.html' title='MR BUNGLE : DISCO VOLANTE'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SqaqRU35xTI/AAAAAAAAAJ0/VlHrnTQULmI/s72-c/Disco+Volante.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3833466608946613652</id><published>2009-07-15T11:07:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:43:32.875-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Emerson Lake and Palmer'/><title type='text'>EMERSON, LAKE &amp; PALMER : EMERSON, LAKE &amp; PALMER</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sl4bhrSYX0I/AAAAAAAAAJk/hw1wuWguFdc/s1600-h/Emerson,+Lake+%26+Palmer.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sl4bhrSYX0I/AAAAAAAAAJk/hw1wuWguFdc/s400/Emerson,+Lake+%26+Palmer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358750871986921282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les idées reçues ont la vie dure. L'une d'elle voudrais que le rock progressif soit prétentieux. Mais entre gens raisonnables soyons francs : peut on vraiment affirmer une telle bêtise. Non bien sur, le rock progressif a toujours été raffiné, léger, subtil, racé...Hum...Reprenons...L'auteur de ces lignes serait ravi de pouvoir écrire de telles choses, seulement voila, si je le faisais je deviendrais aussi mythomane que le genre que je tend à présenter est prétentieux. Avec le recul de l'année 2009 les choses apparaissent clairement : le prog étais, par définition, pétri d'orgueil, boursouflé, froid, bref, tout ce dont n'importe quelle musique populaire tend à s'éloigner. Mais de tout les groupes de Art Rock (puisque ils était de bon ton de les nommer ainsi), combien pouvais se vanter d'être aussi prétentieux qu'Emerson, Lake &amp;amp; Palmer ?&lt;br /&gt;La réponse est simple : aucun. Même Yes et leurs compositions pétries d'orgueil n'arrivaient pas à la cheville du trio ELP. Tenez, rien que par son statut ELP étais prétentieux : un "supergroupe", et puis quoi encore ? Pour les non-initiés qui s'interrogeraient sur la signification de ce terme barbare voila un exemple des plus représentatifs. Issu en droite ligne des inégaux Nice où il pratiquaient déjà la reprise assassine et la torture de claviers, j'ai nommé Keith Emerson : clavier émérite, doigts fins, grosse tête. A sa suite, le magicien des cordes, que ce soient celles d'une guitare, d'une basse, ou qu'elles soient vocales. L'émissaire du Roi Pourpre : Greg Lake. Et pour finir le génie précoce des futs. A seulement 19 ans il quitte les Atomic Rooster pour rejoindre Emerson et Lake. La boucle est bouclée : voila Carl Palmer.&lt;br /&gt;Donc voila, un supergroupe c'est la réunion de plusieurs musiciens ayant déjà fait leur preuves dans differents groupes à succès (bien qu'aujourd'hui personne ne parle plus des Nice ou même d'Atomic Rooster.) Enfin on parle, on parle, mais voila notre trio sous les feux des projecteurs d'une communauté de fans dans l'expectative, de critiques prétes à ouvrir les hostilités, et de quelques passants venus voir ce qui se passait. Et pour couronner le tout le quatrième membre du supergroupe est aux abonnés absents. Un certain Hendrix qui vient de leur faire faut bond en s'étouffant dans son vomi...Du coup au lieu de HELP les voila réduits à trois misérables initiales plutôt ringardes : ELP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin l'attente des fans est récompensé : le premier album éponyme d'Emerson, Lake &amp;amp; Palmer sort en Novembre 70 sous une belle pochette semi abstraite où on distingue une colombe (symbole de pureté et de légèreté parait il, enfin on évitera les commentaires sur ce point là...) sur fond verdâtre...&lt;br /&gt;Quand à ce qui se trouve à l'intérieur qu'en dire ? C'est prétentieux, boursouflé, parfois insipide, parfois gonflant...Oui il y a tous ça dans Emerson, Lake &amp;amp; Palmer, oui mais pourtant c'est pas mal...Pas mal du tout même. On oserais même dire que le disque est bon... Pourquoi ? C'est simple, prenez le morceau d'ouverture "The Barbarian" : jamais morceau n'aura été mieux placé que celui ci. Une intro lente, presque Sabbathienne, lourdement influencé par le hard rock naissant, un riff ultra saturé, un accompagnement agressif comme seul Keith Emerson sait en faire. "The Barbarian" tape fort et ouvre Emerson, Lake &amp;amp; Palmer sous les meilleurs augures. Et on est pas déçus même si le ton change : "Take A Pebble" oscille entre rythmes jazzy et mélodies classiques, porté par la voix majestueuse de Greg Lake puis se termine en sympathique accords folk à jouer autour du feu. Le resultat est probant, on se laisse aisément porter par les lignes mélodiques dépaysantes de Keith Emerson  même si on ne peut pas s'empêcher d'avoir l'impression qu'il les a piqués chez quelques compositeurs classiques tombés dans les limbes de l'oubli. On en oublierai presque l'orgueil pur que dégage l'album en quantité comparable à la radioactivité qui émanerait d'un bloc d'uranium enrichi de plusieurs tonnes. Vient alors "Knife Edge", sa ligne vocale vaguement monotone, néanmoins sympathique, son orgue presque joyeux (il en deviendrait presque agaçant,) et ses mélodies piqués discrètement à Bach et à Janáček... Puis vient l'inévitable suite en trois mouvement qui ouvre la deuxième face. "The Three Fates" fait retomber la magie des trois premiers morceaux et nous remet devant la prétention sans limite de Keith Emerson martyrisant son orgue et lui tirant de vains vagissements dénués d'intérêts. On se trainent péniblement jusqu'à "Tank" qui redonne cette dimension sympathique qui semblait avoir été perdue dans "The Three Fates". On posera une seule et unique question : "le solo de batterie était il réellement indispensable...? Enfin, on finis avec le morceau le plus conventionnel de l'album, celui que tout le monde retiendra (les autres étant bien trop compliqués pour restés imprimés dans le cortex) : "Lucky Man" est un folk chaleureux qu'on ne peut qu'apprécier après ce déluge technique qui fait mal à la tête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, c'étais écris depuis le départ : "Comment épelez vous prétentieux ? ELP..." Keith Emerson, Greg Lake et Carl Palmer étais nés pour incarner l'orgueil, le grand guignol et les debordements musicaux à travers ELP. Mais bon sang ! C'est bien ça qu'on aiment chez eux non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. The Barbarian&lt;br /&gt;2. Take A Pebble&lt;br /&gt;3. Knife Edge&lt;br /&gt;4. The Three Fates&lt;br /&gt;        I) Clotho&lt;br /&gt;        II) Lachesis&lt;br /&gt;        III) Atropos&lt;br /&gt;5. Tank&lt;br /&gt;6. Lucky Man&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;- Tarkus&lt;br /&gt;- Trilogy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A éviter :&lt;br /&gt;- Love Beach&lt;br /&gt;- Brain Salad Surgery&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-3833466608946613652?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/3833466608946613652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/emerson-lake-palmer-emerson-lake-palmer.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3833466608946613652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/3833466608946613652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/emerson-lake-palmer-emerson-lake-palmer.html' title='EMERSON, LAKE &amp; PALMER : EMERSON, LAKE &amp; PALMER'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sl4bhrSYX0I/AAAAAAAAAJk/hw1wuWguFdc/s72-c/Emerson,+Lake+%26+Palmer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-8663136725257308033</id><published>2009-07-15T02:13:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:43:47.741-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Alcohsonic'/><title type='text'>ALCOHSONIC :  SONGS FROM THE DELIRIUM TREMENS WORLD</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sl2egwHxwWI/AAAAAAAAAJc/Xr0om9djAhA/s1600-h/Songs+From+The+Delirium+Tremens+World.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 313px; height: 312px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sl2egwHxwWI/AAAAAAAAAJc/Xr0om9djAhA/s400/Songs+From+The+Delirium+Tremens+World.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358613417151283554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le rock se meurt, c'est pas nouveau. En fait le rock se meurt depuis le premier disque d'Elvis. C'est à dire depuis sa création. Comme dirait l'autre : "la vie est une maladie sexuellement transmissible et toujours mortelle" il en va de même pour le rock.&lt;br /&gt;C'est donc un fait établit : tout autour de la planète les gloires se fanent en usant leurs vieux succès jusqu'à la moelle tandis que les jeunes prometteurs se mangent la tête première dans le sable en glissant sur la banane de l'ambition. Et pour ceux qui réussiraient à contourner habilement l'obstacle on ne peut prévoir, au mieux, qu'une combustion spontanée par trop prématurée (Cobain, Buckley, Curtis...Les exemples ne manquent pas), au pire une vie d'ermite reclus et incompris des mélomanes de son temps car se démarquant outrancièrement des canons esthétiques de son époque. On dis de ces même artistes quelques décennies plus tard qu'ils étaient des génies et qu'on aurais peut être du faire quelque chose pour qu'ils évitent de finir la cervelle réduite à l'état de bouillie par leur propre main.  Enfin trop tard c'est trop tard.&lt;br /&gt;Mais alors que la cause semble perdue (mais comme on l'a déjà dis elle est perdue depuis sa prime jeunesse) on peut encore espérer un petit quelque chose du petit hexagone français. Oh bien sur le rock n'est pas totalement nouveau au sein de cette petite communauté d'attardé musicales gouverné par la varietoche ringarde et le folklore aussi pesant qu'une pizza à la tartiflette. On essayera d'oublier les années 60 et son quintal de groupes yéyé incroyablement pénibles à l'époque, incroyablement ringards aujourd'hui (tout en restant passablement pénible, bien quel leur passage sur les ondes reste heureusement limité,) emmené par l'increvable Johnny Hallyday (qui, hélas, continue à sévir aujourd'hui.) Puis on aura les années 70, destructrices pour les anglo-saxons, salvatrice pour la France : Magma, Ange, Alan Stivell, Gong, Manset, malgré les suréstimés Polnareff et Gainsbourg... Puis viennent les années 80 et leur lot de groupes punk et metal pour le meilleur (Métal Urbain, Starshooter,) mais aussi pour le pire (Trust.) Les années 90 nous donnent Noir Désir, et pour finir, les années 2000 seront le règne des épuisants baby-rocker (BB Brunes, Naast, Plastiscines, etc)  à peu prés aussi superficiels que dépourvus de talent.&lt;br /&gt;En 40 ans la liste est maigre, voire même anorexique, alors si il y a un pays où le rock ne peut pas mourir c'est bien la France. En vérité le rock français n'est jamais vraiment né.&lt;br /&gt;Malgré tout, entre la techno festive de David Guetta et les vagissements des BB Brunes on peut ésperer une bouffée d'air frais : Alcohsonic.&lt;br /&gt;Autant le dire tout de suite : Alcohsonic n'invente rien. En fait la joyeuse bande a même tout piqué : de Led Zeppelin aux Black Crowes en passant par Black Sabbath la liste est longue. Mais loin de produire un sous produit de tout ces grands noms de la guitare crade qui frappe là où ça fait mal, Alcohsonic remet le tout au gout du jour. Une remasterisation  en import si vous préférez. Le groupe utilise un prétexte bidon pour enchainer les riffs libérateur oscillant entre pure Rock'N'Roll ("Mojo Driver" sonnerait presque comme les Eagles Of Death Metal), Stoner ("Stoned Morning" pas loin des QOTSA) , et hard rock (le morceau d'ouverture "Follow Me, I'll Flee From You" quelque part entre Black Sabbath et Led Zeppelin avec son riff contagieux et ses hurlement décérébrés.) Ici on ne parle même pas de concept album (malgré l'intro et le contexte trés Daevid Allenien : il existe un monde lointain qu'on ne peut percevoir qu'a travers un flasque de vodka vide.) L'intro bien délirante (le petit gnome prononce t'il welcome ou vodka ? Le mystère reste entier...) ne sert qu'a donner le ton à ce monde de brute. Le second degré est présent jusque sur la pochette du disque (les quatres membres du groupe visiblement biens faits chevauchent un éléphant rose,) où la grande question demeure : "le zeppelin en arrière plan est il là par hasard...? Quoiqu'il en soit le resultat est explosif : un déluge de riffs ultra jouissifs ("Follow Me, I'll Flee From You", "Spam Me", "I'm Your Man", "You're Not Rock n' Roll"), une ballade musclée (il en faut bien une) "Stoned Morning", un instrumental psychédéliques aux sonorités orientales qui n'est pas sans rapeller les meilleurs moments du Chocolate Watchband. Le résultat est tellement jouissif qu'on ne peut qu'avoir la même réaction que le dormeur de la fin du disque : Déjà fini ? On a encore soif...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Enter The Delirium&lt;br /&gt;2. Follow Me I'll Flee From You&lt;br /&gt;3. Mojo Driver&lt;br /&gt;4. Stoned Morning&lt;br /&gt;5. Hanuman Chest&lt;br /&gt;6. Spam Me&lt;br /&gt;7. I'm Your Man&lt;br /&gt;8. The Cathodic Way Of Life&lt;br /&gt;9. You're Not Rock' n'Roll&lt;br /&gt;10. Delirium Song&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Songs From The Delirium Tremens World est pour l'instant le seul disque d'Alcohsonic, on éspère qu'il ne restera pas le seul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-8663136725257308033?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/8663136725257308033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/alcohsonic-songs-from-delirium-tremens.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8663136725257308033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/8663136725257308033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/alcohsonic-songs-from-delirium-tremens.html' title='ALCOHSONIC :  SONGS FROM THE DELIRIUM TREMENS WORLD'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sl2egwHxwWI/AAAAAAAAAJc/Xr0om9djAhA/s72-c/Songs+From+The+Delirium+Tremens+World.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2638402885403007856</id><published>2009-07-15T01:04:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:44:12.340-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Heaven and Hell'/><title type='text'>HEAVEN AND HELL: THE DEVIL YOU KNOW</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Sl2OpLgfXnI/AAAAAAAAAHY/wL_TpvUcMVg/s1600-h/the+devil+you+know.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358595969755602546" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 320px; height: 318px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Sl2OpLgfXnI/AAAAAAAAAHY/wL_TpvUcMVg/s320/the+devil+you+know.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;P’tit blind test ? Allez. Dans le rôle du pizzaïolo, j’enfourne la galette déjà pâteuse dans son four stellaire (cf Ponge), sélectionne le thermostat 11 et frôle la touche lecture. Les premières convulsions de la pâte ne laissent aucun doute aux concurrents... D’humeur frétillante, ils ne manquent de se délester de leur dignité pour hurler "Black Sabbath" dès que sonne le glas de l’intro titanesque de Vinny Appice. Aaaah, sacrés esthètes culinaires ! Cette cuisson terriblement XXIème ne cache néanmoins pas une recette vieille comme Brillat-Savarin : le riff grave, distordu, attention-c’est-chaud, et, euh, sataniste, du cuistot Tony Iommi, assaisonné de la quatre-cordes relevée de Geezer Butler, le tout laissé à un minuteur lent. Avec en prime, la patte dégueulasse de celui que certains, sous eau bénite sans doute, prirent à tort pour le plus grand chef du restau, j’ai nommé Frère Ronnie James Dio. Parce qu’alors que ce dernier se contente de faire son job (et quelques tonnes au passage), le regretté Ozzy l’était... Mais, ne réveillons pas cette querelle séculaire, vous aurez aisément capté, à la lecture de ces lignes, que le maître queu(x)(e) du metal sataniste n’est pas ici en odeur de sainteté. Même si l’on peut concéder à ses cordes vocales cet exploit d’être, comme les manuscrits de la mer morte, arrivées jusqu’à nous à peu près intactes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"Alors, quel album ? On dirait Heaven And Hell... A moins que ce soit Mob Rules ou l’ignoble Dehumanizer" ? Continueront les compétiteurs déroutés, en citant toutes les collaborations du clerc à la messe noire. On leur comptera le point, parce que, vous l’aurez deviné, le fameux Heaven And Hell, c’est Black Sabbath. En plus d’être un nom qui en jette un peu plus que "Black Sabbath", "Heaven And Hell" est un cache-sexe pour une formation qui tente tant bien que mal d’éviter les attaques en justice du sataniste chéri de la couronne. Comme le dit Iommi, récemment traîné devant les tribunaux par le Raspoutine briton, "Ozzy est mon ami. On se parle encore de temps en temps."&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après cet intermède cocasse, il sied de traiter de l’objet en lui-même. Que voulez-vous savoir que les operibus précédents n’ont déjà dit ? Voyons... La production caverneuse et profonde façon Dimmu Borgir (en mieux, tout de même, on est bien d’accord) de la lente Atom And Evil est la seule chose qui la sépare de l’antédiluvienne Sweet Leaf ; sur "Fear", on dénote l’un des multiples excellents riffs de l’album ; la caricature Bible Black est, elle, à jeter incontinent aux oubliettes, sauf pour qui est d’humeur gausseuse... On pourrait continuer ce descriptif si l’oeuvre n’était pas aussi longue et l’exercice aussi inutile, car tout ce qu’il faut retenir est dans ces trois mots : Rien de neuf. Pour quoi faire, alors ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;A l’heure du bilan-synthèse supposé apporter une réponse satisfaisante à cette interrogation légitime, déjà, l’on voit s’approcher la foule des progressistes, avant-gardistes, mort-aux-vieux-istes et visionnaires de tout crin, bâillant devant cet effort redondant. C’est sans doute vrai, à quoi bon se délecter de voir une bande de vioques sortir cet énième sosie de Master Of Reality ? La criiiiise vous aurait donc laissé tant d’espèces, pour qu’un modeste rédacteur de webzine vous invite à cottiser pour la caisse retraite des doom-métalleux ? La réponse est simple : même dans un monde qui n’est pas le leur (2009), nos vétérans ne trouveront pas mieux. "Mais il y a le dernier Mastodon !" Certes, mais un album par an ne tarira pas la disette stylistique dont souffre le metal. Qui aujourd’hui donne un coup de pied au cul au genre, dont le mainstream tourne au concours de "c’est qui qui pisse le plus loin" ? (Transposé à l’âge "mature" sous le nom plus accorte de "c’est qui qui fait le plus de bruit ?") Le bourratif Metal symphonique ou lyrique (Ohééé, Cradle Of Filth, Nightwish, vous m’entendez ?) dont les kids désaxés sont si friands ? Non, et on vous le dit tout de suite : ça peut user, à force, d’écouter Soulfly, Dragonforce, Satyricon, Cavalera Conspiracy, Immortal, Slipknot, leurs doubles grosses caisses martelées façon machine à écrire, leurs vagissements insoutenables, leurs guitares inaudibles... Mes chers petits headbangers, au lieu de perdre son temps à écouter tous ces zozos faire du Cannibal Corpse, vaut mieux perdre son temps à écouter Black Sabbath faire... Du Black Sabbath. C’est plus sain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Note: &lt;span style="font-size:180%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Liste des pistes:&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Atom and Evil – 5:15&lt;br /&gt;Fear – 4:48&lt;br /&gt;Bible Black – 6:29&lt;br /&gt;Double the Pain – 5:25&lt;br /&gt;Rock and Roll Angel – 6:25&lt;br /&gt;The Turn of the Screw – 5:02&lt;br /&gt;Eating the Cannibals – 3:37&lt;br /&gt;Follow the Tears – 6:12&lt;br /&gt;Neverwhere – 4:35&lt;br /&gt;Breaking Into Heaven– 6:53 &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du même artiste (Black Sabbath)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous allez aimer:&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Black Sabbath&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Paranoid&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Master Of Reality&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Sabbath Bloody Sabbath&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Heaven And Hell&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A éviter:&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Mob Rules&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Dehumanizer&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Never Say Die!&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Egalement sur &lt;/span&gt;&lt;a href="http://inside-rock.fr/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://inside-rock.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2638402885403007856?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2638402885403007856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/heaven-and-hell-devil-you-know.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2638402885403007856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2638402885403007856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/heaven-and-hell-devil-you-know.html' title='HEAVEN AND HELL: THE DEVIL YOU KNOW'/><author><name>General Patton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16472437533162588898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Ss-R0tbldQI/AAAAAAAAAHs/TM62uDiHCZk/S220/Primus.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Sl2OpLgfXnI/AAAAAAAAAHY/wL_TpvUcMVg/s72-c/the+devil+you+know.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-6863445123644994839</id><published>2009-07-14T09:31:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:44:49.321-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Neil Young'/><title type='text'>NEIL YOUNG &amp; CRAZY HORSE : RUST NEVER SLEEPS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sly1I_Cfz8I/AAAAAAAAAJU/WFkbr39EJmE/s1600-h/Rust+Never+Sleeps.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 330px; height: 330px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sly1I_Cfz8I/AAAAAAAAAJU/WFkbr39EJmE/s400/Rust+Never+Sleeps.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358356822629535682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a plusieurs vérités qu'on ne peut pas démentir sur le loner. La première est que Neil Young est un des artistes les plus importants et les plus influents de son époque : A l'époque où nous planterons le décor de cet article, Neil Young a réussi à aligner un nombre impressionnant de chef d'œuvres. Rien qu'en solo on peut déjà en faire une liste respectable :  After The Gold Rush en 70, Harvest en 72, On The Beach en 74, ou encore Tonight's The Night en 75. Quand à ses collaborations, ses piges ou encore ses participations à des groupes aussi influents que le Buffalo Springfield, Crosby, Still &amp;amp; Nash, et son groupe de tournée, le Crazy Horse, on ne les comptent plus. C'est simple. En 79, le Loner, pareille au roi Midas, transforme tout ce qu'il touche en or.&lt;br /&gt;Une autre vérité indéniable sur Neil Young est que l'homme aime les hommages, mais aimeraient bien ne pas avoir trop à en faire. Si on en avais déjà un aperçu avec le poignant "The Needle And The Damage Done" présent dès 72 sur Harvest (le folkeux canadien y évoquait les ravages de l'héroïne et composait un remarquable poème imprêgné de la disparition de Dany Whitten guitariste du crazy horse, emporté par cette dernière.)  Tonight's The Night, sortira en 75 et de nouveau Neil Young nous ouvrira les portes de son intimité pour nous parler du regretté Bruce Berry et rajouter deux ou trois mots sympathiques pour Dany Whitten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en 79 le loner est en mauvaise posture : le punk arrive sur le rock comme une déferlante furieuse détruisant tout sur son passage. Le prog y est déjà passé depuis quelques années. Un a un les grands tombent : Led Zeppelin coule, emporté par les problèmes de drogue de Jimmy Page. Les Stones, on préfère ne pas en parler tellement le ridicule les submergent. Bob Dylan devient chrétien et perd sa verve par la même occasion. Neil Young, lui, sais que ce raz de marée finira par le toucher. Le loner entreprend alors la seule chose sensée qu'il lui soit encore possible de faire : une transformation brutale pour s'adapter à son temps. Cette mutation elle s'effectue en un album : Rust Never Sleeps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et déjà les questions fusent : est-ce un live ou un album studio ? Pourquoi ce parallèle acoustique/électrique ? Quel rôle tiennent "My My, Hey Hey (Out Of The Blue)" et son célebrissime jumeau "Hey Hey, My My (Into The Black)" ? Ca veut dire quoi Rust Never Sleeps ?&lt;br /&gt;Patience, patience. Chaque chose en son temps. Pour commencer, oui Rust Never Sleeps est un live. Mais ici aucun "Heart Of Gold" en vue : Neil Young enregistre son nouvel album live et s'arrange pour faire disparaitre les applaudissements au mixage. En définitive on obtient le même résultat qu'un album studio mais avec une profondeur de son digne du célèbre Live/Dead des Grateful Dead (une décennie plus tôt, rien à voir donc avec l'oeuvre du Loner.)&lt;br /&gt;Maintenant un des points phares de ce disques : ici, Neil Young joue une première partie acoustique qui résume bien ses productions des dernières années (le mélancolique "Trasher", le "Ride My Llama" qui semble sortir directement du folklore canadien, "Sail Away" et ses faux airs de "Heart Of Gold".) Puis soudainement, sans prévenir, un peu comme Dylan au festival de Newport en 67, le loner adopte son nouveau surnom : le parrain du grunge, en décochant quatre morceaux d'une intensité électrique rarement entendue. Accompagné de son groupe fétiche, le Crazy Horse, Neil Young achéve sa métamorphise sans pour autant renier ses origines. Les trois dernières pistes relèvent même du hard rock le plus pure : "Welfare Mothers "emprunte à ce dernier un riff à la limite de l'aphrodisiaque pendant que le parrain du grunge s'excite derrière son micro. "Sedan Delivery" est lancé à vitesse grand V sur la guitare acérée de Frank Sampedro sur une autoroute qui nous emmène à la conclusion de l'album : "Hey Hey, My My".&lt;br /&gt;N'importe quelle attardé amateur de Lady GaGa doté d'une paire de neurones (disons aux moins deux paires, ils pourront jouer à la belote,) fais le parallèle entre ce dernier et le morceau d'ouverture "My My, Hey Hey". L'explication est simple : les deux morceaux sont jumeaux, le premier correspond à la carrière que Neil Young a derrière lui. Quand au deuxième c'est un cri d'espoir. "Si il faut changer pour continuer, je changerais" semble affirmer Neil Young le poing levé, "Changer est la clé, car le rouille ne dort jamais" : rust never sleeps...&lt;br /&gt;Une dernière question que vous avez du vous posez : pourquoi avoir parlé des hommages qu'a rendu Neil Young ? Peut être pour ces simple vers énigmatiques que sont le troisième couplet de "Hey Hey, My My" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The king is gone but he's not forgotten&lt;br /&gt;Is this the story of johnny rotten?&lt;br /&gt;It's better to burn out 'cause rust never sleeps&lt;br /&gt;The king is gone but he's not forgotten."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce couplet, Neil Young l'adresse aux nouveaux, à Johnny Rotten qui a préféré tout foutre en l'air avant de devenir une énième rock-star faisant son dernier tour de piste. Il vaut mieux bruler que rouiller..."It's better to burn out 'cause rust never sleeps", ce vert sera repris par Kurt Cobain sur un message d'adieu une vingtaine d'année plus tard, vraisemblablement griffonné juste avant de se faire sauter la cervelle. Accablé par un horrible sentiment de culpabilité (Kurt Cobain était trés proche du Loner,) Neil Young écrira "Fallen Angel" en hommage a l'énigmatique leader de Nirvana. Mais ça c'est une autre histoire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1. My My, Hey Hey (Out Of The Blue)&lt;br /&gt;2. Trasher&lt;br /&gt;3. Ride My Llama&lt;br /&gt;4. Pocahontas&lt;br /&gt;5. Sail Away&lt;br /&gt;6. Powderfinger&lt;br /&gt;7. Welfare Mothers&lt;br /&gt;8. Sedan Delivery&lt;br /&gt;9. Hey Hey, My My (Into The Black)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;- Everybody Knows This Is Nowhere&lt;br /&gt;- After The Gold Rush&lt;br /&gt;- Harvest&lt;br /&gt;- Zuma&lt;br /&gt;- Tonight's The Night&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://generalstars.blogspot.com/2009/01/neil-young-chrome-dreams-ii.html"&gt;Chrome Dream II&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A éviter :&lt;br /&gt;- Are You Passionate&lt;br /&gt;- Trans&lt;br /&gt;- Arc&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-6863445123644994839?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/6863445123644994839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/neil-young-crazy-horse-rust-never.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6863445123644994839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/6863445123644994839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/neil-young-crazy-horse-rust-never.html' title='NEIL YOUNG &amp; CRAZY HORSE : RUST NEVER SLEEPS'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/Sly1I_Cfz8I/AAAAAAAAAJU/WFkbr39EJmE/s72-c/Rust+Never+Sleeps.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-2151017745821042972</id><published>2009-07-14T08:05:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:45:06.022-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hawkwind'/><title type='text'>HAWKWIND : HALL OF THE MOUNTAIN GRILL</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SlyjVb3v98I/AAAAAAAAAJM/tPI4ynxyoks/s1600-h/hall_of_the_mountain_grill.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 305px; height: 305px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SlyjVb3v98I/AAAAAAAAAJM/tPI4ynxyoks/s400/hall_of_the_mountain_grill.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358337245318215618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rendons à Caesar ce qui est à Caesar : En trois albums d'une qualité et d'une violence rarement atteinte, Hawkwind étais bien placé, en 1974, pour briser d'une poigne de fer le trépied Genesis/Yes/ELP qui faisait tenir en équilibre  le rock progressif au point culminant de l'attention des foules. Mais faut il qu'on rappele ô combien précaire est cet équilibre en 74 : Rick Wakeman et ses copains continuent joyeusement leurs belles démonstrations techniques sur The Relayer, balayant en quelques notes de moog prétentieu leur belle jeunesse (The Yes Album, Fragile, Close To The Edge.) C'est pas si dramatique me dirais vous : Tales Of The Topographic Oceans s'en était déjà occupé. Emerson, Lake &amp;amp; Palmer se trouvent tout contents de pondre l'inbouffable Brain Salad Surgery (puis tomberont quatre douloureuses années plus tard dans le ringard le plus total avec Love Beach.) Les offusqués me rappeleront surement que la même année Genesis sort le superbe The Lamb Lies Down On Broadway. Tout ça est tout ce qu'il y a de plus véridique. A un détail prés : le chef d'œuvre de Peter Gabriel est tout sauf progressif. Non, le seul vrai chef d'oeuvre de la musique progressive en ces temps obscurs c'est l'incomparable Red du Roi Pourpre. Quel ironie, le groupe qui a ouvert la porte au genre est également celui qui a pour dure tache de la refermer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça, les joyeux Hawklords n'en on strictement rien à foutre. Hawkwind fait partie de ces groupes qui dés le départ on adopté la philosophie : "Pas d'ambition, on veut juste faire du bruit."&lt;br /&gt;Alors la chute de tout ces groupes de musique menés par des Freud chef pâtissier, on peut comprendre que Lemy et sa bande s'en tamponnent le coquillage. A vrai dire il est déjà assez difficile de faire assimiler à ses homo-sapiens interstellaires attardés le principe même du prog, alors quand à leur faire comprendre qu'il en sont le fer de lance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voila donc en cette triste année 1974 avec la quatrième galette des Hawklords. Celle qui dois faire passer leurs rock primaire et cosmique à la prospérité, et qui dois enfin corriger cette idée reçue qui veut que ce soit Pink Floyd qui ait inventé le Space Rock avec Meddle.&lt;br /&gt;Seulement, Dave Brock a décidé de prendre de bonnes résolutions pour l'année 74. La première semble avoir été d'arrêter la défonce. Bien dommage. La deuxième devais être un truc comme "Les mecs ! si on faisais comme les autres groupes de rock progressif !". Très regrettable.&lt;br /&gt;Le résultat : le ton a considérablement baissé depuis leur précédente galette (un des meilleurs live jamais enregistré : Space Ritual.) L'apparition d'un musicien à formation classique (beurk !) spécialiste du Mellotron (un troisième synthétiseur était il vraiment nécessaire...?) et violoniste virtuose (re-beurk !) : Simon House. L'ensemble est mou, chiant, emphatique par moment (ce putain de violon à la con sur Wind Of Change !) L'ennui atteint son apogée sur la piste finale : "Goat Willow" et ses vagues sonorités orientales. Et ce n'est pas le sympathique jeu de mot du titre de l'album, "Hall Of The Mountain Grill", qui va nous sauver du morceau de piano chiantissime du même nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme il a été précisé au début de cet article : "rendons à Caesar ce qui est à Caesar." : Hall Of The Mountain Grill nous offre quand même de bons, voire très bons, moments. A commencer par le morceau d'ouverture qui ,contrairement à celui qui donne le point final au disque, est une de ces explosion d'énergie dont Hawkwind garde jalousement le secret. On aura aussi le droit au superbe "You'd Better Believe It" malgré son ouverture digne des pires albums de Klaus Schulze.  Une expérience plus floydienne : "D-Rider" nous renvoie aux meilleurs moments de In Search Of Space...Quand ce putain de violoniste n'étais pas encore là... (Même si il laisse sa trace sur le même morceau la voix envoutante de Dave Brock sauve les meubles.) Quand à Lemy Kilmister, il signe ici sa dernière pige avant de se faire virer pour consomation d'amphétamine : "Lost Johnny", un sympathique blues cosmique que ne renierait ni Johnny Cash ni Amon Düül II.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprés un certaine prise de recule, Hall Of The Mountain Grill apparait comme un bon album. Mais un album qui aurais eu une place de choix dans la discographie de groupes de prog mineurs comme Gentle Giant ou Camel. De la part de ceux qui se feront désormais appelés les Psychedelic Warlords, on étais en droit d'attendre un chef d'œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : &lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;**1/2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste des morceaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt; The Psychedelic Warlords (Disappear In Smoke)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Wind of Change&lt;/li&gt;&lt;li&gt;D-Rider&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Web Weaver&lt;/li&gt;&lt;li&gt;You'd Better Believe It&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hall of the Mountain Grill&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Lost Johnny&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Goat Willow&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;Du même artiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez aimer :&lt;br /&gt;- Hawkwind&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://generalstars.blogspot.com/2009/05/hawkwind-in-search-of-space.html"&gt;In Search Of Space&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Doremi Fasola Tido&lt;br /&gt;- Space Ritual&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A éviter :&lt;br /&gt;Tout à partir de Hall Of The Mountain Grill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7337678492619999063-2151017745821042972?l=generalstars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://generalstars.blogspot.com/feeds/2151017745821042972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/rendons-caesar-ce-qui-est-caesar-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2151017745821042972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7337678492619999063/posts/default/2151017745821042972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://generalstars.blogspot.com/2009/07/rendons-caesar-ce-qui-est-caesar-en.html' title='HAWKWIND : HALL OF THE MOUNTAIN GRILL'/><author><name>Echoes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12541784963898468934</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SypyDQus2LI/AAAAAAAAALs/uodYyUECwHY/S220/Amon+D%C3%BC%C3%BCl+II.GIF'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8y7kwBP1yKI/SlyjVb3v98I/AAAAAAAAAJM/tPI4ynxyoks/s72-c/hall_of_the_mountain_grill.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7337678492619999063.post-3004353281223704294</id><published>2009-06-30T02:17:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T11:45:43.820-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mars Volta'/><title type='text'>THE MARS VOLTA: OCTAHEDRON</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Skn4fLhqxyI/AAAAAAAAAHQ/XwEtbkDYJGw/s1600-h/octahedron.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353082846660183842" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 320px; height: 320px;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_4yA1vK1Kq1Q/Skn4fLhqxyI/AAAAAAAAAHQ/XwEtbkDYJGw/s320/octahedron.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;C'est manifeste, et de notoriété publique: il y a, dans l'intelligentsia rock, des snobs. Mais pas n'importe quels snobs: des sursnobs, même. Ces gens-là snobent même les snobs. Oui, vous, inutile de cacher votre beau visage derrière ce tapis de souris hideux, on vous a vu. Bref, reprenons... Ces gens-là sont fiers d'avoir des goûts &lt;em&gt;solides&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;originaux&lt;/em&gt; en affirmant vouer un culte à des groupes suffisamment inconnus du &lt;em&gt;vulgum&lt;/em&gt; pour être honnêtes, comme Godspeed You! Black Emperor ou Animal Collective. N'ayant rien de particulier à haïr, ils cherchent désespérément une bête noire pour crédibiliser leurs positions... Le sort désigna le rock prog&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; bête hideuse et boursouflée, enfant illégitime du psychédélique. Si l'Histoire donna parfois raison à ces fiers Torquemada, elle leur a souvent, via des oeuvres reconnues du Floyd, Hawkwind et tant d'autres, infligé de sévères rotomontades. Jusqu'ici, on pouvait compter sur Omar Rodriguez Lopez et Cedric Bixler Zavala, anciens At The Drive-In, et leur Mars Volta, pour donner, à leur tour, quelques électrochocs à ces bouseux élitistes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Sur ce récent travail, on attendait la formation au tournant. Il est vrai qu'après leur excellent &lt;em&gt;opere&lt;/em&gt; de l'an passé, tout détracteur du collectif désormais porté aux nues était voué à la fermer.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Mais ici, foin d'une de ces ouvertures musclée qui firent le charme des albums précédents. En place de l'habituel mille-feuilles suffisamment opaque pour que déceler les instruments et influences diverses soit presque un jeu, ici, une surprenante soupe acoustique, plate comme la Méditerranée... On attend que le tout décolle, mais lorsque déboulent les lourdes batteries, c'est l'oreille de l'auditeur qui se ferme. On attendait plus. On fait un sit-in. On refuse de bander pour une offensive si facile, conventionnelle, mille lieues derrière les capacités du groupe. La suite semble aller de mal en pis: "Halo Of Nembutals" est comme une ballade Aerosmithienne: violente, larmoyante, et décidément très creuse. Le groupe a même l'audace, eh oui, de pondre une piste easy listening ("With Twilight As My Guide")! Trahison! Que reste-t-il à espérer de la musique, si même les meilleurs dégringolent dans la putasserie nineties? &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Heureusement, fidèle à sa réputation, la cavalerire arrive toujours sur la deuxième face, et ressuscite un groupe qu'on avait laissé pour mort sur la première. Le retour aux affaires ("Cotopaxi") est sureprenant et le son tabasse à souhait, que demande le peuple? "Desperate Graves" est une ballade, mais, cette fois, savante, s'il vous plaît. Les explosions et passages fulgurants y sont légion, les multiples couches instrumentales toujours aussi fascinantes. Le rythme déstabilise, il est là pour ça (les fameuses influences &lt;em&gt;latino&lt;/em&gt; que beaucoup cherchaient encore). Le chant Zavalien n'est systématiquement qu'un cri synthétisé, mais ne dérange plus, à la longue. Il pourrait simplement finir par lasser... Passons sur l'autre slow niais de la galette, "Copernicus", acoustico-soporifique de bout en bout. La pierre n'est pas à jeter aux arpèges mignons-tout-plein de John Frusciante (oui, le...), mais à une carence d'écriture chronique, qui ne s'accorde pas avec le genre. On ne sait pas quelle mouche (tsé tsé?) a piqué le groupe sur ce titre. A la limite, pour emballer, mais à écouter comme ça, bon... Parce qu'elle ne casse pas trois touches à un moog, à côté de Luciforms, la clôture, odyssée digne du Metatron de l'album précédent. Ballade niaiseuse au départ, muant en combats guitaristiques slashesques, dépouillés, nonobstant, de fanfaronnade à la G3, textes incompréhensibles, succès indéniable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Une moitié de &lt;em&gt;bonnes&lt;/em&gt; chansons? Concept ou pas, c'est insuffisant... Mais un meilleur score que la plupart des productions actuelles. Qui ne sauvera cependant pas la face du prog auprès des intellectuels précités, qui pourront dormir sur leurs deux oreilles en chantonnant "Lift Yr Skinny Fists Like Antennas To Heaven"...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Note: **1/2&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Liste des pistes:&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;1. Since we've been wrong - 7:21&lt;br /&gt;2. Teflon - 5:04&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a title="'Ecouter" onclick="return streamTrk('0602527078960-01_
